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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 555 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 555

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 919

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RANCEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400048

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'opposition du maire de Thil à sa déclaration préalable pour la reconstruction d'une charpente et d'une toiture. La requête a été jugée tardive, car la décision attaquée lui avait été notifiée en mains propres le 10 juillet 2023 avec mention des voies et délais de recours, et elle n'a saisi le tribunal que le 4 janvier 2024, soit au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées comme manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code. Mme A a également été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais d'instance.

Avocat : FRANCES-LAGARRIGUE

17 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514428

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Il a ordonné à Mme B, déboutée définitivement de l'asile par la CNDA le 17 mars 2025, de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment. Le tribunal a autorisé son expulsion avec le concours de la force publique et le débarras de ses biens, considérant que son maintien compromettait gravement le fonctionnement du service public d'accueil, sans que sa situation personnelle ou familiale ne constitue une circonstance exceptionnelle. La décision se fonde sur les articles L. 552-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESFRANCOIS

17 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510146

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A B, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 8 février 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 1er septembre 2025, a été introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu par les articles L. 911-1 et R. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

17 septembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312997

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B... C... contestant la décision « 48 SI » du 14 juillet 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que neuf décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d’invalidation et le retrait de points lié à l’infraction du 8 octobre 2020, ces décisions ayant été retirées par le ministre de l’Intérieur en cours d’instance. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions d’annulation des huit autres retraits de points, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, au motif que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313266

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme B... contestant la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre avait retiré les décisions de retrait de points pour les infractions des 4 avril 2022 et 6 juin 2023, rendant le solde de points de Mme B... à nouveau positif. En conséquence, la décision "48 SI" initiale étant également retirée, les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313272

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision "48 SI" du 7 juillet 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. En cours d'instance, le ministre de l'Intérieur a supprimé du relevé d'information les infractions des 8 février 2021, 14 avril 2022 et 13 janvier 2023, rendant le solde de points positif (7 sur 12). Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points et sur la décision "48 SI", devenue sans objet. Pour les infractions restantes des 15 mai et 12 juin 2022, le tribunal a rejeté les conclusions, jugeant que les moyens tirés du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) et de l'absence de réalité des infractions (article L. 223-1) n'étaient pas fondés.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512974

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant surinamais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 8 septembre 2025 prolongeant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés de l'incompétence du signataire et du défaut de motivation, car l'annulation d'une telle décision ne peut être utilement demandée qu'en contestant les motifs retenus pour estimer que la demande d'asile était dilatoire. Sur ce point, le tribunal a écarté le moyen d'erreur d'appréciation, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

16 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201087

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. et Mme B... contestant les cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et les prélèvements sociaux mis à leur charge au titre de l’année 2009, suite à la cession de titres de sociétés seychelloises. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la prescription du droit de reprise, de l’irrégularité de la notification de la proposition de rectification et de l’inapplicabilité du régime des plus-values de cession de valeurs mobilières. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités pour manquement délibéré, en application des articles 150-0 A du code général des impôts et L. 188 B et L. 188 C du livre des procédures fiscales.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317503

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société EFFY CONNECT, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 à 2018. La société, active dans le domaine des certificats d'économie d'énergie (CEE), s'était vu refuser l'imputation de ses déficits antérieurs au motif d'un changement d'activité réelle au sens de l'article 221 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait correctement caractérisé ce changement, la société étant devenue elle-même délégataire et générant des CEE pour son propre compte à partir de 2016, ce qui constituait une adjonction d'activité entraînant une augmentation significative de son chiffre d'affaires. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317901

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société EFFY, holding animatrice d’un groupe fiscal intégré, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de prélèvements sociaux au titre de l’année 2018. Ces impositions résultaient de la réintégration, dans le résultat de sa filiale Certinergy, de charges correspondant à l’achat de dossiers de travaux pour des certificats d’économie d’énergie (CEE), que l’administration avait requalifiées en acte anormal de gestion en raison de leur caractère fictif. Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas la preuve de la réalité et de la régularité des prestations facturées, et que l’administration avait suffisamment motivé sa réponse aux observations du contribuable. La solution retenue s’appuie sur les articles 39 et 209 du code général des impôts, relatifs à la déduction des charges et à la définition de l’acte anormal de gestion.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318426

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la contestation de M. A, qui contestait la remise en cause du crédit d'impôt modernisation du recouvrement (CIMR) pour l'année 2018, à la suite de la requalification par l'administration fiscale des gains issus de la levée d'options d'achat d'actions en "revenus exceptionnels". Le tribunal a jugé que ces gains, perçus dans le cadre de la cessation des fonctions de M. A, constituaient effectivement un revenu exceptionnel au sens du 15° du C du II de l'article 60 de la loi de finances pour 2017. En conséquence, ils ne pouvaient pas ouvrir droit au CIMR, et la requête de M. A tendant à la réduction de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu a été rejetée.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300442

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a constaté le désistement de la société Bouygues Telecom de sa requête en décharge de cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2020 à 2022, d’un montant total de 3 539 817 euros. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, il est donné acte de ce désistement, sans examen au fond du litige fiscal.

Avocat : C.M.S. BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407029

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : FRANCOS

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317507

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A C, compositeur américain résidant aux États-Unis, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2016 et 2017, ainsi que des pénalités de recouvrement. Le tribunal a jugé que les conclusions relatives à la pénalité de recouvrement de 22 857 euros étaient irrecevables, faute pour le requérant d'avoir formé une réclamation préalable auprès de l'administration fiscale conformément aux articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'imposition, estimant que l'administration n'avait pas méconnu le droit du requérant à solliciter l'interlocuteur départemental. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET DE GAULLE, FLEURANCE & ASSOCIES (SELAS)

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313330

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. B... contestant le retrait de points sur son permis de conduire et la décision d'invalidation de celui-ci. Le tribunal a constaté que le ministre de l'Intérieur avait retiré les décisions de retrait de points pour les infractions des 11 novembre 2020 et 4 avril 2022, rendant sans objet les conclusions dirigées contre ces décisions et la décision "48 SI". Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification préalable des retraits de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La solution retenue est un non-lieu à statuer partiel et un rejet du surplus des conclusions, en application des articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2113908

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant une amende de 10 000 euros infligée en 2014 pour défaut de déclaration d'un compte détenu à l'étranger. Les requérants invoquaient la prescription de l'amende, faute de notification régulière de la proposition de rectification. Le tribunal a jugé que la signification par huissier des 23 et 31 décembre 2019, dont la régularité a été confirmée par la Cour d'appel de Paris, a valablement interrompu le délai de prescription prévu à l'article L. 188 du livre des procédures fiscales. La demande de limitation de l'amende à 1 500 euros sur le fondement de la convention d'assistance administrative avec les Seychelles a également été rejetée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211809

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. et Mme B... contestant les rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2009, consécutifs à la plus-value réalisée lors de la cession de titres de sociétés seychelloises. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la prescription, estimant que la proposition de rectification du 19 décembre 2019 avait valablement interrompu le délai de reprise en application des articles L. 188 B et L. 188 C du livre des procédures fiscales. Il a jugé que les sociétés en cause relevaient du régime des plus-values sur valeurs mobilières prévu à l'article 150-0 A du code général des impôts, et non de celui des sociétés de personnes à prépondérance immobilière. En conséquence, la demande de décharge des impositions supplémentaires et des pénalités pour manquement délibéré a été rejetée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 septembre 2025• 2ème Chambre
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02369

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

15 septembre 2025• Juge des référés
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302687

Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mesdames A de leur requête en excès de pouvoir dirigée contre la délibération approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal de Cœur de Charente. Les requérantes contestaient notamment le classement de parcelles en zone agricole et l'absence d'identification d'éléments paysagers protégés au titre des articles L. 151-19 et L. 151-23 du code de l'urbanisme. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné Mesdames A à verser 1 200 euros à la communauté de communes au titre des frais de justice.

Avocat : WALTER & GARANCE AVOCATS

15 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503966

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral d’éloignement, prononce un non-lieu à statuer en l’état. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l’absence d’adresse du requérant après sa remise en liberté, rendant impossible la poursuite de l’instance. Le tribunal suspend ainsi l’examen de la requête jusqu’à une éventuelle manifestation de volonté de M. A.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

15 septembre 2025