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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

235 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

235

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RAULEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305607

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 5 mai 2023 par lequel l'OFII avait cessé les conditions matérielles d'accueil de Mme C, une demandeuse d'asile nigériane. La décision a été jugée illégale car la procédure prévue à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'a pas été respectée, un délai inférieur à quinze jours s'étant écoulé entre le courrier d'intention et la décision finale. Le tribunal a également relevé que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la situation personnelle et la vulnérabilité de la requérante, mère isolée d'un nouveau-né, en méconnaissance des articles L. 551-16 du même code et de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de Mme C dans un délai de sept jours.

Avocat : GUERAULT

20 mai 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506577

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi en référé-suspension par plusieurs associations et syndicats contre une « fiche réflexe » de la direction territoriale de la sécurité de proximité de la Seine-Saint-Denis, organisant le signalement à la préfecture de personnes soupçonnées d’infractions. Les requérants invoquaient une atteinte grave et immédiate aux droits et libertés, notamment au secret de l’enquête, à la présomption d’innocence et à la protection des données personnelles. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour les requérants de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts protégés. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les principes généraux du référé-suspension.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRAULT

20 mai 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403448

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par la société Hoppen France d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de cinq titres de recettes émis par les hôpitaux universitaires de Strasbourg pour un montant total de 251 065,89 euros. Par un mémoire du 2 mai 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’instance et de l’action. La magistrate désignée, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte par ordonnance du 19 mai 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI PALMIER - BRAULT - ASSOCIÉS

19 mai 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409351

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par la société Otis d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par le centre hospitalier de Haguenau pour un montant de 97 500 euros. La société requérante s’est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par le centre hospitalier. Par ordonnance du 19 mai 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : AARPI PALMIER - BRAULT - ASSOCIÉS

19 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102309

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B, sapeur-pompier professionnel, contestant un arrêté du 30 novembre 2020 du SDIS de Seine-et-Marne prononçant une exclusion temporaire de trois jours pour retards, port de la barbe et propos inappropriés. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'administration, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que la sanction était fondée sur des faits matériellement inexacts et disproportionnée, en application des lois n° 83-634 et n° 84-53, et a annulé l'arrêté attaqué.

Avocat : SCPA RUTKOWSKI-DEMEST GEROSA RAULIN

24 avril 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501660

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B, ressortissant moldave, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas démontré d'erreur de droit ou d'appréciation. Il a considéré que l'OFII avait bien pris en compte la vulnérabilité de M. B et de sa famille, mais que le refus était justifié par la présentation d'une demande de réexamen d'asile, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUERAULT

26 février 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501658

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante moldave, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. La juridiction a rejeté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Cependant, le tribunal a annulé l'arrêté de l'OFII pour erreur de droit, constatant que l'administration n'avait pas procédé à un examen préalable de la vulnérabilité de la requérante, notamment au regard de son diabète de type 2 et de l'état de santé de sa mère, comme l'exige l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUERAULT

26 février 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501659

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante moldave, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été annulée. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante et de sa fille, notamment leurs problèmes de santé, comme l'exige cet article. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de sept jours.

Avocat : GUERAULT

26 février 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401805

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante albanaise. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

Avocat : GUERAULT

25 février 2025• 7ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500583

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Amiens, rendue le 18 février 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral du 10 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal constate que le domicile du requérant se situe à Montreuil (Seine-Saint-Denis) et non dans l'Oise. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Montreuil.

Avocat : AIRAULT-VAQUEZ MARTINE

18 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412107

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 31 octobre 2024 de la préfète du Rhône qui retirait son visa de long séjour et ses titres de séjour, refusait une nouvelle demande, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de territoire de 12 mois. Le tribunal a annulé l'arrêté, jugeant que la préfète n'était pas compétente pour retirer le visa, ce qui a entraîné l'illégalité des décisions subséquentes. Il a également relevé un défaut de procédure contradictoire préalable au retrait des titres de séjour, en méconnaissance des articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation, sous astreinte, et a condamné l'État à verser 1 300 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUERAULT

18 février 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409718

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement du 14 mars 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que cette injonction n'avait pas été exécutée, le tribunal a assorti l'obligation de réexamen d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 10 mars 2025, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative. La préfète devra également justifier des mesures prises pour exécuter le jugement initial.

Avocat : GUERAULT

13 février 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400850

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme C, ressortissants bosniens, de recours pour excès de pouvoir contre les refus implicites de la préfète du Rhône de leur délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a finalement délivré aux requérants une carte de séjour temporaire d'un an, valable du 2 avril 2024 au 1er avril 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions des requêtes tendant à l'annulation des décisions implicites et aux injonctions. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sans se prononcer sur le fond des moyens invoqués (notamment les articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA, l'article 8 de la CEDH et l'article 3-1 de la CIDE).

Avocat : GUERAULT

11 février 2025• 7ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501319

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder un "contrat jeune majeur". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que M. B disposait d'un titre de séjour, d'une épargne suffisante pour se loger et d'une garantie des loyers, et qu'il n'établissait pas une situation d'isolement ou de précarité immédiate justifiant une intervention en urgence. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale à ses droits.

Avocat : RAULT

3 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310053

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant le refus de titre de séjour pris par la préfète de l'Ain le 6 février 2023 après réexamen de sa situation. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant que la décision attaquée n'était pas purement confirmative car elle intervenait dans le cadre d'un réexamen impliquant de nouvelles circonstances de fait et de droit. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour au motif qu'elle méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et du paragraphe 1 de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Il a enjoint à la préfète de délivrer à Mme A une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 300 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GUERAULT

31 janvier 2025• 8ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301554

Avocat : SELARL MAYET PERRAULT

24 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300517

Avocat : GUERAULT

21 janvier 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300516

Avocat : GUERAULT

21 janvier 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310524

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme D, ressortissante congolaise, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a pris une décision le 6 décembre 2024 accordant à l'intéressée une carte de séjour temporaire d'un an portant la mention "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et injonction de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUERAULT

7 janvier 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415923

Avocat : RAULT

30 décembre 2024