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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 969 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 969

Décisions totales

383 581

Ordonnances

327 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REAUEffacer tout
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416863

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant sénégalais, contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A fondée sur l'article L. 435-1 du CESEDA, formulée par courriel du 5 juin 2024, entachant ainsi sa décision d'un défaut d'examen complet de la situation. Par conséquent, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : BOULESTREAU

8 avril 2025• 9ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403191

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est ultérieurement désisté de ses conclusions principales et accessoires, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. Par ailleurs, le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOULESTREAU

7 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207157

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B A contestant un indu de prestations sociales (RSA, prime d'activité, complément familial, aide au logement) notifié par la CAF de Loire-Atlantique, ainsi qu'une pénalité administrative envisagée. Le tribunal a relevé d'office plusieurs irrecevabilités et incompétences : il s'est déclaré incompétent pour connaître de la pénalité administrative et de l'indu de complément familial, relevant du juge judiciaire. Il a également jugé irrecevables les conclusions contre le courrier préparatoire du 14 septembre 2021 et celles demandant une remise gracieuse pour la prime d'activité et l'aide au logement, faute de recours préalable auprès de la CAF. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable pour le surplus, sur le fondement des articles R. 222-13 du code de justice administrative et des textes applicables (code de la sécurité sociale, code de l'action sociale et des familles).

Avocat : MOREAU TALBOT

4 avril 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301683

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l'office public de l'habitat Habitat 76 pour obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et de leurs assureurs sur le fondement de la garantie décennale et, subsidiairement, de la responsabilité contractuelle, en raison de désordres affectant des amenées d'air, des conduits de fumée et le calfeutrement d'un ouvrage, rendant celui-ci impropre à sa destination. Le tribunal a donné acte du désistement partiel d'Habitat 76 à l'égard de la société MMA IARD. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur les responsabilités des constructeurs (maître d'œuvre, entreprises et contrôleur technique) et sur le montant des réparations, en application des principes de la garantie décennale et des articles L. 111-24 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que des articles R. 761-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour les dépens et frais de justice.

Avocat : PERREAU

4 avril 2025• 4 ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400496

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision implicite de la préfète du Loiret rejetant la demande de regroupement familial de M. F pour ses deux filles. La juridiction a jugé que la préfète, en ne communiquant pas les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, avait entaché sa décision d'un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. F au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

4 avril 2025• 3ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501016

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'assignation à résidence pris par le préfet du Gard le 12 mars 2025. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, fondées sur le CESEDA et la convention européenne.

Avocat : DEBUREAU

3 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112859

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, agent territorial, contestant le refus de la commune de Neuilly-sur-Seine de reconnaître son arrêt de travail du 3 au 18 mai 2021 comme imputable à son accident de service de 2019. La commune soutenait que la requête était irrecevable car dirigée contre un avis médical, mais le tribunal a jugé qu'elle visait bien la décision communale. Sur le fond, le tribunal a rappelé que, selon l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, le bénéfice du congé pour invalidité temporaire imputable au service après consolidation nécessite un lien direct et certain avec l'accident initial. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base de ce texte.

Avocat : SAUTEREAU

3 avril 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02516

Avocat : PATUREAU

3 avril 2025• 5ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02475

Avocat : PATUREAU

3 avril 2025• 1ère chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC03092

Avocat : LLC ET ASSOCIES - BUREAU DE PARIS

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300535

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Edeis pour contester deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier La Valette, visant à recouvrer des sommes dues en exécution de jugements antérieurs. La société requérante soutenait que ces titres étaient irréguliers (défaut de signature, motivation insuffisante) et que les montants réclamés étaient en partie infondés. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par l'hôpital, qui affirmait avoir annulé les titres, faute de preuve d'une telle annulation. Sur le fond, le tribunal a annulé les titres exécutoires en raison de leur insuffisance de motivation, sans se prononcer sur le bien-fondé de la créance. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

1 avril 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201077

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. et Mme de E et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 30 juin 2022 par lequel le préfet de la Corse-du-Sud a déclaré cessibles leurs parcelles pour le projet de la Pénétrante Est d'Ajaccio. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'arrêté et ses annexes (plans et états parcellaires) désignaient suffisamment les parcelles concernées, conformément à l'article 7 du décret du 4 janvier 1955 et aux articles L. 132-1 et R. 132-2 du code de l'expropriation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur les autres moyens soulevés par les requérants.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

1 avril 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410591

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D..., qui a chuté dans un gymnase municipal des Mureaux en raison d’une flaque d’eau provenant d’une fuite de chauffage. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le lien de causalité entre la chute et le préjudice n’étant pas manifestement absent. La demande de provision de 5 000 euros a été rejetée, et les protestations et réserves de la commune et de son assureur ont été écartées comme irrecevables dans ce cadre.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

1 avril 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501199

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 3 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser le certificat de résidence sur le seul fondement de condamnations pénales, dès lors que M. B justifiait exercer l'autorité parentale sur son enfant français, conformément au point 4 de l'article 6 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code civil.

Avocat : DEBUREAU

1 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203076

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B, salarié protégé, d’une demande d’annulation de la décision du 11 octobre 2022 par laquelle le ministre du travail a autorisé son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que la procédure de consultation du comité social et économique était régulière. Il a également jugé que M. B n’apportait pas d’éléments suffisants pour établir un lien entre son licenciement et l’exercice de ses fonctions représentatives ou une discrimination syndicale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

1 avril 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503749

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi en référé par M. C pour suspendre une décision du directeur académique des Hauts-de-Seine lui interdisant d’exercer dans un accueil collectif de mineurs. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, estimant que le litige relevait du tribunal de Cergy-Pontoise, siège de l’autorité ayant pris la décision. Il s’est fondé sur les articles R. 312-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, écartant l’application de l’article R. 312-10 en raison du caractère général de l’interdiction.

Avocat : BANCHEREAU

31 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507757

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D C, ressortissante nigériane, contestant le refus d’admission sur le territoire français au titre de l’asile pris par le ministre de l’Intérieur le 19 mars 2025. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d’asile, n’étaient pas fondés, faute de preuve d’un défaut d’habilitation des agents ou d’une divulgation irrégulière. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 mars 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503675

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant le refus d'entrée en France au titre de l'asile et son réacheminement. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure en raison de sa minorité alléguée et l'absence d'administrateur ad hoc. Le tribunal a constaté que Mme A a reconnu lors de l'audience être majeure, née le 8 janvier 2003, ce qui écarte le moyen tiré de l'absence d'administrateur ad hoc. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 352-1 et L. 352-2.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507859

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante nigériane, contestant le refus du ministre de l'Intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 213-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après avis de l’OFPRA. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la violation de la confidentialité, estimant qu’il n’était pas établi que les agents du ministère n’étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à des personnes non autorisées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507924

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B D épouse C, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus d’admission sur le territoire français au titre de l’asile pour elle et ses deux enfants mineurs. La décision du ministre de l’Intérieur du 21 mars 2025 était fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d’asile, conformément à l’article L. 213-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’atteinte à la confidentialité, les conditions matérielles de l’entretien, et la violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus d’entrée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 mars 2025• 8e Section - MESD