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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 083 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 083

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01830

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

13 février 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213576

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur de ne pas l'inscrire au tableau d'avancement au grade de secrétaire administratif de classe supérieure pour 2022. Le tribunal a jugé que cette décision de refus de promotion, qui ne constitue pas un droit pour l'agent, n'avait pas à être motivée, rendant le moyen d'absence de motivation inopérant. Il a également estimé que l'administration avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en se fondant sur la valeur professionnelle et les acquis de l'expérience de l'agent, sans commettre d'erreur manifeste. La requête a été rejetée sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2010-88 du 28 juillet 2010.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

13 février 2025• 5e Section - 1re Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226489

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 20 octobre 2022 par laquelle le CROUS de Paris a refusé à Mme B l’aide à la mobilité master. Le tribunal retient que cette décision est insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au CROUS de réexaminer la demande de Mme B dans un délai d’un mois.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

13 février 2025• 1re Section - 3e Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00404

Avocat : SELARL AUREA AVOCATS;LAGIER;MANAIGO

13 février 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104937

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l'EURL DEFI contestant des cotisations de taxe sur les salaires pour 2016-2018 (14 256 €). La société holding soutenait que la rémunération de son directeur administratif et financier ne devait pas être intégrée dans l'assiette de la taxe, car ses missions ne couvraient pas tous les secteurs d'activité. Le tribunal a écarté le moyen de procédure (motivation suffisante de la proposition de rectification) et a jugé que l'administration avait correctement appliqué l'article 231 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.

Avocat : SELARL FISCAREA LS

13 février 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2200215

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A, brigadier-chef de police, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 30 juillet 2021 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2021, dont il était exclu. Le tribunal a constaté que cet arrêté avait déjà été annulé par un jugement définitif du Tribunal Administratif d'Orléans du 14 mai 2024, rendant les conclusions en annulation sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a enjoint au ministre de réexaminer la candidature de M. A dans un délai de quatre mois. L'Etat a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

13 février 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406456

Le Tribunal administratif de Paris a annulé le refus de titre de séjour opposé par le préfet de police à M. B, ressortissant malien, au motif que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET L2M INTER-BARREAUX (AARPI)

13 février 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432191

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant équatorien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la menace pour l'ordre public, en application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faisait légalement obstacle au renouvellement du titre de séjour.

Avocat : CABINET L2M INTER-BARREAUX (AARPI)

12 février 2025• Section 8 - Chambre 1
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03833

Avocat : DOREAN AVOCATS

12 février 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501389

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, notamment concernant la confidentialité des éléments de la demande d'asile et le déroulement de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que la décision n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 351-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas le principe de non-refoulement issu de la convention de Genève. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 février 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502494

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 28 janvier 2025 refusant l'entrée en France au titre de l'asile à M. A, ressortissant kenyan. Le tribunal a jugé que le ministre avait commis une erreur d'appréciation en considérant la demande d'asile comme manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au vu des persécutions liées à l'orientation sexuelle du requérant. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502496

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 28 janvier 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur avait refusé l'admission sur le territoire au titre de l'asile à M. B, ressortissant kenyan. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'intéressé, fondée sur sa participation à des manifestations politiques et son appartenance à l'ethnie kikuyu, ne pouvait être considérée comme manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision ministérielle a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503467

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien mineur, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant la demande d'asile comme manifestement infondée, sur le fondement de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que les déclarations du requérant étaient vagues et peu crédibles, et que sa vulnérabilité avait été prise en compte. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503472

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a estimé que le ministre avait fait une exacte application de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la demande d’asile étant manifestement infondée. Il a relevé que les craintes invoquées par le requérant, liées à des difficultés économiques et à des violences familiales non étayées, ne constituaient pas un fondement valable pour l’octroi de l’asile. La décision retient que le ministre n’a pas commis d’erreur d’appréciation, y compris au regard de la vulnérabilité de l’intéressé, et n’a pas méconnu les stipulations de la convention de Genève ni de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 février 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200780

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices résultant de trois interventions de rhinoplastie à l'hôpital Henri-Mondor. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l'AP-HP, sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'une technique chirurgicale non conforme aux règles de l'art lors de la première opération du 29 août 2013. La solution retenue est une indemnisation limitée à de plus justes proportions, après déduction des provisions déjà versées, et inclut le remboursement des débours de la caisse primaire d'assurance maladie du Val-de-Marne.

Avocat : INTER-BARREAUX JRF AVOCATS

11 février 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502009

Refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile – Tribunal administratif de Paris – Non-lieu à statuer – Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal constate que le requérant a été libéré de la zone d'attente après expiration du délai de maintien, lui permettant d'entrer sur le territoire. Les conclusions en annulation de la décision de refus d'entrée sont donc devenues sans objet. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est rejetée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 février 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200971

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, professeure d’anglais, qui contestait un titre de perception de 11 403,27 euros émis pour un indu de rémunération. La requérante soutenait que le maintien de son demi-traitement durant l’instruction de son dossier constituait un droit acquis. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires faute de demande préalable, et a rejeté le fond du litige en application du décret n°86-442 du 14 mars 1986, considérant que le paiement du demi-traitement n’est maintenu que jusqu’à la décision administrative, sans créer de droit acquis.

Avocat : BODIN-BOUTILLIER-DEMAISON-GIRET-HIDREAU-SHORTHOUSE

11 février 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215203

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a jugé que M. B, né en Italie d'une mère française et d'un père présumé italien, n'avait pas apporté la preuve de démarches personnelles répétées et assidues auprès des autorités italiennes pour établir son impossibilité d'obtenir la nationalité italienne. La solution retenue s'appuie sur l'article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954 relative au statut des apatrides et l'article L. 582-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

11 février 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503313

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant somalien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 4 février 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, jugeant que la transmission du compte-rendu d'entretien de l'OFPRA au ministre et aux agents habilités est légale. Il a également estimé que les conditions matérielles de l'entretien n'étaient pas de nature à vicier la procédure. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions de Genève et européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 février 2025• 8e Section - MESD
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200118

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant après renvoi de la cour administrative d'appel de Marseille, a rejeté la demande de la SAS Welbond Armatures, qui sollicitait la condamnation de la commune de Sanary-sur-Mer au paiement de 38 270,04 euros pour des travaux supplémentaires de fourniture d'armatures. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait se prévaloir d'un paiement direct sur le fondement de la loi sur la sous-traitance, faute d'acte spécial modificatif accepté par le maître d'ouvrage pour ces sommes, et que sa demande fondée sur la responsabilité quasi-délictuelle était irrecevable en application de la jurisprudence du Conseil d'État du 18 septembre 2019. La solution retenue repose sur les principes régissant les marchés publics et la sous-traitance, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : JACQ-MOREAU

10 février 2025• 3ème chambre