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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 969 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 969

Décisions totales

383 581

Ordonnances

325 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REAUEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505758

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. E, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été remises en géorgien. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du même règlement était inopérant, car la procédure de détermination de l'État responsable ne s'applique pas en cas de reprise en charge. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505844

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C F, ressortissante indienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information prévu par l'article 4 du règlement n° 604/2013 (UE), et la violation de l'article 5 du même règlement, ce dernier étant jugé inapplicable en cas de reprise en charge. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513069

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. B, réfugié érythréen, la délivrance d'une carte de résident de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. B bénéficiait d'un récépissé de demande de titre de séjour valable, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BOULESTREAU

6 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495757

Avocat : MOREAU

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495757.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521243

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 22 juillet 2025 lui refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile et l'absence de prise en compte de sa vulnérabilité, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la demande d'asile de l'intéressé, fondée sur des craintes liées à une relation intime hors mariage, était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme le refus d'admission et le réacheminement de M. B.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

1 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521461

Cette requête en référé suspension, présentée devant le Tribunal Administratif de Paris, concerne le refus implicite du préfet de police de renouveler le titre de séjour "salarié" de M. A, ressortissant malien. Le juge des référés a constaté l'urgence, l'employeur menaçant de rompre le contrat de travail de l'intéressé. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs du refus implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 234-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le juge a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour.

Avocat : PATUREAU

31 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521225

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnu et que les conditions matérielles de l'entretien avec l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) étaient régulières. Il a également jugé que la décision du ministre, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile en application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de la décision et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

31 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521227

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnu et que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA étaient régulières. La décision a été prise en application des articles L. 352-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge ayant considéré que la demande d'asile était manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

31 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521176

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante péruvienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La décision a été prise en application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au motif que sa demande était manifestement infondée. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié à la confidentialité des éléments de la demande d'asile et l'irrégularité de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de la convention de Genève ni celles de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

31 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512492

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la vulnérabilité du requérant et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : GARREAU

31 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207810

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C, propriétaire d’une maison à Craon, afin d’obtenir réparation des dommages causés à l’enrobé de son allée par les racines de platanes plantés sur le domaine public (route départementale RD 771). La commune de Craon, en tant que maître de l’ouvrage public, a vu sa responsabilité sans faute engagée envers Mme C, qui a la qualité de tiers. Le tribunal a retenu un lien de causalité établi entre l’ouvrage et les désordres, et a jugé le préjudice suffisamment grave pour justifier une indemnisation. Il a condamné la commune à verser 1 417,97 euros pour le préjudice matériel, rejetant la demande de 5 000 euros pour préjudice moral et celle d’injonction de travaux, sur le fondement des principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics.

Avocat : DOREAU

31 juillet 2025• Président 1 : Mme DOUET - R. 222-13
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501500

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mlle B C et de ses représentants légaux, M. et Mme A C, de leur requête en référé-provision. Les requérants demandaient initialement la condamnation du Groupe Hospitalier du Havre à leur verser une provision de 1 828 343,34 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Aucune opposition n'ayant été formulée, le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 30 juillet 2025.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

30 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520852

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant togolais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation du principe de confidentialité, l'irrégularité de la procédure d'entretien et l'erreur d'appréciation, et les a écartés. Il a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 352-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la demande d'asile était manifestement infondée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521367

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que la procédure était régulière, notamment concernant la confidentialité des éléments de la demande d'asile et les conditions de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de la décision de refus d'entrée et de réacheminement.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200966

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la mère et le frère d’un détenu décédé au centre de détention de Muret, qui demandaient réparation pour les préjudices subis. Le tribunal a jugé que l’administration pénitentiaire avait commis une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, en raison d’un défaut de surveillance ayant conduit au décès. Il a condamné l’État à verser 17 000 euros à Mme A et 11 000 euros à M. E au titre de leur préjudice moral, et a rejeté le surplus des demandes. Cette décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et sur les dispositions du code de procédure pénale relatives à la surveillance des personnes détenues.

Avocat : PATOUREAUX

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302401

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. H et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 1er juin 2023 par laquelle le conseil municipal de Mainneville a approuvé sa participation au capital de la société du Parc éolien du Plateau du Vexin. Le tribunal a jugé que les requérants, bien que contribuables locaux, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, la délibération n'ayant que des conséquences financières très minimes (250 euros) sur les finances de la commune. La solution retenue est fondée sur le principe selon lequel la qualité de contribuable local ne donne intérêt à agir qu'en cas de répercussions négatives significatives sur les finances ou le patrimoine de la collectivité.

Avocat : LLC et Associés Bureau de Paris

29 juillet 2025• 4 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110426

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de la société Assurances du Crédit Mutuel – Iard, qui demandait la condamnation de l’Etat sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. La société, subrogée dans les droits de ses assurées, sollicitait l’indemnisation de dommages causés à plusieurs agences bancaires et à une société de jeux lors de manifestations du mouvement des « gilets jaunes » à Nantes et Saint-Nazaire entre 2018 et 2019. Le tribunal a estimé que, pour les dommages survenus le 9 octobre 2018, le lien direct avec un attroupement n’était pas établi, faute de preuve que la manifestation interprofessionnelle se soit déroulée à proximité de l’agence concernée. La solution retenue est le rejet de la requête, les conditions de mise en œuvre de la responsabilité sans faute de l’Etat n’étant pas réunies.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503699

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 février 2025 par laquelle la préfète du Loiret a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. A bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, et qu'aucun doute sérieux n'était établi quant à la légalité de la décision, la préfète ayant pu légalement fonder son refus sur une condamnation pour violence aggravée caractérisant une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

29 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519865

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. M. A s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement pur et simple dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991, le CNAPS a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : BOULESTREAU

29 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520105

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d'une situation de précarité immédiate, notamment en raison de l'absence de procédure d'éloignement et de la poursuite de son activité professionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

28 juillet 2025