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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 028 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 028

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601540

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment concernant la compétence de l'auteur de l'acte, les conditions de notification, la motivation et l'appréciation des risques en Italie, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et écarte les violations alléguées de la CEDH et de la Charte des droits fondamentaux de l'UE.

Avocat : NERAUDAU

16 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600830

**Sujet principal** : Recours contre une décision d'assignation à résidence d'un demandeur d'asile dans le cadre de la procédure Dublin III. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation spécialisée "Etrangers - 15 jours"). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et valide l'arrêté d'assignation à résidence. Il écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de la signataire, à la motivation de l'arrêté, et au respect des conditions légales de l'assignation. **Textes appliqués** : Les articles L. 751-2 et L. 751-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), encadrant l'assignation à résidence dans le cadre du règlement Dublin III.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NERAUDAU

16 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306794

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de la section disciplinaire de l’université de Perpignan Via Domitia du 18 octobre 2023, prononçant une sanction d’exclusion de huit mois et de deux ans avec sursis. Par un mémoire enregistré le 4 juin 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.

Avocat : GRAU

13 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601458

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car le retrait de l'arrêté litigieux n'était pas définitif. Le tribunal a ensuite annulé l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 ordonnant le transfert du requérant vers l'Italie, au motif que l'administration n'avait pas respecté son obligation d'information préalable sur les conséquences du règlement Dublin III. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 (règlement Dublin III).

Avocat : NERAUDAU

12 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601468

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car le retrait de l'arrêté litigieux n'était pas définitif. Le tribunal a ensuite annulé l'arrêté du 6 janvier 2026 ordonnant le transfert de la requérante vers l'Italie, au motif que les autorités avaient méconnu les obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013). Les autres conclusions de la requérante ont été rejetées.

Avocat : NERAUDAU

12 février 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03124

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BRAUNSTEIN & ASSOCIES

12 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500517

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale collégiale (gynécologue et psychiatre) à la demande de Mme B..., qui conteste les conditions de sa prise en charge au CHU de La Réunion suite à une hystérectomie en mai 2024, invoquant un défaut d'information et de consentement ainsi qu'une aggravation de son état psychique. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue de déterminer d'éventuelles responsabilités (CHU, ONIAM) et l'étendue des préjudices. Les parties (CHU, ONIAM, caisse de sécurité sociale) ne s'y sont pas opposées, sous réserves. La demande de frais irrépétibles a été rejetée à ce stade.

Avocat : CRAUSTE LUDIVINE

11 février 2026
CAA54Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02546

Avocat : SCP ALEXANDRE LEVY KAHN BRAUN

10 février 2026• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506689

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 1er avril 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais d'avocat.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

10 février 2026
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600383

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'une requête visant à annuler le refus de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI). Il a jugé que ce litige, relevant de l'appréciation de l'état d'incapacité d'une personne handicapée, n'était pas de la compétence de l'ordre administratif. Par ordonnance, il a donc déclaré son incompétence et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Moulins, compétent en vertu des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.

Avocat : SCP GIRAUD-NURY

10 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506690

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 1er avril 2025, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

10 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601014

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., de sa demande en excès de pouvoir. Ce désistement, motivé par le double emploi avec une autre procédure, est intervenu conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal n'a pas eu à examiner le fond de l'affaire, qui concernait la contestation de plusieurs décisions administratives relatives à la situation d'un agent hospitalier.

Avocat : SARL BERAUD - LECAT - BONSERGENT SENA

9 février 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600162

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme C... tendant à la transmission de documents obligatoires liés à son licenciement (attestation d’assurance chômage, certificat de travail, solde de tout compte). La requérante avait obtenu la communication des documents corrigés en cours d’instance, rendant la mesure d’injonction sans objet. Le tribunal a toutefois condamné le département du Doubs à verser 1 400 euros à Mme C... au titre des frais de justice, en raison du délai anormalement long mis pour remplir ses obligations légales issues du code du travail.

Avocat : NERAUD

9 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406493

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à indemniser Mme C... pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à exécuter la décision de la commission de médiation du 4 juillet 2023 la reconnaissant prioritaire pour un relogement, et ce malgré une ordonnance d'injonction du 18 mars 2024. La requérante, relogée seulement le 27 mars 2025, a subi des troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a fixé l'indemnité à 250 euros par personne composant le foyer pour la période de responsabilité, sans préciser le montant total alloué dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405934

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à indemniser M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 9 août 2023, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement, jusqu'au relogement effectif le 27 juin 2025. L'indemnité a été fixée à 1 000 euros, soit 250 euros par personne et par an pour le foyer de deux personnes, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406056

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C... d'une demande indemnitaire de 10 000 euros en raison de l'absence de relogement de sa famille, malgré une décision de la commission de médiation du 8 juin 2023 la reconnaissant prioritaire et une ordonnance du 26 février 2024 enjoignant au préfet d'agir. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l'État, constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite dans le délai légal de six mois. En réparation des troubles dans les conditions d'existence, il a condamné l'État à verser 2 200 euros à Mme C..., calculés sur la base de 250 euros par personne et par an pour son foyer de quatre personnes. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406057

Le Tribunal administratif de Nice condamne l'État à indemniser Mme C... pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à exécuter la décision de la commission de médiation du 9 mai 2023 la reconnaissant prioritaire pour un relogement. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de logement dans le délai de six mois. Le préjudice de troubles dans les conditions d'existence est évalué à 250 euros par personne et par mois, pour la période allant du 9 novembre 2023 au 27 décembre 2024, date du relogement effectif.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406244

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l’État à verser 3 000 euros à Mme C... B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 11 avril 2023 et une injonction du tribunal du 18 décembre 2023. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 11 octobre 2023 jusqu’au relogement effectif le 30 octobre 2024, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a rejeté la demande de limitation du préfet, estimant que le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence justifiaient cette somme.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406245

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 2 290 euros à Mme B... épouse C..., reconnue prioritaire pour un relogement en T4 par la commission de médiation le 5 juillet 2022, en raison de la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à exécuter cette décision dans le délai légal de six mois. La requérante, qui n'a reçu aucune offre de logement avant son relogement effectif le 29 novembre 2024, a subi des troubles dans ses conditions d'existence. L'indemnité a été calculée sur la base de 150 euros par mois de retard, conformément à la jurisprudence, pour la période de carence allant du 5 janvier 2023 au 29 novembre 2024. Les textes appliqués sont les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406990

Le Tribunal administratif de Nice a condamné l'État à verser 6 000 euros à Mme C... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 4 juillet 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 4 janvier 2024, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement, jusqu'au relogement effectif le 27 mars 2025. L'indemnité a été calculée sur la base de 250 euros par personne et par an, pour un foyer de deux personnes, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN