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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

805 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

805

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RASSEffacer tout
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304523

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, ressortissante pakistanaise, qui contestait la décision du 27 octobre 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin à ses conditions matérielles d'accueil pour refus d'une proposition d'hébergement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la décision était légalement fondée sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : GUIRASSY

26 mars 2025• 8ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502030

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant de délivrer un certificat de résidence de 10 ans à une ressortissante algérienne. La condition d'urgence a été reconnue en raison des délais d'instruction excessifs et des difficultés de l'intéressée à obtenir un récépissé pour effectuer un stage. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 bis e) de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

TERRASSON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305930

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire turc contre un permis français. Le requérant soutenait que sa demande n’était pas tardive, car il aurait été induit en erreur par l’administration lors d’une première tentative en 2021. Le tribunal a estimé que le requérant n’établissait pas de manière précise et concordante avoir été empêché de valider sa première demande, et que le refus pour tardiveté, fondé sur l’article 4 de l’arrêté du 12 janvier 2012, n’était pas entaché d’erreur de droit. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TERRASSON

24 mars 2025• Juge unique 8
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405149

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour pour six mois, en application des articles L. 611-1, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

20 mars 2025• 2 ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502962

Suspension du refus de renouvellement de carte professionnelle. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate un non-lieu à statuer. En cours d'instance, le CNAPS a délivré la carte professionnelle sollicitée, abrogeant ainsi le refus initial. Le tribunal condamne le CNAPS à verser 700 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : GUIRASSY

19 mars 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500952

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A D contestant l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime l'a assigné à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant l'arrêté suffisamment motivé et proportionné, et a validé la décision préfectorale sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

18 mars 2025• URGENCES JU
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408692

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 17 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de méconnaissance des articles 3 de la même Convention et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE (risques dans le pays d'origine). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, après avoir admis provisoirement l'aide juridictionnelle.

Avocat : TERRASSON

13 mars 2025• 4ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408686

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, contestant l’arrêté du préfet de l’Isère du 17 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (absence de vie privée et familiale caractérisée), et de méconnaissance des articles 3 de la même Convention et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers (risques non établis). En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles présentées au titre de l’aide juridictionnelle ont été rejetées, seule l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : TERRASSON

13 mars 2025• 4ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501973

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de M. et Mme C. Les requérants, ressortissants chinois, contestaient le refus implicite de renouvellement de leurs titres de séjour "retraité" et "conjoint de retraité". Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. En conséquence, les demandes d'injonction et les conclusions accessoires ont également été rejetées.

Avocat : TERRASSON

10 mars 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300409

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante togolaise, qui contestait le courrier de l'OFII lui signifiant la fin de son hébergement pour demandeurs d'asile suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que ce courrier, fondé sur les articles L. 551-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait une visée purement informative et ne constituait pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

6 mars 2025• 2 ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502090

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. A, qui avait demandé l'exécution d'une ordonnance de référé du 8 août 2024 suspendant le refus de titre de séjour et enjoignant au préfet de l'Isère de lui délivrer un document provisoire. Le requérant s'est désisté après avoir obtenu un titre de séjour valable jusqu'en janvier 2026. Le tribunal a rejeté sa demande de condamnation de l'État au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision est fondée sur le code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

5 mars 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00321

Avocat : TERRASSON CLEMENT

4 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500975

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. A, qui demandait une injonction à la préfète de l'Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut vers un titre de séjour "salarié". Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : TERRASSON

3 mars 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404421

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 27 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, signé par une autorité compétente, et avait été précédé d'un examen particulier de la situation personnelle de la requérante. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

27 février 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500619

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence ordonné par le préfet de la Seine-Maritime le 4 février 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'éloignement de l'intéressé constituait une perspective raisonnable, justifiant le maintien de la mesure sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

27 février 2025• URGENCES JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500941

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B d'une demande d'exécution d'un jugement du 15 avril 2024 annulant une obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence, et enjoignant au préfet de réexaminer sa situation et de supprimer son signalement au système d'information Schengen. Le tribunal constate que M. B a déjà reçu une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, rendant cette demande d'exécution sans objet. Il rejette également comme irrecevables les conclusions tendant à la délivrance d'un titre de séjour, car elles constituent un litige distinct de l'exécution du jugement. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

26 février 2025• Juge des référés 4
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501188

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour était devenue sans objet, la préfète de l'Isère l'ayant convoqué le 7 mars 2025. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction. Le juge a toutefois admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TERRASSON

25 février 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402717

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 29 décembre 2023 par lequel le préfet du Nord refusait un titre de séjour à M. C, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une ressortissante française depuis novembre 2021 et de l'attente d'un enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SELAS BRASSART

24 février 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500541

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. C de ses conclusions visant à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle. La solution retenue est un désistement pur et simple, sans examen au fond de la demande de rendez-vous.

Avocat : TERRASSON

17 février 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500445

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables (règlement UE n°604/2013, code de l'entrée et du séjour des étrangers) et exposait suffisamment les circonstances de fait, notamment le franchissement antérieur de la frontière par l'Espagne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

13 février 2025• URGENCES JU