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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

58 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

58

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RAYNAUDEffacer tout
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03094

Avocat : ORP AVOCATS (SELARL OUDJEDI - RAYNAUD PELAUDEIX)

12 mars 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601858

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence et son interdiction de circulation. Le tribunal a jugé que le préfet de police était compétent pour prendre ces mesures et que leur motivation était suffisante, notamment au regard des risques de trouble à l'ordre public. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1 et L. 622-1).

Avocat : RAYNAUD

3 mars 2026• 8e Section - MESD
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533817

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 16 novembre 2025 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un an contre un ressortissant bangladais. La décision est motivée par l'incompétence du signataire, dont l'identité était illisible sur l'acte, en application des règles de compétence du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet d'effacer le signalement de l'intéressé dans le système d'information Schengen dans un délai d'un mois.

Avocat : RAYNAUD

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502232

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Louhans-Châteaurenaud. Cette mesure vise à déterminer les causes des désordres affectant l’école Nelson Mandela, rénovée dans le cadre d’un marché public, notamment l’effondrement d’un faux-plafond et l’apparition de moisissures. Le tribunal a également ordonné la mise en cause des assureurs de responsabilité civile décennale des constructeurs, dont la société l’Auxiliaire et la SMABTP, afin d’éclairer les opérations d’expertise. La solution retenue est l’organisation d’une expertise contradictoire, sans préjuger des responsabilités.

Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

12 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403863

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du département de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement ». Le requérant invoquait son asthme sévère, son syndrome dépressif et ses troubles de la mobilité. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, conformément à l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et à l’arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

19 novembre 2025• CH 1 JU
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01711

Avocat : ORP AVOCATS (SELARL OUDJEDI - RAYNAUD PELAUDEIX)

23 octobre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400712

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du département du Var de lui délivrer la carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention « stationnement ». Le requérant invoquait une réduction de son périmètre de marche à moins de cent mètres en raison de violents vertiges. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied au sens des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ni qu'il remplissait les critères de l'arrêté du 3 janvier 2017. Par conséquent, la demande d'annulation de la décision implicite de refus a été rejetée.

Avocat : OTT-RAYNAUD

22 octobre 2025• Aide sociale
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300808

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ancien ingénieur de la DCN, d’une demande d’indemnisation pour un préjudice d’anxiété lié à son exposition à l’amiante. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de mesures de protection efficaces. Il a écarté l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, la profession du requérant ne figurant pas à l’annexe II de l’arrêté du 21 avril 2006. La décision se fonde sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État et sur le décret du 17 août 1977 relatif à l’amiante.

Avocat : OTT-RAYNAUD

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203315

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, sage-femme hospitalière, qui contestait le refus de la Caisse des dépôts et consignations (CNRACL) de réviser sa pension de retraite pour prendre en compte son avancement au 8ème échelon. La requérante soutenait que la période de congé non rémunéré du 10 au 31 août 2022 devait être comptée comme service effectif pour atteindre la condition de six mois de détention de l'échelon prévue à l'article L.15 du code des pensions civiles et militaires de retraite. Le tribunal a jugé que cette période de congé non rémunéré ne constitue pas un service effectif au sens de cet article, et que la condition de durée n'était donc pas remplie. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : OTT-RAYNAUD

18 septembre 2025• 2ème chambre - Juge Unique
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402719

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B et de la société HT Immo. M. B a été jugé irrecevable à contester le titre de perception, car ce titre était émis à l'encontre de la société HT Immo et non à son encontre, le privant ainsi d'intérêt pour agir. La société HT Immo a également été jugée irrecevable, le titre de perception étant considéré comme un acte superfétatoire ne faisant pas grief, dès lors que la créance était déjà établie par les jugements et arrêts antérieurs ayant force exécutoire. La solution s'appuie sur les articles L. 111-3 du code des procédures civiles d'exécution et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : RAYNAUD

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305702

Le Tribunal administratif de Grenoble annule un titre de perception de 28 550 euros émis à l'encontre de M. B pour une redevance d'occupation du domaine public fluvial du lac d'Annecy (année 2018). La juridiction retient que M. B n'étant ni propriétaire ni occupant de la construction litigieuse, il n'est pas redevable de la somme, en application de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Les conclusions de la société HT Immo sont rejetées pour défaut d'intérêt à agir, le titre n'ayant pas été émis à son encontre. M. B est déchargé du paiement de la somme de 28 550 euros.

Avocat : RAYNAUD

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206459

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé le titre de perception de 28 550 euros émis à l'encontre de M. B pour une redevance d'occupation du domaine public fluvial du lac d'Annecy au titre de l'année 2017. La juridiction a jugé que M. B n'étant ni propriétaire ni occupant de l'immeuble concerné, il n'était pas redevable de la somme, en application de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Les conclusions de la société HT Immo ont été rejetées pour défaut d'intérêt à agir, n'étant pas destinataire du titre. M. B a été déchargé du paiement de la somme, mais sa demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : RAYNAUD

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301197

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par M. D E et sa famille, a examiné leur demande de condamnation du département de la Creuse pour défaut d'entretien normal de la voirie suite à un accident de la route survenu le 1er août 2021. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les requérants n'ont pas rapporté la preuve d'un lien de causalité direct entre la présence de gravillons sur la chaussée et la perte de contrôle du véhicule, et que le département a démontré l'absence de défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la voirie routière, rappelant qu'il incombe à l'usager de prouver le lien de causalité.

Avocat : RAYNAUD

5 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406822

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de fait (entrée régulière non établie) et de violation du droit à la vie privée et familiale. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié, le requérant ne pouvant justifier d'une entrée régulière et ne présentant pas de garanties de représentation suffisantes. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP RAYNAUD-BARDON - BANCE

16 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301397

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme D, agent contractuel du centre hospitalier de Montceau-les-Mines, d’un recours en excès de pouvoir contre son licenciement pour abandon de poste et le refus de délivrance d’attestations France Travail. La requérante contestait la décision de l’employeur de considérer son dernier contrat à durée déterminée comme tacitement reconduit après le 31 août 2022. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que le centre hospitalier n’avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit en prononçant le licenciement, et a validé la procédure suivie. Cette solution s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatifs aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière.

Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

17 avril 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401405

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme C, agissant pour son fils A, d’un recours contre le refus d’attribution de la carte “mobilité inclusion” mention “stationnement”. Le tribunal a constaté que la décision initiale du 14 décembre 2023 avait été implicitement remplacée par une décision de rejet née du silence gardé sur le recours préalable obligatoire, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre la première décision. Sur le fond, la requête a été rejetée, le juge estimant que l’état de santé de l’enfant ne justifiait pas l’octroi de la carte au regard des critères fixés par le code de l’action sociale et des familles (articles L. 241-3 et R. 241-12-1).

Avocat : OTT-RAYNAUD

4 avril 2025• Aide sociale
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411015

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de police de Paris du 16 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la demande d'inexistence de la décision, constatant que la mesure existait bien dans le dossier. Sur le fond, il a annulé l'arrêté, estimant qu'il méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car M. C justifiait d'une vie privée et familiale stable en France avec sa compagne et ses deux enfants, sans constituer une menace réelle pour l'ordre public.

Avocat : RAYNAUD

17 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306007

Le Tribunal Administratif de Lyon était saisi par Mme D d’une action en responsabilité contre la commune de Saint-Laurent-sur-Saône pour la destruction de monuments funéraires dans un cimetière municipal. La commune ne contestait pas le principe de sa responsabilité et avait déjà reconstruit les monuments, mais un désaccord subsistait sur la dalle et l’indemnisation du préjudice moral. Avant de statuer au fond, le tribunal a soulevé d’office une question de compétence, estimant que le litige pourrait relever de l’ordre judiciaire et non administratif. En application de l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, il a sursis à statuer et renvoyé l’affaire au Tribunal des conflits pour trancher cette question préjudicielle.

Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

25 février 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300548

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A et de la société qu’il dirigeait, contestant la sanction d’interdiction d’exercice de toute activité privée de sécurité pour deux ans et une pénalité financière de 10 000 euros prononcée par la commission de discipline du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la convocation, du défaut de caractère contradictoire du contrôle, et de la méconnaissance des articles R. 634-6, R. 634-9, R. 634-12 et R. 634-13 du code de la sécurité intérieure. Il a jugé que la sanction n’était pas disproportionnée au regard des manquements constatés, relatifs à l’exercice d’activités sans agrément et à l’emploi d’agents non autorisés. La solution retenue confirme la légalité de la procédure disciplinaire et la proportionnalité de la sanction appliquée.

Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

20 février 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206963

Avocat : RAYNAUD-BREMOND

10 janvier 2025• 7ème chambre