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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 083 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 083

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAEffacer tout
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504569

Refus d’entrée sur le territoire français au titre de l’asile opposé par le ministre de l’intérieur à un ressortissant somalien titulaire d’un titre de séjour autrichien. Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, constate que le requérant a accepté d’être reconduit en Autriche après l’introduction de sa requête. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet, et le rejet des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300805

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme F, qui demandaient l'annulation de deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés par le maire de Saint-Montan à M. et Mme B pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir des requérants, en reconnaissant leur qualité de voisins immédiats. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles U3, U6, U11 et U12 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), mais les a tous jugés infondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GARREAU

27 février 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204276

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 5 novembre 2021 par laquelle la directrice du centre hospitalier de Saint-Romain-de-Colbosc a licencié Mme A, agent contractuel. La solution retenue est fondée sur l'irrégularité de la procédure, la convocation à un entretien préalable n'ayant pas respecté les garanties prévues par l'article 43 du décret n°91-155 du 6 février 1991. En revanche, les conclusions indemnitaires de Mme A ont été jugées irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

27 février 2025• 3 ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204483

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 26 février 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait la condamnation de la commune de Voiron pour des préjudices liés aux débordements de la rivière de la Taille et à une carence fautive dans l'exercice de ses pouvoirs de police. La requête en plein contentieux visait une indemnisation de 332 492,20 euros ainsi que l'annulation d'une décision défavorable de la commune. Le tribunal, appliquant l'article R.222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre de l'article L.761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

26 février 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500287

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, de l'article 17 du même règlement (clause discrétionnaire), et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

26 février 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01336

Avocat : SCP INTER-BARREAUX IAFA (ALLAM - FILLIOL - ABBOU)

25 février 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203406

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. B, infirmier au centre hospitalier Charles Perrens. Il a confirmé le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et le refus d'octroyer la protection fonctionnelle. Le tribunal a estimé que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et que la pathologie n'était pas liée au service. Les décisions ont été jugées conformes au code général de la fonction publique et aux lois des 13 juillet 1983 et 9 janvier 1986.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

25 février 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205775

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme E, aide-soignante, contestant trois décisions de l'EHPAD La Résidence La Porte d'Aquitaine relatives à la consolidation de son accident de service (survenu le 31 juillet 2019) et à son placement en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office. Le tribunal a constaté que les décisions attaquées du 22 août, 31 août et 5 septembre 2022 avaient été retirées et remplacées par une décision du 6 février 2023 plaçant Mme E en congé de longue maladie à compter du 30 mai 2021. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, celles-ci étant devenues sans objet. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

25 février 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307668

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B d'un recours en plein contentieux contre une décision du département des Bouches-du-Rhône suspendant ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour deux mois, en raison d'une absence injustifiée à un rendez-vous pour le renouvellement de son contrat d'engagement réciproque. Le tribunal a examiné les droits de l'intéressé en application des articles L. 262-35 à L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient la suspension du RSA en cas de non-respect des obligations d'insertion. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué en qualité de juge de plein contentieux, pouvant annuler ou réformer la décision en fonction des circonstances de fait.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

25 février 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206204

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de la SAS Residential Property Fund 1, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties et aux taxes annexes pour les années 2019, 2020 et 2021, concernant un immeuble situé à Suresnes. La société soutenait que des travaux de transformation de bureaux en logements avaient rendu l'immeuble impropre à toute utilisation, justifiant son imposition en tant que propriété non bâtie. Le tribunal a jugé que les travaux, bien qu'importants, n'avaient pas affecté le gros-œuvre au point de rendre l'immeuble totalement impropre à l'occupation, et a donc maintenu l'imposition en tant que propriété bâtie. Les demandes subsidiaires de reclassement en catégorie d'évaluation différente ont également été rejetées, faute de preuves suffisantes.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

25 février 2025• 8ème Chambre (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204101

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de la SNC AER 2, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties et aux taxes annexes pour les années 2019 à 2022, concernant un ensemble immobilier à Courbevoie. La société soutenait que les travaux de restructuration et de surélévation avaient rendu l'immeuble impropre à toute utilisation, justifiant une imposition en tant que propriété non bâtie. Le tribunal a jugé que les travaux, bien qu'importants, n'avaient pas affecté le gros œuvre au point de faire perdre à l'immeuble son caractère de propriété bâtie, et a également écarté les demandes subsidiaires de reclassement en catégories d'évaluation plus favorables. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 1380 et 1517, sans faire droit aux prétentions de la société requérante.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

25 février 2025• 8ème Chambre (JU)
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200624

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par l'Ehpad La Bruyère d'une demande en réparation de désordres affectant le carrelage de son établissement, survenus dans le cadre d'un marché de travaux conclu en 2010. Le tribunal a examiné la responsabilité décennale des constructeurs, incluant l'entreprise, les maîtres d'œuvre et le bureau de contrôle, sur le fondement des principes régissant la garantie décennale des constructeurs. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur le caractère décennal des désordres et la répartition des responsabilités entre les différents intervenants, ainsi que sur l'application des articles du code de justice administrative relatifs aux frais d'expertise et aux dépens.

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

25 février 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501229

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. B d’une contestation relative à la procédure de recrutement dans le corps des administrateurs de l’État par voie dérogatoire pour les bénéficiaires de l’obligation d’emploi, s’est déclaré incompétent. Il a estimé que ce litige, concernant un corps dont le recrutement relève normalement de l’Institut national du service public, ressort de la compétence en premier et dernier ressort du Conseil d’État en application des articles R. 311-1 (2° et 3°) du code de justice administrative. Par une ordonnance du 24 février 2025, il a donc transmis le dossier au Conseil d’État.

Avocat : SAUTEREAU

24 février 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500229

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Cher du 15 janvier 2025 l'assignant à résidence dans le cadre d'une procédure de reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature valable. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TALUREAU

24 février 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504616

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 18 février 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier son article L. 352-1.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 février 2025• 8e Section - MESD
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500790

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C D B. Celle-ci demandait, en urgence, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, ou à défaut, de lui fixer un rendez-vous. Le juge a estimé que la demande principale de délivrance d'un récépissé était manifestement mal fondée, car l'intéressée n'avait pas encore déposé physiquement son dossier complet. S'agissant de la demande subsidiaire de rendez-vous, le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières la caractérisant, et a rejeté la requête par une ordonnance motivée.

Avocat : BANCHEREAU

21 février 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407140

Permis de construire annulé pour une maison individuelle à Clohars-Carnoët (Finistère). Le tribunal administratif de Rennes a suspendu l'exécution du permis de construire délivré par le maire, en raison d'un doute sérieux sur sa légalité. La juridiction a relevé que le projet, situé dans la bande littorale des 100 mètres, méconnaissait les dispositions de l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme en s'implantant en dehors d'un espace urbanisé. L'urgence a été reconnue compte tenu du démarrage des travaux.

Avocat : MOREAU

21 février 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300816

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de le promouvoir au grade de major de police en 2022. Le juge a estimé que le tableau d'avancement pour ce grade, qui fixe un nombre maximal d'agents, présente un caractère indivisible. En conséquence, les conclusions d'un agent visant à contester ce tableau en tant qu'il n'y figure pas sont irrecevables, en application des articles 18 et 18-1 du décret n°2004-1439 du 23 décembre 2024.

Avocat : DOREAN AVOCATS

21 février 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500926

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du centre hospitalier universitaire de Bordeaux refusant le versement de l'allocation d'assurance à M. B. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la fin de son contrat et l'exercice libéral non rémunérateur. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 5424-1 du code du travail.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

21 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329214

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, ressortissant sénégalais, dirigée contre une décision implicite de rejet du préfet de police. Le tribunal a relevé que M. A n'avait pas effectivement déposé une demande de titre de séjour, mais seulement une demande de dépôt, et n'avait pas été convoqué pour formaliser sa demande. En conséquence, le silence de l'administration n'avait pas fait naître de décision susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : PATUREAU

20 février 2025• 2e Section - 3e Chambre