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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 109 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 109

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : QUENNEHENEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502135

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 16 mai 2025 de la préfète de l'Aisne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir. Le tribunal a constaté que l'arrêté initial était entaché d'une imprécision sur les horaires d'assignation, mais que la préfète avait régularisé la situation par un nouvel arrêté du 2 juin 2025 fixant une obligation de pointage quotidienne. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500116

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par la préfète de l'Aisne. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu. Il a également jugé que la décision ne violait pas les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500108

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Française et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que M. A n'établissait pas une communauté de vie de plus de six mois avec son épouse à la date de la décision. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de son mariage récent. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302759

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète de l'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6 (5°) de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'entrée très récente de M. B en France et de l'absence de démonstration de liens personnels et familiaux suffisamment intenses.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404923

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence d'attaches familiales en France. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la CEDH, faute de risque avéré de traitements inhumains en cas de retour en RDC, sa demande d'asile ayant été rejetée par l'OFPRA et la CNDA. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502160

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 16 mai 2025 par lequel la préfète de l'Aisne avait assigné M. B à résidence pour assurer l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. La décision est fondée sur la méconnaissance du champ d'application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'assignation visait une obligation de quitter le territoire français datant de 2019, soit plus de trois ans avant la mesure. La substitution de motif opérée par la préfète, qui a tenté de remplacer cette obligation par une autre de 2024, n'a pas été jugée suffisante pour régulariser l'illégalité initiale. En conséquence, le tribunal fait droit à la demande d'annulation de M. B.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500803

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant angolais, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation et juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), faute de liens personnels ou professionnels intenses en France. Il estime également que le requérant n’établit pas de risques réels de traitements inhumains en cas de retour en Angola (article 3 de la CESDH), sa demande d’asile ayant été rejetée. La décision applique notamment les articles L. 611-1 du CESEDA et les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300891

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de Mme C, épouse A, qui contestait le refus du préfet de la Somme de lui délivrer un titre de séjour. La requérante, ressortissante turque, sollicitait l'annulation de cette décision et une injonction de délivrance d'un titre "vie privée et familiale". Le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance de maîtrise du français et la rémunération inférieure au SMIC de sa promesse d'embauche, dans le cadre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge que la requérante n'établit pas que son admission au séjour répondrait à des considérations humanitaires ou à des motifs exceptionnels.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404647

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni commis d'erreur d'appréciation, en raison de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la possibilité de poursuivre les soins au Nigéria. Les moyens tirés de la violation de l'article 3 de la Convention et de l'insuffisance de motivation de l'interdiction de retour ont également été écartés. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500821

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Oise lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, bien qu’il contribue à l’entretien de ses enfants et ait travaillé, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). La demande d’injonction et celle au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500722

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Oise. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n’avait pas méconnu les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en estimant que la vie privée et familiale de l’intéressée en France ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue s’appuie notamment sur les stipulations de l’article 6 de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500172

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de Mme C B, une ressortissante soudanaise, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation, la décision étant suffisamment fondée sur le rejet de sa demande d'asile. Il estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute d'éléments probants sur ses attaches en France. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la Convention de New York) est rejeté, la requérante n'établissant pas avoir un enfant à charge en France.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502002

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel la préfète de l'Aisne l'a assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car l'intéressé n'établissait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502012

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'irrégularité de la procédure au regard du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502013

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 12 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment une notification incomplète, un défaut de motivation, une procédure irrégulière (remise des brochures et entretien individuel) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité, que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne démontrait pas de défaut d'examen sérieux. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405009

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour d'un an et fixation du pays de destination. La juridiction estime que la décision d'éloignement est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer une vie privée et familiale stable en France. Le moyen tiré de l'intérêt supérieur de l'enfant est écarté, Mme B n'établissant pas avoir d'enfants à charge scolarisés en France. Enfin, le tribunal juge que la décision fixant la République démocratique du Congo comme pays de renvoi ne viole pas l'article 3 de la CESDH, la demande d'asile de l'intéressée ayant été rejetée.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500804

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a annulé l’arrêté du 28 janvier 2025 par lequel le préfet de l’Oise refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante angolaise, et l’obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son mariage avec un résident de longue durée et de la naissance de leurs deux enfants en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203022

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A, ressortissante nigériane, d'un recours en excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. En cours d'instance, l'administration lui a délivré le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. L'État, considéré comme partie perdante, a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 mai 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501867

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 avril 2025 du préfet de la Somme l'assignant à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait suffisamment les circonstances de droit et de fait, et le non-respect du droit d'être entendu, en application de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

19 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404893

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant le comportement de M. B comme une menace pour l'ordre public, nonobstant l'absence de condamnations pénales pour tous les faits reprochés. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens avec la France et de son parcours. La solution s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

13 mai 2025• Reconduite à la frontière