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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

150 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

150

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RAHMANIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506912

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour avec changement de statut. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas présumée en raison du changement de statut sollicité, et que M. A ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RAHMANI

24 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401363

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait le refus de titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète de la Charente avait légalement fondé son refus sur l'absence de visa de long séjour "salarié" et d'autorisation de travail, conformément aux articles L. 421-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que Mme A, titulaire d'une carte "stagiaire", ne pouvait exercer d'activité salariée en vertu de l'article L. 426-23 du même code. En conséquence, les décisions attaquées n'ont pas été annulées.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411978

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le requérant soutenait notamment que la préfète du Rhône n'avait pas examiné sa situation personnelle et avait méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant la délivrance d'une carte "étudiant" sans visa de long séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement de la convention franco-ivoirienne de 1992, de la convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RAHMANI

2 juin 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501501

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de la Charente du 10 mars 2025 refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante algérienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière et sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français, n'établit pas de circonstances particulières justifiant une urgence. Il relève notamment que les épreuves de son examen de BTS étaient déjà achevées à la date de la requête et qu'aucun titre de séjour n'était exigé pour s'y présenter. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

2 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505775

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a renouvelé le titre de séjour et délivré un récépissé autorisant le travail. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la décision contestée ayant été abrogée. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi du 10 juillet 1991) ont été rejetées.

Avocat : RAHMANI

27 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504975

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour refus d'une proposition d'hébergement. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation et respecté la procédure contradictoire. Il a jugé que le refus d'hébergement, même motivé par la volonté de rester auprès du père de son enfant, justifiait légalement la fin des conditions matérielles d'accueil en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : RAHMANI

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504925

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme C, ressortissante moldave, qui contestait l'arrêté du 22 avril 2025 ordonnant son transfert aux Pays-Bas, État responsable de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation de la préfète du Rhône pour ne pas avoir fait usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. Le tribunal estime que Mme C ne justifie d'aucune circonstance particulière (absence d'intégration en France, famille pouvant être réunie aux Pays-Bas) justifiant une dérogation. La décision de transfert est donc confirmée.

Avocat : RAHMANI

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504924

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant moldave, qui contestait l'arrêté de transfert vers les Pays-Bas pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a estimé que la présence de l'épouse et de la fille de M. D, née en France, ne constituait pas une circonstance particulière justifiant que la France examine sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

Avocat : RAHMANI

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504750

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour ou un rendez-vous pour un récépissé. Le tribunal estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la demande se heurte à une contestation sérieuse, car une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née du silence de l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RAHMANI

13 mai 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308029

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. A, déposée le 10 novembre 2019. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal ne fait pas droit à la demande de délivrance d'un titre de séjour, estimant que l'annulation n'implique pas nécessairement une telle mesure.

Avocat : RAHMANI

15 avril 2025• 1ère chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401499

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 mai 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de salarié, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la condition de production d'un visa de long séjour, prévue à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était opposable à M. A. La solution retenue est fondée sur les dispositions du CESEDA et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

14 avril 2025• 1ère chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303509

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme D, ressortissants tunisiens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 12 octobre 2023 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant les décisions régulièrement signées et suffisamment motivées. Il a estimé que les requérants, présents en France depuis moins d’un an à la date des arrêtés et sans insertion particulière, ne justifiaient pas d’une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

13 mars 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318546

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 25 octobre 2023 par laquelle le sous-directeur des visas avait refusé de délivrer un visa d'établissement à Mme C, ressortissante algérienne, en qualité de conjointe d'un ressortissant français. Le tribunal a relevé d'office que le sous-directeur des visas était incompétent pour statuer sur ce recours, car le visa sollicité, de long séjour, relevait de la compétence exclusive de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, en application de l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour incompétence de son auteur.

Avocat : RAHMANI

3 février 2025• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300561

Avocat : RAHMANI

30 janvier 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403585

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

10 janvier 2025• étrangers JU
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2203381

Avocat : RAHMANI

7 janvier 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403245

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

11 décembre 2024• étrangers JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401847

Avocat : RAHMANI

5 décembre 2024• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410337

Avocat : RAHMANI

4 novembre 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302610

Avocat : RAHMANI

4 octobre 2024• 8ème chambre