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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

344 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

344

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RAULEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401805

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante albanaise. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

Avocat : GUERAULT

25 février 2025• 7ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2100103

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par M. B, qui conteste l'article L. 3222-5-1 du code de la santé publique. Il soutient que cette disposition, en limitant le contrôle du juge judiciaire aux seules mesures d'isolement ou de contention pratiquées en psychiatrie sans consentement, méconnaît l'article 66 de la Constitution. Le tribunal a examiné si les conditions de transmission de la QPC au Conseil d'État étaient remplies, notamment le caractère sérieux de la question. La décision finale sur la transmission n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les articles 61-1 de la Constitution et 23-1 et 23-2 de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAYET & PERRAULT

25 février 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207180

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par les consorts E, a refusé de transmettre cette question au Conseil d'État. Les requérants contestaient la conformité à l'article 66 de la Constitution de l'article L. 3222-5-1 du code de la santé publique, au motif qu'il ne prévoit pas de contrôle par le juge judiciaire des mesures de contention appliquées à des patients hospitalisés sans consentement préalable. Le tribunal a estimé que la disposition contestée n'était pas applicable au litige, car les faits concernaient un patient hospitalisé dans un établissement général, et non en soins psychiatriques sans consentement. En conséquence, la condition d'applicabilité au litige n'étant pas remplie, la QPC n'a pas été transmise.

Avocat : MAYET & PERRAULT

25 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2214929

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, un contrôleur de la Ville de Paris, qui contestait un blâme infligé par la maire de Paris le 18 mai 2022. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire était régulière, l'agent ayant eu accès à l'ensemble des pièces ayant fondé la sanction. Il a également estimé que les propos inappropriés et irrespectueux tenus par l'agent envers sa hiérarchie constituaient une faute justifiant une sanction, et que le blâme, sanction du premier groupe, était proportionné. La décision s'appuie sur les articles L. 532-4 du code général de la fonction publique et 14 du décret n° 94-415 du 24 mai 1994.

Avocat : CABINET MAYET ET PERRAULT (SELARL)

20 février 2025• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01055

Avocat : GUERAULT

20 février 2025• Juge des référés
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01014

Avocat : CABINET PALMIER-BRAULT-ASSOCIES

20 février 2025• 4e chambre - formation à 3
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500583

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Amiens, rendue le 18 février 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral du 10 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal constate que le domicile du requérant se situe à Montreuil (Seine-Saint-Denis) et non dans l'Oise. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Montreuil.

Avocat : AIRAULT-VAQUEZ MARTINE

18 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412107

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 31 octobre 2024 de la préfète du Rhône qui retirait son visa de long séjour et ses titres de séjour, refusait une nouvelle demande, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de territoire de 12 mois. Le tribunal a annulé l'arrêté, jugeant que la préfète n'était pas compétente pour retirer le visa, ce qui a entraîné l'illégalité des décisions subséquentes. Il a également relevé un défaut de procédure contradictoire préalable au retrait des titres de séjour, en méconnaissance des articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation, sous astreinte, et a condamné l'État à verser 1 300 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUERAULT

18 février 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409718

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement du 14 mars 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que cette injonction n'avait pas été exécutée, le tribunal a assorti l'obligation de réexamen d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 10 mars 2025, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative. La préfète devra également justifier des mesures prises pour exécuter le jugement initial.

Avocat : GUERAULT

13 février 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400850

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme C, ressortissants bosniens, de recours pour excès de pouvoir contre les refus implicites de la préfète du Rhône de leur délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a finalement délivré aux requérants une carte de séjour temporaire d'un an, valable du 2 avril 2024 au 1er avril 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions des requêtes tendant à l'annulation des décisions implicites et aux injonctions. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sans se prononcer sur le fond des moyens invoqués (notamment les articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA, l'article 8 de la CEDH et l'article 3-1 de la CIDE).

Avocat : GUERAULT

11 février 2025• 7ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501319

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder un "contrat jeune majeur". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que M. B disposait d'un titre de séjour, d'une épargne suffisante pour se loger et d'une garantie des loyers, et qu'il n'établissait pas une situation d'isolement ou de précarité immédiate justifiant une intervention en urgence. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale à ses droits.

Avocat : RAULT

3 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310053

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant le refus de titre de séjour pris par la préfète de l'Ain le 6 février 2023 après réexamen de sa situation. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant que la décision attaquée n'était pas purement confirmative car elle intervenait dans le cadre d'un réexamen impliquant de nouvelles circonstances de fait et de droit. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour au motif qu'elle méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et du paragraphe 1 de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Il a enjoint à la préfète de délivrer à Mme A une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 300 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GUERAULT

31 janvier 2025• 8ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301554

Avocat : SELARL MAYET PERRAULT

24 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300517

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour et le recours gracieux de Mme C épouse B. L'annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 311-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de quatre mois, sans préjuger de la délivrance d'un titre.

Avocat : GUERAULT

21 janvier 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300516

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. B, déposée le 27 mars 2019. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité a entraîné l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de M. B dans un délai de quatre mois.

Avocat : GUERAULT

21 janvier 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310524

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme D, ressortissante congolaise, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a pris une décision le 6 décembre 2024 accordant à l'intéressée une carte de séjour temporaire d'un an portant la mention "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et injonction de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUERAULT

7 janvier 2025• 5ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303892

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant turc, contestant le refus du ministre de l'intérieur d'abroger un arrêté d'expulsion de 2001 et un arrêté d'assignation à résidence de 2016. Le requérant invoquait notamment l'ancienneté des faits (viols commis en 1994), l'absence de récidive, et la méconnaissance de sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la gravité des faits justifiait le maintien de la mesure d'expulsion et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 631-2 et L. 632-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUERAULT

6 janvier 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415923

Avocat : RAULT

30 décembre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415967

Avocat : RAULT

30 décembre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412297

Avocat : RAULT

28 décembre 2024