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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 569 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 569

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507046

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 1er avril 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours dans le cadre de la procédure de transfert Dublin vers l'Espagne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé inopérant le moyen tiré des conditions de notification. Il a estimé que le renouvellement de l'assignation était légalement fondé sur les articles L. 573-2 et L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'exécution du transfert demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : NERAUDAU

20 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506577

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi en référé-suspension par plusieurs associations et syndicats contre une « fiche réflexe » de la direction territoriale de la sécurité de proximité de la Seine-Saint-Denis, organisant le signalement à la préfecture de personnes soupçonnées d’infractions. Les requérants invoquaient une atteinte grave et immédiate aux droits et libertés, notamment au secret de l’enquête, à la présomption d’innocence et à la protection des données personnelles. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour les requérants de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts protégés. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les principes généraux du référé-suspension.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRAULT

20 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305607

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 5 mai 2023 par lequel l'OFII avait cessé les conditions matérielles d'accueil de Mme C, une demandeuse d'asile nigériane. La décision a été jugée illégale car la procédure prévue à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'a pas été respectée, un délai inférieur à quinze jours s'étant écoulé entre le courrier d'intention et la décision finale. Le tribunal a également relevé que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la situation personnelle et la vulnérabilité de la requérante, mère isolée d'un nouveau-né, en méconnaissance des articles L. 551-16 du même code et de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de Mme C dans un délai de sept jours.

Avocat : GUERAULT

20 mai 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506934

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit à l'information et de l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des risques de mauvais traitements en Italie. Il a jugé que la requérante n'établissait pas l'existence de défaillances systémiques en Italie et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : NERAUDAU

16 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00411

Avocat : NERAUDAU

16 mai 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02012

Avocat : NERAUDAU

16 mai 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203247

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A D qui contestait l'arrêté du maire de Saint-Apollinaire du 14 juin 2022 lui ordonnant de cesser des travaux. Le tribunal juge que l'arrêté est suffisamment motivé en droit et en fait, conformément à l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme. Il estime également que le permis de construire délivré le 6 juin 2014 était périmé en application de l'article R. 424-17 du même code, les travaux n'ayant pas été entrepris dans le délai de trois ans ou ayant été interrompus plus d'un an. Par conséquent, la mise en demeure de cesser les travaux, réalisés sans autorisation valide, est légale.

Avocat : NERAUD

15 mai 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01561

Avocat : SCP D'AVOCATS W. HILLAIRAUD - A. JAUVAT

14 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01344

Avocat : SCP D'AVOCATS W. HILLAIRAUD - A. JAUVAT

14 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400638

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision du directeur de l'Institut Suzanne Léger prenant acte de sa démission. Le tribunal a jugé que la demande de démission de l'agent, exprimée par courrier, était dépourvue d'ambiguïté et ne résultait pas d'une contrainte, malgré ses allégations de harcèlement moral. Il a également écarté l'argument du "droit à l'erreur" et la demande de rupture conventionnelle, cette dernière n'étant pas applicable aux contrats à durée déterminée. La solution retenue s'appuie sur l'article 45-1 du décret n°91-155 du 6 février 1991 et l'article L. 552-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : EYRAUD

13 mai 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216056

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 2 juin 2022 classant sans suite sa demande de titre de séjour pour raison de santé. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des droits à être informé et à présenter des observations préalables. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure prévue à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas été méconnue, le requérant ayant fait l'objet d'une mesure de transfert vers l'Espagne. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : NERAUDAU

13 mai 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500098

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C qui demandait d'enjoindre au maire de Sucy-en-Brie d'entretenir un mur de soutènement situé au bord de sa propriété. Le juge a estimé que la juridiction administrative était incompétente pour connaître du litige, dès lors que le mur litigieux, situé en deçà de la limite de propriété et ayant pour fonction exclusive de soutenir les terres du jardin de la requérante, relevait de sa propriété privée et non du domaine public communal. En conséquence, la demande, qui portait sur un litige de droit privé, ne pouvait être examinée par le juge administratif.

Avocat : GRAU

13 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413285

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A C, qui contestait le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 22 mai 2024. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale et à l’intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant n’étaient pas violées. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : NERAUDAU

12 mai 2025• 7ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203672

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A contestant le refus implicite du maire du Verdon-sur-Mer de dresser un procès-verbal d'infraction urbanistique contre la SCI Les 5 LP pour la création d'un talus de remblai sans autorisation. Le requérant invoquait une violation des articles L. 480-1 et L. 610-1 du code de l'urbanisme et sollicitait l'annulation de cette décision, des injonctions de remise en état, et des dommages et intérêts pour son préjudice moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, estimant que le refus du maire n'était pas entaché d'illégalité et que les conditions de la responsabilité de l'État n'étaient pas réunies. La demande de la SCI Les 5 LP au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : DUCOURAU

7 mai 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205806

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Lunaire à la société Begibat pour la construction de deux maisons et une annexe. Le tribunal a d'abord jugé que Mme C ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car les atteintes alléguées à sa vue et à sa jouissance n'étaient pas établies avec une précision suffisante. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance du dossier ou à la méconnaissance des règles d'urbanisme et du site patrimonial remarquable.

Avocat : PIPERAUD

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506234

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de Mme D, une ressortissante étrangère, du logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment. La requête préfectorale a été rejetée. Le juge a estimé que, malgré l'occupation sans droit ni titre du logement et la saturation du dispositif d'hébergement, la mesure d'expulsion porterait une atteinte excessive à l'intérêt supérieur des enfants mineurs de Mme D, dont l'un est atteint de troubles autistiques et scolarisé, en violation de l'article 3 §1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas suffisamment caractérisées pour justifier l'expulsion immédiate.

Avocat : NERAUDAU

6 mai 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02741

Avocat : VARAUT

6 mai 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY01612

Avocat : BRAUD & ASSOCIES

6 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02742

Avocat : VARAUT

6 mai 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00649

Avocat : SCP D'AVOCATS W. HILLAIRAUD - A. JAUVAT

6 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3