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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 228 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 228

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RAUDEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300869

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Montfleur refusant l’exhumation des corps, dont celui de son parent, situés sous un chemin aménagé dans le cimetière communal. La requérante invoquait une méconnaissance des articles R. 2223-20 et L. 2223-4 du code général des collectivités territoriales, ainsi que de l’article 16-1-1 du code civil. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, reconnaissant l’intérêt à agir de Mme B et la recevabilité de sa requête. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement statue sur la légalité du refus implicite et sur la demande indemnitaire pour préjudice moral.

Avocat : MARRAUD DES GROTTES

21 mars 2025• 1ère chambre
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501674

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A d’une demande d’annulation d’une décision de l’OFII du 11 mars 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Constatant que la requérante résidait à Clamart (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, le tribunal a estimé, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il a ordonné le renvoi de la requête à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOMORAUD

20 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203336

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 16 août 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la procédure était régulière. Il a estimé que l'OFII avait légalement appliqué l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. C ne s'était pas présenté à l'aéroport pour l'exécution de son transfert vers l'Espagne, ce qui constituait un non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile.

Avocat : NERAUDAU

18 mars 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01500

Avocat : NERAUDAU

14 mars 2025• 4ème chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300504

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 8 novembre 2022 par lequel le proviseur du lycée Sidoine Apollinaire a licencié Mme B pour inaptitude physique. La décision a été jugée illégale car elle a été prise avant l'expiration du délai de quatre mois imparti au conseil médical supérieur pour se prononcer sur la contestation de l'avis du conseil médical, en application du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Ce vice de procédure a privé l'agent d'une garantie et a influencé le sens de la décision.

Avocat : SCP GIRAUD-NURY

13 mars 2025• Chambre 2
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500203

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la protestation de M. Bonnin contre les élections du maire et des adjoints de Bois-de-Haye du 16 janvier 2025. Le requérant invoquait notamment la présence irrégulière d’une personne étrangère au conseil et des irrégularités dans le déroulement du scrutin. Le tribunal a écarté ces griefs, jugeant que la présence d’une secrétaire de mairie était conforme à l’article L. 2121-15 du code général des collectivités territoriales et qu’aucune disposition n’imposait de convier un candidat à la préparation matérielle de la séance. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL LIME & BARRAUD

13 mars 2025• Chambre 2
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501357

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était légale, notamment en ce qu'elle était fondée sur l'acceptation explicite de la Croatie et que les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'information et de l'absence d'examen des risques de défaillances systémiques, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

12 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01826

Avocat : SELARL RODAS - DEL RIO - NERAUDAU

11 mars 2025• Juge des référés
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300849

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Allianz Iard, subrogée dans les droits de la SOLOREM, pour obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs à la garantir des indemnités versées suite à des infiltrations dans les ateliers du bras vert. Plusieurs défendeurs (Techni-Plafond, Brunelli, SOCOTEC Construction) et les sociétés SOLORINVEST et SOLOREM ont soulevé l'incompétence de la juridiction administrative, arguant que les marchés de travaux litigieux étaient des contrats de droit privé. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête d'Allianz Iard comme portée devant une juridiction incompétente, en application des règles de répartition des compétences entre les ordres de juridiction. Aucun texte spécifique n'est cité dans la solution, mais le litige relève du droit privé des contrats et non du droit administratif.

Avocat : SELARL LIME & BARRAUD

10 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501101

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme infondés. Le tribunal a considéré que la procédure de détermination de l'État responsable était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

Avocat : NERAUDAU

10 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501099

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes distinctes, par M. H et Mme I, visant à annuler les arrêtés du 17 décembre 2024 par lesquels le préfet de Maine-et-Loire avait ordonné leur transfert aux autorités allemandes. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de leur droit à l'information et des garanties procédurales prévues par le règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que l'absence d'examen des risques de violation de l'article 3 de la CEDH et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que les procédures d'information et d'entretien individuel avaient été régulièrement menées, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, ainsi que les conclusions accessoires aux fins d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de

Avocat : NERAUDAU

10 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501570

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme F C, ressortissante somalienne, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil, au motif qu'elle présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'entretien personnel et d'évaluation de sa vulnérabilité, ainsi que l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARRAUD

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114496

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, fondée sur le non-respect du délai légal de 90 jours pour présenter sa demande d'asile, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut d'examen, vice de procédure, erreur de droit) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, en application des articles L. 744-8 et D. 744-37 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

5 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113389

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par M. D E B, ressortissant soudanais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 2 février 2021 lui suspendant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, a examiné la légalité de cette mesure. Le requérant invoquait notamment un défaut d’information préalable et une absence de prise en compte de sa vulnérabilité. La solution retenue par le tribunal, fondée sur les articles L. 744-6 et L. 744-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la décision du Conseil d’État du 31 juillet 2019, a été de rejeter la requête, estimant que la procédure de suspension était régulière et que la situation de vulnérabilité alléguée n’était pas établie.

Avocat : NERAUDAU

5 mars 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01196

Avocat : NERAUDAU

28 février 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407382

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant soudanais, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens communs tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'examen particulier et de l'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également rejeté les moyens spécifiques contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'obligation de présentation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : NERAUDAU

27 février 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410321

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 5 juin 2024 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait obligé M. A, ressortissant guinéen débouté du droit d'asile, à quitter le territoire français, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de six mois. Le juge retient que le préfet n'a pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment de son concubinage et de ses trois enfants, ce qui entache la procédure d'irrégularité. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans les huit jours. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : NERAUDAU

27 février 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408180

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B E, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière, le requérant ne démontrant pas que son état de santé nécessitait une prise en charge indisponible au Tchad. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de cette même convention concernant le pays de destination. Les textes appliqués sont notamment les articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

27 février 2025• 7ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301687

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de M. A, ouvrier qualifié exerçant comme chauffeur-accompagnateur, qui réclamait le versement du complément de traitement indiciaire prévu par le décret n° 2020-1152 modifié. Le juge a estimé que, bien que M. A transporte et accompagne des enfants handicapés, ses fonctions de conduite et de maintenance des véhicules restent principales, l'accompagnement socio-éducatif n'étant qu'accessoire et ne représentant pas plus de la moitié de son temps de travail. Par conséquent, il ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de cette prime. La demande de frais de justice de M. A a également été rejetée.

Avocat : EYRAUD

26 février 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201384

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête du syndicat CGT des agents territoriaux de Domérat, qui demandait l'annulation de la délibération du 18 décembre 2021 instaurant le régime indemnitaire (RIFSEEP) dans la commune. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité, faute de pondération des critères d'attribution, était insuffisamment précisé. Il a également écarté le moyen fondé sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, estimant que la délibération n'avait pas à fixer de montants minimaux par grade et cadre d'emploi. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP GIRAUD-NURY

21 février 2025• Chambre 1