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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

281 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

281

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 732

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : QUEREffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01175

Avocat : MARLOT DAUGAN LE QUERE

3 juin 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504430

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Nord pour ordonner l'expulsion de Mme B d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Le juge a rejeté la requête préfectorale, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, faute pour la préfecture de démontrer que le logement serait immédiatement réattribué à d'autres demandeurs. La décision s'appuie sur les articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la fin de l'hébergement des demandeurs d'asile.

Avocat : COCQUEREZ

28 mai 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301341

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme D, ressortissants albanais, contre les refus de titre de séjour du préfet des Pyrénées-Atlantiques. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant les décisions suffisamment motivées, prises par une autorité compétente et proportionnées à la situation personnelle et familiale des intéressés. En conséquence, il a rejeté les deux requêtes.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

26 mai 2025• CHAMBRE 1
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502312

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 10 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de liens familiaux stables. Les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE SQUER

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503966

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet du Nord avait ordonné le maintien en rétention administrative de M. A, ressortissant pakistanais, durant l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation dans l'application de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge que le seul fait que la demande d'asile ait été présentée après le placement en rétention ne suffit pas à démontrer qu'elle visait à faire échec à l'éloignement, et que le préfet ne pouvait pas se fonder sur l'absence de risque de traitements contraires à l'article 3 de la CEDH. En conséquence, la rétention administrative doit cesser immédiatement.

Avocat : COCQUEREZ

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502225

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet d'Eure-et-Loir. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public et les conséquences sur sa situation personnelle. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur les dispositions des articles L. 611-1 (1° et 5°) et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la condamnation pénale de l'intéressé pour violence avec arme.

Avocat : LE SQUER

16 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104156

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de la SMABTP, qui demandait la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs sur le fondement de la responsabilité décennale pour des sinistres affectant un ouvrage des hôpitaux du Léman. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes reconventionnelles et les frais de justice. Aucun texte spécifique n'est appliqué au fond, le désistement mettant fin à l'instance.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

13 mai 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501926

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 15 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la directive 2008/115/CE, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LE SQUER

30 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503889

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'exclusion temporaire de trois mois prise par Grenoble Alpes Métropole à l'encontre de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la perte de rémunération invoquée, en raison de l'intérêt général attaché à la sanction pour des faits de manquement à l'obligation de probité et d'obéissance hiérarchique. La décision souligne que les griefs, notamment l'utilisation personnelle d'un véhicule de service, étaient suffisamment établis et que le faible nombre de jours d'exclusion restant à courir ne justifiait pas une suspension.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

30 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306576

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Claix Développement qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 avril 2023 par lequel le maire de Claix lui a refusé un permis de construire pour un immeuble collectif. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, les irrégularités du dossier de demande et le non-respect des règles d'urbanisme, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme applicables au plan local d'urbanisme intercommunal.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307490

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B D et Mme A E contre un arrêté du maire de Saint-Martin-le-Vinoux du 21 juin 2023, accordant un permis de construire à la société Imaprim pour un ensemble de 30 logements. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des règles d’implantation et de hauteur du PLUi, ainsi que des risques liés à l’accessibilité des engins de secours. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants d’avoir notifié leur recours gracieux au pétitionnaire dans les conditions prévues à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305090

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Claix Développement, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 1er février 2023 par lequel le maire de Claix lui a refusé un permis de construire pour un immeuble collectif. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et du respect des règles de mixité sociale, de prospect, de stationnement et de prévention des risques. Il a également rejeté la demande de substitution de motif présentée par la commune. En conséquence, la décision de refus de permis de construire a été jugée légale.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503581

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion du Nouveau cirque triomphe de la parcelle BL472 à Saint-Martin-D'Hères, occupée sans titre sur le domaine public communal. La juridiction a jugé la demande non contestable sérieusement, urgente et utile en raison des risques pour la sécurité, des problèmes de salubrité et des nuisances sonores et olfactives causés par l'occupation. L'expulsion doit intervenir sous trois jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, mais la demande de recours à la force publique a été rejetée comme irrecevable. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

4 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302309

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B qui contestait le refus de permis d’aménager un lotissement de six lots à Chantesse. La juridiction a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l’avis conforme du préfet de l’Isère, cet avis étant un acte préparatoire insusceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que le projet se situait en dehors des parties urbanisées de la commune, en méconnaissance de l’article L. 111-3 du code de l’urbanisme, et que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis en raison de l’avis conforme défavorable du préfet. Les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501476

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 25 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur la directive 2008/115/CE.

Avocat : LE SQUER

3 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501229

Avocat : LE SQUER

27 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410132

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

20 mars 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302690

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204212

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501095

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

28 février 2025