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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 555 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 555

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 403

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RANCEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505555

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions régulièrement signées et suffisamment motivées. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son entrée récente et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

25 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405627

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points subséquents. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la décision d'invalidation (48 SI) lui ayant été régulièrement notifiée le 7 mars 2023, faisant courir un délai de recours de deux mois non respecté. Par conséquent, les conclusions contre les retraits de points ont également été jugées sans objet. La solution se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

24 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202358

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de Mme A, adjointe territoriale du patrimoine, qui contestait deux sanctions disciplinaires (un blâme et une exclusion temporaire de trois jours) prononcées par le président de la communauté d’agglomération Rochefort Océan pour son refus d’effectuer des tâches d’accueil général. Le tribunal a jugé que l’arrêté du 8 juillet 2022 était suffisamment motivé et que la décision de changement d’affectation de Mme A, bien qu’orale, était devenue définitive, rendant irrecevable l’exception d’illégalité soulevée. Il a également estimé que les faits reprochés étaient distincts, écartant le moyen tiré de la violation du principe non bis in idem. La solution s’appuie sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

24 juin 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301445

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme C... contestant son admission à la retraite pour invalidité et la pension correspondante. La requérante soutenait que la commission de réforme n'avait pas pris en compte l'ensemble de ses pathologies, notamment cardiaques et lombaires, se limitant à ses troubles bipolaires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure était régulière et que l'état d'invalidité devait être apprécié à la date de la radiation des cadres, sans que les éléments médicaux produits ne remettent en cause l'avis de la commission. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003 relatif au régime de retraite des fonctionnaires affiliés à la CNRACL.

Avocat : SELARL TEN FRANCE

24 juin 2025• 5ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501525

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du président du CCAS de Vasles infligeant à Mme A une exclusion temporaire de neuf mois (dont trois avec sursis). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une situation économique suffisamment grave pour justifier une intervention immédiate du juge. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (vice de procédure, absence de matérialité des faits, prescription, disproportion de la sanction) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

23 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502876

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 15 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, a ordonné le 23 juin 2025 la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris. Cette décision est fondée sur les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence de l’étranger pour les litiges relatifs aux décisions de police, dès lors que la rétention administrative de l’intéressée a pris fin. Mme A résidant à Paris, le tribunal de Rouen s’est déclaré incompétent et a renvoyé l’affaire à la juridiction parisienne.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

23 juin 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2117756

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SA Société Générale, qui contestait le calcul de crédits d'impôt forfaitaires sur des intérêts et redevances de source étrangère (Chine, Turquie, Singapour) pour l'exercice 2014, demandant leur évaluation sur une base brute reconstituée. La société a partiellement abandonné ses conclusions, maintenant une demande de restitution de 723 030 euros et le remboursement d'un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la réclamation, en application des articles R. 196-1 et R. 196-3 du livre des procédures fiscales, et a examiné le litige au fond. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les conventions fiscales franco-turque et franco-chinoise, ainsi que sur le code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2212941

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Bolloré demandant le remboursement de crédits d'impôt recherche pour les années 2014 et 2015. La société contestait la régularité de la procédure de vérification, invoquant un avis de vérification irrégulier et un défaut de contradictoire. Le tribunal a jugé que l'avis de vérification, couvrant la période 2014-2015, était régulier et que la société avait été mise à même de présenter ses observations. La décision s'appuie sur les articles L. 47 du livre des procédures fiscales et 244 quater B du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216339

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Méridionale, qui contestait un rappel de taxe sur les salaires pour 2014 et 2015. La société, délégataire d'un service public de transport maritime, soutenait que les compensations financières perçues devaient être exclues du numérateur du rapport d'assujettissement à la taxe sur les salaires, car elles seraient soumises à la TVA. Le tribunal a jugé que ces subventions, versées pour compenser des obligations de service public, ne constituent pas la contrepartie d'une prestation individuelle et n'entrent donc pas dans le champ de la TVA, conformément à la directive 2006/112/CE. En conséquence, l'administration a correctement inclus ces sommes dans le calcul du ratio d'assujettissement à la taxe sur les salaires, sur le fondement de l'article 231 du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114415

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme H, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré le 31 mai 2021 par le maire de Rueil-Malmaison. Ce permis visait à régulariser un précédent permis de construire une maison individuelle, partiellement annulé par un jugement du 19 février 2021. Les requérants soutenaient que le projet méconnaissait les articles UEd 7.1.1 et UEd 7.1.2 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UEd 7.1.1 était infondé, la fenêtre litigieuse n'étant pas une baie principale au sens du glossaire du PLU, et a écarté l'autre moyen.

Avocat : TEN FRANCE

19 juin 2025• 6ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01866

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE AVOCATS

19 juin 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427508

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d’instance, le CMN a retiré le titre contesté, ce qui a privé de tout objet le litige principal. Le juge a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation. Il a également rejeté les demandes de frais irrépétibles et de dépens, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427523

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN) pour un montant de 84 217,80 euros. En cours d’instance, le CMN a retiré ce titre, ce qui a privé de tout objet la demande d’annulation. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code), estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427531

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d’instance, le CMN a retiré le titre contesté, ce qui a privé le litige d’objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de la société au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03171

Avocat : DELSOL - LORENZI - BRANCALEONI

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427507

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d’instance, le CMN a retiré le titre contesté, ce qui a conduit le tribunal à constater, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les demandes de la société au titre des frais irrépétibles et des dépens ont été rejetées. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427512

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d'instance, le CMN a retiré le titre contesté, ce qui a privé de tout objet le litige principal. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation. Il a également rejeté la demande de la société au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant que les circonstances de l'espèce ne justifiaient pas une telle condamnation.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427517

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d’instance, le CMN a retiré le titre contesté, ce qui a privé d’objet les conclusions principales de la requête. Le juge a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté les demandes accessoires de la société, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire application de l’article L. 761-1 du même code et qu’aucun dépens n’avait été exposé.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427521

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d'instance, le CMN a retiré le titre contesté, ce qui a privé l'affaire d'objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu à condamnation sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427525

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN) pour un montant de 129 783,42 euros. Postérieurement à l’introduction de la requête, le CMN a retiré le titre de perception contesté. En conséquence, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation. Les conclusions de la société requérante présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, et aucun dépens n’a été mis à la charge des parties.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025