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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 031 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 031

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : REAUEffacer tout
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300442

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a constaté le désistement de la société Bouygues Telecom de sa requête en décharge de cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2020 à 2022, d’un montant total de 3 539 817 euros. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, il est donné acte de ce désistement, sans examen au fond du litige fiscal.

Avocat : C.M.S. BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201087

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. et Mme B... contestant les cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et les prélèvements sociaux mis à leur charge au titre de l’année 2009, suite à la cession de titres de sociétés seychelloises. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la prescription du droit de reprise, de l’irrégularité de la notification de la proposition de rectification et de l’inapplicabilité du régime des plus-values de cession de valeurs mobilières. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités pour manquement délibéré, en application des articles 150-0 A du code général des impôts et L. 188 B et L. 188 C du livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510217

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa demande d’expertise médicale visant à évaluer ses préjudices consécutifs à une chimiothérapie au Centre de Cancérologie de la Sarthe. La requérante s’est désistée de l’instance et de l’action, ce désistement étant accepté sans opposition. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

11 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301797

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme C d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à une infection nosocomiale (staphylocoque doré) contractée lors d'une intervention chirurgicale au CHU de Rouen en octobre 2018. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'établissement sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui prévoit la responsabilité des établissements de santé pour les infections nosocomiales sauf preuve d'une cause étrangère, non rapportée en l'espèce. La solution retenue est la condamnation du CHU de Rouen à indemniser Mme C et à rembourser les débours de la CPAM de Rouen, les montants étant fixés après débat sur l'évaluation des préjudices.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300466

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation des préjudices subis suite à sa prise en charge au centre hospitalier intercommunal Elbeuf Louviers Val-de-Reuil pour une fracture du poignet en mars 2019. La requérante invoquait un défaut de suivi post-opératoire et des séquelles douloureuses persistantes. Le tribunal a rejeté la demande, considérant qu’une expertise médicale réalisée par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI) avait déjà permis d’établir l’absence de faute de l’établissement. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui conditionne la responsabilité des établissements de santé à l’existence d’une faute.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505124

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du département de la Drôme concernant les désordres affectant le collège Chalamel à Dieulefit, suite à des travaux d'extension et de restructuration réceptionnés en 2015. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a mis hors de cause la société SAPEC Rhône Alpes, dont l'intervention sur le chantier n'était pas établie, et a condamné le département à verser 1 500 euros à son assureur, AXA France IARD, au titre des frais de procès.

Avocat : CABINET EMMANUEL PERREAU

10 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301691

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, agente de la fonction publique hospitalière, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste et demandait réparation de son préjudice moral. Le tribunal a jugé que la décision de radiation était suffisamment motivée et que l'administration avait respecté les dispositions des articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique, dès lors que Mme B avait été reconnue apte par le conseil médical et avait refusé de rejoindre son poste après mise en demeure. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de faute de l'administration.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501203

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Sani Therm Services Bâtiment Bastia Leca Armand. Celle-ci contestait la procédure d'attribution du lot n° 11 d'un marché public de travaux pour la construction d'un institut médico-éducatif, initié par l'association Adapei 2B L'Eveil. Le tribunal a estimé que le pouvoir adjudicateur avait satisfait à son obligation d'information des candidats évincés et que les moyens tirés de l'irrégularité de la méthode de notation et de la dénaturation de l'offre n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207810

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C, propriétaire d’une maison à Craon, afin d’obtenir réparation des dommages causés à l’enrobé de son allée par les racines de platanes plantés sur le domaine public (route départementale RD 771). La commune de Craon, en tant que maître de l’ouvrage public, a vu sa responsabilité sans faute engagée envers Mme C, qui a la qualité de tiers. Le tribunal a retenu un lien de causalité établi entre l’ouvrage et les désordres, et a jugé le préjudice suffisamment grave pour justifier une indemnisation. Il a condamné la commune à verser 1 417,97 euros pour le préjudice matériel, rejetant la demande de 5 000 euros pour préjudice moral et celle d’injonction de travaux, sur le fondement des principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics.

Avocat : DOREAU

31 juillet 2025• Président 1 : Mme DOUET - R. 222-13
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501500

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mlle B C et de ses représentants légaux, M. et Mme A C, de leur requête en référé-provision. Les requérants demandaient initialement la condamnation du Groupe Hospitalier du Havre à leur verser une provision de 1 828 343,34 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Aucune opposition n'ayant été formulée, le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 30 juillet 2025.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

30 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304031

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société BOUYGUES TELECOM d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2020 à 2022, ainsi que des conclusions accessoires. Le tribunal a constaté que la société n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, après y avoir été invitée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, la requérante est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 29 juillet 2025, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

29 juillet 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200966

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la mère et le frère d’un détenu décédé au centre de détention de Muret, qui demandaient réparation pour les préjudices subis. Le tribunal a jugé que l’administration pénitentiaire avait commis une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, en raison d’un défaut de surveillance ayant conduit au décès. Il a condamné l’État à verser 17 000 euros à Mme A et 11 000 euros à M. E au titre de leur préjudice moral, et a rejeté le surplus des demandes. Cette décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et sur les dispositions du code de procédure pénale relatives à la surveillance des personnes détenues.

Avocat : PATOUREAUX

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217661

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Levallois-Perret et de son assureur pour les préjudices résultant d’une chute survenue le 9 janvier 2021 sur le parvis de l’hôtel de ville. La requérante n’a pas apporté la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage public et le dommage, faute de témoignage ou de pièces suffisantes, et ses moyens ont été jugés manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. Les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

28 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303167

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme C pour contester des indus d'aide personnalisée au logement, de prime d'activité et d'allocation de soutien familial, d'un montant total de 13 352,54 euros, notifiés par la CAF du Pas-de-Calais pour la période de mars 2020 à décembre 2022. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l'allocation de soutien familial comme portées devant une juridiction incompétente, ces litiges relevant du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est donc un rejet partiel pour incompétence, sans se prononcer sur le fond des autres indus.

Avocat : SELARL MEREAU - MACHEZ AVOCATS ASSOCIES

24 juillet 2025• juge unique (5)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307770

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Bouygues Travaux Publics, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour des ensembles modulaires (bungalows de chantier) au titre des années 2017 à 2019. Le tribunal a jugé que ces installations, destinées à abriter des personnes ou des biens, constituent des constructions imposables au sens du 1° de l'article 1381 du code général des impôts, et qu'elles étaient placées sous le contrôle exclusif de la société pour les besoins de son activité professionnelle, conformément aux articles 1467 et 1473 du même code. La solution retenue confirme le bien-fondé des suppléments d'imposition notifiés par l'administration fiscale.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304136

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la SAS Automobiles Défense d’une demande de réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour l’année 2020, à la suite d’un rehaussement de ses bases imposables. La société contestait notamment la mise en œuvre de la procédure de rectification prévue à l’article 1508 du code général des impôts et de l’article L. 175 du livre des procédures fiscales, ainsi que la prise en compte de certaines surfaces. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requérante, jugeant que l’administration avait régulièrement appliqué la procédure de rôle particulier et que les surfaces litigieuses, y compris les rampes d’accès au toit-terrasse, étaient à bon droit incluses dans l’assiette de la taxe. En conséquence, la demande de réduction supplémentaire a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

11 juillet 2025• 7ème chambre - Juge unique
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207650

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a statué sur la requête de la SAS Automobiles Défense contestant des cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour 2020. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 153 957 euros, correspondant au dégrèvement accordé par l'administration en cours d'instance pour l'application de mécanismes atténuateurs et d'un coefficient de pondération réduit. Sur le fond, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la société, validant la procédure de rectification par rôle particulier fondée sur les articles 1508 du code général des impôts et L. 175 du livre des procédures fiscales.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

11 juillet 2025• 7ème chambre - Juge unique
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304051

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Bouygues Telecom, qui contestait le bien-fondé de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) due au titre des années 2020 à 2022 pour ses stations radioélectriques. La société invoquait l’incompatibilité de l’article 1519 H du code général des impôts avec les directives européennes 2002/20/CE et (UE) 2018/1972. Le tribunal a jugé que l’IFER, en tant qu’imposition frappant la détention d’équipements, ne constitue pas une taxe administrative ou une redevance au sens de ces directives, et n’entre donc pas dans leur champ d’application. La demande de décharge des cotisations, d’un montant total de 8 060 799 euros, a été rejetée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506409

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par les ayants droit de M. A F pour demander une expertise médicale et une provision suite à sa prise en charge à l’hôpital d’instruction des armées (HIA) Laveran, qui a conduit à son décès. Le juge a fait droit à la demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour établir les éventuels préjudices. En revanche, la demande de provision de 5 000 euros a été rejetée, l’obligation de l’administration n’étant pas suffisamment certaine au sens de l’article R. 541-1 du même code. L’ONIAM a été mis hors de cause, aucune faute n’étant établie à ce stade.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 juillet 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300400

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Bouygues Telecom d’une demande de décharge de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) due au titre des années 2020 à 2022 pour ses stations radioélectriques dans quatre départements, pour un montant total de 2 804 722 euros. La société soutenait que l’article 1519 H du code général des impôts était incompatible avec les directives européennes 2002/20/CE et 2018/1972, relatives aux taxes administratives et redevances pour droits d’utilisation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la conformité de la législation nationale aux directives invoquées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

8 juillet 2025• 1ère chambre