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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

583 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

583

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RECHEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402266

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de l'association Urbanisme et Patrimoine dans l'agglomération montargoise et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 31 janvier 2024 par le maire de Montargis. Ce permis autorisait la démolition de bâtiments et la restauration du bâtiment de l'horloge de la caserne Gudin pour y créer une résidence intergénérationnelle. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du maire, en jugeant que l'emprise du projet se situait exclusivement sur le territoire de Montargis. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

15 mai 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00259

Avocat : FRECHE & ASSOCIES;SELARL CABANES AVOCATS

14 mai 2025• 3ème chambre (Juge unique)
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205993

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. et Mme B, a annulé l'arrêté du 25 mai 2022 par lequel le maire de Passa s'était opposé à leur déclaration préalable pour l'installation d'un second portail. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, le recours gracieux ayant interrompu le délai de recours contentieux. Il a ensuite accueilli le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté se bornant à un motif imprécis de "caractère inadapté d'une ouverture supplémentaire", en méconnaissance des articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'opposition.

Avocat : COURRECH

12 mai 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494908

Avocat : MARECHAL

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494908.20250502• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499199

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499199.20250502• 1ère chambre jugeant seule
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01169

Avocat : CABINET D'AVOCATS COURRECH

30 avril 2025• 1re chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201443

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par plusieurs sociétés civiles et commerciales d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté conjoint des maires de Saint-Jory et Bruguières délivrant un permis de construire une plateforme logistique. Les requérantes contestaient la validité du permis en invoquant notamment l’insuffisance de l’étude d’impact, la méconnaissance des règles d’urbanisme locales et l’absence de prescriptions environnementales. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur l’application des articles R. 122-5 du code de l’environnement, L. 111-11 et L. 600-12 du code de l’urbanisme, ainsi que sur la conformité au plan local d’urbanisme (PLU) de Saint-Jory et au schéma de cohérence territoriale (SCoT) de la Grande Agglomération Toulousaine.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

29 avril 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302389

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de la SARL BF Epicerie demandant l'annulation de l'arrêté du maire d'Entraigues-sur-la-Sorgue du 2 mai 2023, qui imposait une fermeture nocturne (22h-6h) et une interdiction de vente d'alcool après 20h. La société invoquait une atteinte disproportionnée à la liberté d'entreprendre et au commerce, ainsi qu'un caractère discriminatoire par rapport aux bars. Le tribunal a appliqué l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, rappelant que les mesures de police doivent être nécessaires et proportionnées à l'objectif de maintien de l'ordre public. En l'espèce, la commune n'a pas suffisamment démontré la réalité des troubles allégués (nuisances, stationnement, infractions) par des éléments probants, les seules pièces produites étant insuffisantes. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté pour disproportion et défaut de justification, sans faire droit aux conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

25 avril 2025• 3ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200688

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné deux requêtes de M. A, agent du foyer de l'enfance des Alpes-Maritimes. La première contestait son changement d'affectation, que le tribunal a requalifié en mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, la jugeant justifiée par l'intérêt du service et non constitutive d'une sanction déguisée. La seconde concernait le refus implicite de protection fonctionnelle pour harcèlement moral, que le tribunal a rejeté faute pour l'agent de démontrer des agissements répétés constitutifs de harcèlement. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et d'astreinte, et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

24 avril 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302161

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de l'association "Bien vivre à Replonges" de son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 5 octobre 2022. Cet arrêté portait autorisation environnementale, sur le fondement des articles L. 181-1 et suivants du code de l'environnement, pour la création d'un demi-diffuseur sur l'autoroute A6. La société APRR et le préfet ayant acquiescé à ce désistement, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. La société APRR a également renoncé à ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

16 avril 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424348

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 7 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée sur les articles L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rejeté les conclusions relatives à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit à être entendu. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DIGHIERO-BRECHT

15 avril 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501876

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. B et Mme A, voisins immédiats, pour contester un permis de construire délivré par le maire de Castres le 16 juillet 2024, autorisant l’agrandissement d’une terrasse et la création d’une véranda et d’un atelier. Les requérants invoquent l’urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l’incompétence du signataire, le caractère frauduleux du dossier (mur présenté à tort comme mitoyen), l’insuffisance des pièces et la méconnaissance des règles d’urbanisme (articles UA4, UA7, UA11 du PLU et R. 111-27 du code de l’urbanisme). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’appréciation des conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, relatives à l’urgence et au doute sérieux sur la légalité de l’acte attaqué.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

14 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501667

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 octobre 2024 par lequel le préfet de la Gironde a délivré une autorisation environnementale pour les aménagements ferroviaires au sud de Bordeaux (AFSB). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'intérêt public majeur du projet et de l'absence de démonstration d'un préjudice grave et immédiat pour les intérêts environnementaux défendus par les associations requérantes. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de raison impérative d'intérêt public majeur ou de l'existence de solutions alternatives, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES AARPI

10 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204234

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 20 avril 2022 par lequel le maire de Saurat s'est opposé à la déclaration préalable de M. A pour la régularisation d'une plateforme de terre de 1 080 m². Le tribunal a jugé que le motif initial de refus, fondé sur l'article A11 du plan local d'urbanisme, était illégal car cet article ne s'applique qu'aux constructions et non à un simple mouvement de terre. La demande de substitution de motifs présentée par la commune, tirée de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, a été rejetée. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de réexaminer la déclaration préalable dans un délai de deux mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

10 avril 2025• 3ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303647

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B C, voisin d’un projet de construction, qui contestait le refus implicite du maire de Saurat et du préfet de l’Ariège de dresser un procès-verbal d’infraction et d’édicter un arrêté interruptif de travaux pour non-respect du permis de construire. La commune a opposé un non-lieu en raison d’un procès-verbal déjà dressé, mais le tribunal l’a écarté car ce document ne concernait pas les infractions spécifiques alléguées par le requérant. Sur le fond, le tribunal a examiné les obligations des autorités en vertu des articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l’urbanisme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

10 avril 2025• 3ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203630

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme D contestant le refus de permis de construire une maison d'habitation sur une parcelle classée en zone UC2 par le plan local d'urbanisme (PLU) de Fonsorbes. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le classement de la parcelle en zone UC2, qui interdit les constructions nouvelles, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, le terrain étant situé dans un secteur non équipé et déconnecté du tissu urbain. La solution retenue est fondée sur les articles UC 1 et UC 2 du règlement du PLU, ainsi que sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la compétence du maire.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

8 avril 2025• 3ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313351

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme D et M. E d’une demande d’annulation d’un arrêté du 8 août 2023 par lequel la maire de Saint-Prix a accordé un permis de construire à la société Nexity pour un ensemble immobilier de 30 logements et 8 maisons individuelles. Les requérants invoquaient notamment des vices de forme et de procédure, l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles de hauteur et d’insertion paysagère, ainsi que des risques liés à l’absence d’étude des sols dans une zone sujette aux mouvements de terrain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient pour partie inopérants ou non fondés, et a écarté les exceptions d’irrecevabilité soulevées par la commune et le pétitionnaire. La décision s’appuie notamment sur les articles R. 111-2, R. 111-27, R. 431-8 et R. 431-10 du code de l’urbanisme, ainsi que sur le règlement du plan local d’urbanisme de Saint-Prix.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

8 avril 2025• 8ème Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00602

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES - AVOCATS

3 avril 2025• 4ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00019

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

1 avril 2025• 6ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501497

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par des voisins immédiats, contestant un permis de construire délivré par le maire de Cugnaux le 17 juin 2024, autorisant le changement de destination d'une habitation en lieu de culte. Les requérants invoquent l'urgence, notamment en raison du début des travaux et de la présomption d'urgence liée au délai de cristallisation des moyens, ainsi que plusieurs moyens sérieux de légalité externe (incompétence du signataire, insuffisance du dossier de demande) et interne (méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à la desserte, aux réseaux et au stationnement). La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme de Cugnaux.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

28 mars 2025