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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 969 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 969

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 451

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REAUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313301

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Paris de lui attribuer une bourse sur critères sociaux pour l'année 2023-2024. Le tribunal a jugé que les notifications conditionnelles des 5 et 12 avril 2023, qui l'informaient d'un refus provisoire pour dépassement de la limite d'âge, constituaient des actes préparatoires non susceptibles de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406161

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL d'Orvel demandant l'annulation de l'arrêté du 22 mai 2024 par lequel le maire de Vélizy-Villacoublay lui a refusé un permis de construire pour la transformation et la surélévation d'un immeuble. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également censuré le motif de refus fondé sur une contradiction dans le formulaire Cerfa, mais a accueilli la substitution de motifs demandée par la commune, estimant que le projet méconnaissait l'article UJ6 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) du seul fait de la surélévation. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS LLC ET ASSOCIES BUREAU DE PARIS

17 juin 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516201

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le requérant invoquait notamment la violation de son droit à l’assistance d’un tiers lors de l’entretien à l’OFPRA et le non-respect de la confidentialité de sa demande. Le tribunal a jugé que les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 531-15 et R. 351-1) avaient été respectées, et que les autres moyens, tirés d’une erreur d’appréciation ou de la méconnaissance des conventions internationales, n’étaient pas fondés. En conséquence, la décision de refus d’entrée a été validée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 juin 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302487

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de Mme D, auxiliaire de puériculture, qui sollicitait la condamnation de la communauté de communes Terroir de Caux à lui verser 50 000 euros pour harcèlement moral, manquement à l'obligation de sécurité et fautes liées à la modification de son contrat et à une déclaration fiscale erronée. La juridiction a estimé que les faits reprochés n'étaient pas constitutifs de harcèlement moral et que la collectivité n'avait pas manqué à ses obligations. Concernant la modification du contrat de travail, le tribunal a rappelé que l'administration doit proposer une régularisation en cas d'irrégularité, mais a jugé que Mme D n'établissait pas de préjudice indemnisable. La requête a été rejetée, et la demande de Mme D au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, tandis que la communauté de communes a obtenu 1 500 euros sur ce fondement. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code de justice administrative.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

16 juin 2025• 4 ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300487

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête des associations Sea Shepherd, Le Taille-Vent et Vagues, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 février 2023 réglementant la baignade et les activités nautiques dans la bande des 300 mètres du littoral. Le tribunal a jugé que cet arrêté constituait une mesure de police administrative visant à préserver la sécurité publique, et non une mesure de gestion de la réserve naturelle marine, rendant inopérant le moyen tiré de l'absence d'avis du comité consultatif de la réserve. Il a également estimé que l'arrêté n'avait pas d'incidence directe et significative sur l'environnement, ce qui dispensait l'autorité préfectorale de l'obligation de consulter le public prévue par la Charte de l'environnement et le code de l'environnement. En conséquence, les moyens soulevés par les associations ont été écartés.

Avocat : MOREAU

16 juin 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401579

Le Tribunal Administratif de Rouen était saisi par Mme B, auxiliaire de puériculture, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président de la communauté de communes Terroir de Caux la plaçant en congé pour maladie professionnelle sans rémunération à compter du 28 novembre 2023, ainsi que d’une demande indemnitaire pour rappel de salaire et préjudices. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant notamment que la requête en annulation était irrecevable car tardive, le courrier du 5 février 2024 ne constituant pas un recours gracieux. Sur le fond indemnitaire, il a estimé qu’aucune faute de l’employeur n’était établie, l’agent ne pouvant prétendre à son traitement en l’absence de service effectué et la procédure de licenciement pour inaptitude n’étant pas soumise à un délai impératif. Les décisions ont été rendues en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code de la sécurité sociale.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

16 juin 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403343

Le Tribunal Administratif de Rouen était saisi par Mme B, auxiliaire de puériculture, contestant l'arrêté du 6 décembre 2023 de la communauté de communes Terroir de Caux la plaçant en congé pour maladie professionnelle sans rémunération à compter du 28 novembre 2023, et demandant le rappel de son traitement pour la période du 28 novembre 2023 au 8 juillet 2024 ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté la requête en annulation comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le courrier du 5 février 2024 ne constituant pas un recours gracieux. Sur la demande indemnitaire, il a jugé que l'administration n'avait commis aucune faute, dès lors que l'agent ne peut percevoir son traitement en l'absence de service effectué et que la procédure de licenciement pour inaptitude était en cours. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

16 juin 2025• 4 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516372

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 11 juin 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la demande d'asile de l'intéressé était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de l'entretien avec l'OFPRA et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516306

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 11 juin 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation. Enfin, le tribunal a considéré que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait ni l'article 33 de la Convention de Genève ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 juin 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304914

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A E, agent contractuel du centre hospitalier de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or, contestant son licenciement pour faute disciplinaire sans préavis ni indemnité. La requérante soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée, entachée d'un vice de procédure et dépourvue de base légale en raison de sa démission préalable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure disciplinaire était régulière et que les faits reprochés justifiaient la sanction. En conséquence, il a également rejeté la demande indemnitaire de Mme E, faute d'illégalité fautive de l'administration. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°91-155 du 6 février 1991.

Avocat : LINK ET ASSOCIES - BUREAU DE LYON

16 juin 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508898

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, bien que privé de ressources, n'a pas justifié de circonstances particulières imposant une mesure provisoire à très bref délai. La solution retenue s'appuie sur l'appréciation objective de l'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOULESTREAU

16 juin 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03551

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

13 juin 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515416

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 13 septembre 2024 par laquelle la section disciplinaire de l'université Paris Cité a prononcé l'exclusion de Mme A de tout établissement public d'enseignement supérieur pour une durée de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de projet professionnel nécessitant la poursuite de ses études et du délai de deux mois écoulé avant sa saisine. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

13 juin 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03832

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

13 juin 2025• 9ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405493

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a considéré que la demande de renouvellement, présentée après l'expiration du titre de séjour, devait être regardée comme une première demande, ce qui a conduit à l'application des règles de recevabilité. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PATUREAU

13 juin 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302864

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B contestant la récupération d’indus de revenu de solidarité active, de prime d’activité et d’aide exceptionnelle de solidarité, ainsi que la pénalité administrative pour fraude. La juridiction a jugé irrecevable le recours contre l’indu de prime d’activité en raison de la forclusion du recours préalable obligatoire. Sur le fond, elle a considéré que la communauté de vie et d’intérêts avec son concubin était établie, justifiant les indus, et que la fraude était caractérisée, excluant toute remise de dette. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : COUREAU

13 juin 2025• Juge unique 8
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503839

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E, qui a subi une greffe cardiaque et une amputation de la jambe droite suite à une infection nosocomiale contractée à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à évaluer les préjudices et les responsabilités dans le cadre d'une future action en responsabilité. L'expert désigné devra notamment se prononcer sur la conformité des soins aux données acquises de la science. Le tribunal a également condamné l'AP-HP à verser 1 500 euros à M. E au titre des frais de justice.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 juin 2025
TA35Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500562

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a été saisi par M. B A Floc'h d'une demande d'exécution de son jugement du 24 novembre 2022, qui enjoignait au ministre des armées de lui communiquer divers documents administratifs et médicaux. Le ministre a fait valoir que le jugement était exécuté, arguant que les documents du service de médecine de prévention de Brest n'étaient pas visés par l'injonction et que certains courriels avaient été détruits conformément aux règles d'archivage. Le tribunal a examiné les éléments de la procédure d'exécution, notamment les mémoires des parties et les débats à l'audience publique du 2 juin 2025, en application des articles R. 921-6 du code de justice administrative et du code du patrimoine. La solution retenue par le tribunal, après avoir entendu le rapport et les conclusions du rapporteur public, n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision finale est attendue pour statuer sur l'astreinte demandée.

Avocat : MOREAU-VERGER

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200713

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Sixbap, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. La société avait acquis un hôtel-restaurant à Ajaccio dans le but de le revendre après travaux de restructuration en lots commerciaux et d'habitation. Le tribunal a jugé que l'inexploitation de l'immeuble n'était pas indépendante de la volonté de la société, car elle résultait de son projet de revente, et a donc refusé l'application de l'exonération prévue au I de l'article 1389 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 juin 2025• Magistrat statuant seul
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502203

**Tribunal Administratif de Paris** – Ordonnance de référé du 27 mars 2025. Saisi par M. B, le juge des référés du Tribunal administratif de Paris a ordonné une expertise médicale afin d'évaluer les préjudices résultant de sa prise en charge à l'hôpital Cochin (AP-HP) le 24 octobre 2024, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, la demande de provision de 300 000 euros a été rejetée, l'obligation de l'AP-HP n'étant pas suffisamment certaine en l'état de l'instruction. La question de la charge définitive des frais d'expertise a été réservée, conformément aux articles R. 621-12 et R. 621-13 du même code.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 juin 2025