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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

583 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

583

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 793

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RECHEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303486

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D... contestant la décision de la rectrice de l’académie de Nice du 18 avril 2023, qui confirmait l’exclusion définitive de son fils B... C... du collège du Parc Impérial. Le tribunal a jugé que, dans le cadre d’un recours administratif préalable obligatoire, la décision du recteur se substitue à celle du conseil de discipline, rendant inopérants les moyens tirés d’irrégularités de la procédure initiale. Il a également écarté le moyen relatif à la composition de la commission académique d’appel, estimant qu’elle était régulière au regard des articles D. 511-51 et suivants du code de l’éducation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505979

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Blagnac Maurice Bellonte d’une demande de suspension de la décision du maire de Blagnac du 19 juin 2025 opposant un sursis à statuer à sa demande de permis de construire. La société invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 410-1 et L. 153-11 du code de l’urbanisme, en raison d’un certificat d’urbanisme antérieur et de l’absence de démonstration que le projet compromettrait l’exécution du futur PLUi. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

12 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207131

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision tacite de non-opposition à la déclaration préalable déposée par la société Orange pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile à Rezé. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de délégation de signature régulière, estimant que cette formalité était sans incidence sur la légalité d'une décision tacite. Il a également jugé que le projet relevait bien de la procédure de déclaration préalable, conformément à l'article R. 421-9 j) du code de l'urbanisme, et non d'un permis de construire. Enfin, les autres moyens, notamment la méconnaissance du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

29 août 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505811

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Frouzins du 28 avril 2025 s'opposant à la déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de radiotéléphonie de 30 mètres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les sociétés requérantes ne démontrant pas une insuffisance de couverture mobile justifiant une intervention immédiate, ni un préjudice grave et immédiat pour leurs intérêts. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles A 2.7 et A 11 du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, compte tenu de l'impact paysager du projet en entrée de ville et à proximité de zones naturelles et patrimoniales.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

27 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505856

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du maire d'Escatalens du 26 juin 2025 refusant l'installation d'un pylône de radiotéléphonie de 24 mètres par la société SFR. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public attaché au déploiement des réseaux de téléphonie mobile et des obligations de couverture de l'opérateur. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, les motifs tirés de l'atteinte au paysage (article R. 111-27 du code de l'urbanisme) et à l'environnement (article R. 111-26) n'étant pas suffisamment étayés par la commune. La solution retenue est la suspension de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

27 août 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503264

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision du maire de Sanary-sur-Mer rejetant sa candidature au poste de responsable du secteur multimédia, ainsi que du recrutement de Mme A. Le requérant invoquait l’urgence liée à l’expiration prochaine de son concours et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du droit de priorité des fonctionnaires. La commune a contesté l’urgence et l’existence d’un doute sérieux, en soulignant que Mme A était également lauréate du même concours et que M. B conservait son poste. Par un mémoire enregistré le 25 août 2025, M. B s’est désisté de sa requête.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

25 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501468

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels ou professionnels stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BELHIRECHE

24 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00501

Avocat : SCP FRECHE & ASSOCIÉS

22 juillet 2025• 8ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01426

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES - AVOCATS

17 juillet 2025• 4ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02164

Avocat : SCP D'AVOCATS TARLIER - RECHE - GUILLE MEGHABBAR

11 juillet 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507089

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, agent communal, afin d'évaluer l'ensemble des préjudices résultant d'une maladie chronique des bronches reconnue imputable au service. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'un éventuel litige indemnitaire futur. La mission confiée à l'expert porte notamment sur la description des lésions, l'évaluation des préjudices corporels et patrimoniaux, et la détermination du lien avec l'activité professionnelle. La demande de frais de justice présentée par le requérant a été rejetée, la commune n'étant pas la partie perdante dans cette instance.

Avocat : MARECHAL

10 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00818

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES - AVOCATS

10 juillet 2025• 4ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00553

Avocat : MARECHAL

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503323

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 juin 2025 par lequel le maire de la commune de A avait mis en recouvrement une astreinte à l'encontre de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que la commune avait émis un titre de recettes exécutoire pour le recouvrement de l'astreinte, cette dernière relevant du code de l'environnement et non du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

8 juillet 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03540

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

4 juillet 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304268

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 21 juin 2023 par lequel le maire de Kerfourn ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'un pylône d'antenne radiotéléphonique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance du plan de masse, estimant que celui-ci était bien coté dans les trois dimensions conformément à l'article R. 431-36 du code de l'urbanisme. Il a également jugé que, en application de l'article 8 du titre 1er du règlement du PLU de Pontivy Communauté, les règles de hauteur de l'article UE 4 n'étaient pas applicables aux ouvrages techniques comme les antennes, le projet ne méconnaissant pas les dispositions invoquées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

4 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00610

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

3 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00172

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

3 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207190

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association syndicale libre de Saint-Aignan, qui demandait l'annulation de la délibération du 20 octobre 2022 par laquelle le conseil municipal de Mas-Grenier a approuvé la rétrocession de la voirie et des réseaux du lotissement. Le tribunal a jugé que la délibération attaquée n'abrogeait pas une décision antérieure créatrice de droits, de sorte qu'aucune procédure contradictoire préalable n'était requise en vertu de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure et celui de détournement de pouvoir, faute de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association, incluant les demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2102725

Le tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, agent territorial, contestant une retenue sur salaire pour absence de service fait et une mutation d'office. La commune de Nohic ayant rapporté la retenue sur rémunération en cours d'instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ce point. Concernant la décision de changement d'horaires du 28 janvier 2021, le tribunal l'a qualifiée de mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait pas atteinte aux droits statutaires de l'agent. La requête a donc été rejetée pour le surplus, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens, notamment le harcèlement moral.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

2 juillet 2025• 3ème Chambre