LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

220 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

220

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RAYMONDEffacer tout
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500922

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 17 mars 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la demande d'asile déposée par l'intéressé le 17 mars 2025, alors qu'il était déjà placé en rétention et après l'échec de ses recours contre une obligation de quitter le territoire, présentait un caractère dilatoire. En application de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet pouvait légalement décider ce maintien pour faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, ont été écartés.

Avocat : RAYMOND

26 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402218

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B K d’une contestation de l’ordonnance du président du tribunal administratif de Grenoble du 5 février 2024, qui avait fixé à 2 340 euros les frais d’expertise médicale, incluant 720 euros pour le sapiteur infectiologue. M. K soutenait que le sapiteur n’avait pas réalisé de travail utile avant son désistement et que la procédure de désignation n’avait pas respecté le contradictoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le sapiteur avait effectué des travaux préparatoires et participé aux opérations d’expertise, justifiant ainsi sa rémunération. La décision s’appuie sur les articles R. 621-11 et R. 761-5 du code de justice administrative.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : L. LIGAS-RAYMOND - JB PETIT

25 mars 2025• 1ère chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402344

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme A avait déposé sa demande d'asile plus de trois mois après son arrivée en France, sans motif légitime. Il a également jugé que la décision de l'OFII avait pris en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, conformément à l'article L. 522-3 du même code. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : RAYMOND

25 mars 2025• 8ème Chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500831

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 10 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la menace pour l'ordre public justifiait la mesure. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et suivants, ainsi que sur la convention de New York du 28 septembre 1954 relative au statut des apatrides, dont le requérant ne démontrait pas relever.

Avocat : RAYMOND

20 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409289

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de Mme C, qui sollicitait une provision pour les préjudices subis lors d'une chute à l'hôpital de Saint-Vallier en 2019. Si le juge a estimé que l'existence d'une faute dans la surveillance de la patiente était contestable et ne pouvait donc fonder une provision, il a en revanche retenu comme non contestable le défaut de diagnostic immédiat d'une fracture du poignet, visible sur la radiographie. Sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, l'hôpital a été condamné à verser une provision de 3 000 euros à Mme C, ainsi que 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

20 mars 2025
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500858

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin fixant le pays de destination de son éloignement, exécutant une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la vie privée et familiale était sans incidence sur la décision de pays de renvoi. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de risques réels de traitements inhumains en cas de retour en Algérie, conformément à l'article 3 de la Convention. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RAYMOND

20 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409353

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 1 000 000 euros présentée par M. B C. Le requérant, victime d'un accident du travail survenu le 22 mars 2023, imputait sa tétraplégie à une faute du SDIS 38 pour défaut de prise en charge. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait M. C était sérieusement contestable, faute pour lui d'avoir produit des éléments médicaux suffisants pour établir la réalité, l'étendue et le lien de causalité de ses préjudices. La demande d'expertise a également été rejetée, une procédure similaire étant déjà pendante devant le juge judiciaire.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

3 mars 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501478

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 3 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente, et estime que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement a été respectée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : RAYMOND

3 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403075

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme F et M. A, ressortissants arméniens, demandant l'annulation des arrêtés du préfet de Saône-et-Loire du 1er août 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de leur situation. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les requérants ont été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : RAYMOND ANTOINE

20 février 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500831

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D A, de nationalité marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 16 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que l'arrêté est légalement motivé et que la présomption de traitement conforme aux droits fondamentaux en Espagne n'est pas renversée par les allégations non étayées du requérant.

Avocat : RAYMOND

13 février 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413714

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant mauritanien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était fondée, car M. A avait refusé sans motif légitime l'orientation en région et la proposition d'hébergement qui lui avaient été faites, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : RAYMOND

11 février 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408950

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire pour déterminer les causes et l’étendue des préjudices subis par M. G à la suite de sept interventions chirurgicales réalisées en 2020 et 2021 au centre hospitalier de Sallanches. Cette mesure a été jugée utile car les expertises amiables antérieures étaient contradictoires, notamment sur la date de consolidation de l’état de santé. En revanche, la demande de provision de 30 000 euros a été rejetée, l’obligation de l’hôpital n’étant pas suffisamment établie en l’état. La décision s’appuie sur les articles R. 532-1 et R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

5 février 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408736

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de M. B par le Centre Hospitalier Universitaire Régional de Grenoble-Alpes suite à une chute survenue le 5 mai 2024. Le requérant alléguait une infection de la cheville plâtrée, constatée le 13 mai 2024. Le juge a estimé la demande utile, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'éclairer un éventuel futur jugement au fond sur la qualité des soins. La mission de l'expert inclut l'examen des documents médicaux et l'évaluation de l'origine des préjudices allégués.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

4 février 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05131

Avocat : RAYMONDJEAN

4 février 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408483

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E, qui impute au centre hospitalier de Bourg-Saint-Maurice des conséquences dommageables d’une opération du genou du 14 janvier 2022. Le juge a estimé la mesure utile, malgré une précédente expertise non contradictoire réalisée pour la commission de conciliation et d’indemnisation, afin de déterminer l’état de santé consolidé de la patiente et la part de responsabilité de l’établissement. L’expert devra notamment évaluer les préjudices subis et distinguer la part imputable au centre hospitalier des autres causes. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

4 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408684

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 rejetant sa demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte présence en France et de l'absence d'attaches familiales ou d'insertion particulière. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RAYMOND

27 janvier 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108175

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par les consorts B d’une demande d’indemnisation pour le préjudice d’impréparation subi par Mme G B, décédée des suites d’un cancer, en raison d’un défaut d’information sur les risques de la radiothérapie qu’elle a subie en juillet 2017. Le tribunal a retenu la responsabilité du centre hospitalier régional de Grenoble sur le fondement de l’article L. 1111-2 du code de la santé publique, constatant que l’établissement n’apportait pas la preuve d’une information loyale et appropriée sur les conséquences neurologiques de ce traitement. Il a condamné l’hôpital à verser 15 000 euros aux requérants en réparation de ce préjudice, avec intérêts au taux légal à compter du 5 février 2021, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

6 janvier 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408376

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 6 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la vie familiale du requérant pouvait se reconstituer au Nigeria et a ainsi validé la mesure d'éloignement.

Avocat : RAYMOND

16 décembre 2024• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409803

Avocat : RAYMOND

26 novembre 2024• 4ème chambre - 4/11u
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403140

Avocat : RAYMOND

24 octobre 2024• Reconduites à la frontière