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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

286 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

286

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REINEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509373

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 11 juin 2025 par laquelle l'OFII a refusé à une ressortissante ivoirienne demandeuse d'asile le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que la décision est entachée d'une erreur de fait, la requérante ayant en réalité fourni les pièces administratives qui lui étaient réclamées. Le tribunal admet également la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions matérielles d'accueil.

Avocat : REIN

13 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509341

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, motivée par l'absence de demande dans le délai de quatre-vingt-dix jours, a été jugée suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance des articles L. 551-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REIN

13 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523996

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par la société CEREL. Celle-ci sollicitait une mesure d’instruction pour déterminer les causes des retards et des travaux supplémentaires sur un chantier de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car elle nécessiterait de trancher des questions de droit et que la société disposait déjà de tous les documents nécessaires pour chiffrer son préjudice. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARGERIE REINE CORDIER (AARPI)

9 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303789

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 9 juin 2023 par lequel le maire de Bolquère avait refusé à la SARL HMC un permis d'aménager pour un lotissement de 31 lots. Le tribunal a jugé que les motifs de refus invoqués par la commune, notamment la méconnaissance des articles R. 111-9, L. 111-11, R. 111-2, R. 111-5, L. 111-3, L. 111-4 et L. 122-5 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de refus, avec injonction faite au maire de délivrer le permis d'aménager sollicité.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505076

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de changement de statut et de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" opposée à M. B..., ressortissant congolais, par le préfet d'Eure-et-Loir. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, le requérant basculant d'une situation régulière à une situation irrégulière, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance du titre au parent d'enfant français justifiant contribuer à son entretien) était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : REIN

6 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303195

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Lou Castel, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 février 2023 par lequel le préfet de l'Hérault a enregistré les installations de la société Carrières et Matériaux du Sud-Est. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, la société requérante ne démontrant pas sa qualité de tiers intéressé au sens de l'article R. 514-3 du code de l'environnement. En tout état de cause, les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et les vices de procédure, ont été écartés comme non fondés. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526990

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en référé-suspension formé par M. B..., fonctionnaire révoqué par le directeur général de la Caisse des dépôts et consignations le 30 juillet 2025. Le requérant invoque l'urgence liée à la dégradation immédiate de sa situation financière et familiale, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison de vices de procédure (défaut de signature valable, non-respect du contradictoire, impartialité) et du caractère disproportionné de la révocation. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, doit apprécier si ces conditions sont réunies pour ordonner la suspension de l'exécution de la décision attaquée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal examine la compétence de l'auteur de l'acte, la régularité de la procédure disciplinaire et la proportionnalité de la sanction au regard des faits reprochés.

Avocat : CABINET REINHART, MARVILLE, TORRE (SELARL)

30 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509144

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B..., qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut et de lui délivrer un récépissé. La requérante ayant renoncé à son recours pour excès de pouvoir, l’instance a été close sans qu’il soit statué sur le fond. Aucune mesure n’a été ordonnée, et les conclusions accessoires ont été implicitement abandonnées.

Avocat : REIN

26 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500579

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 8 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REIN

25 septembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503433

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant bangladais, contre les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 23 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour six mois et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit d'être entendu, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure avait respecté les droits de la défense et que les mesures prises n'étaient pas disproportionnées au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête de M. A... a été rejetée.

Avocat : REIN MARION

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303233

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule partiellement les titres exécutoires émis par la commune de Villeneuve-lès-Maguelone à l'encontre de Mme B pour non-respect d'une mise en demeure de régulariser des travaux. La solution retenue est que la commune ne pouvait légalement réclamer le paiement de l'astreinte pour la période du 1er avril au 22 décembre 2022, durant laquelle l'exécution de l'arrêté du 17 décembre 2021 était suspendue par une ordonnance du juge des référés. En revanche, le tribunal écarte le moyen tiré de l'absence de créance certaine et exigible, le recours pour excès de pouvoir n'étant pas suspensif. La décision applique les articles L. 481-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501494

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de saisine du collège de l'OFII pour son état de santé, et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à son droit au séjour pour soins et à sa vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 425-9, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REIN MARION

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204635

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Candillargues pour un restaurant. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (zones AUa2, AUa7, AUa11, AUa12, AUa13) et du Plan de Prévention des Risques Inondation (PPRI), ainsi que l'atteinte à la sécurité publique (article R.111-2 du code de l'urbanisme). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant estimé que les moyens n'étaient pas fondés, sans se prononcer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300854

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F, voisin immédiat, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Montpellier à M. H pour des travaux de rénovation sur un immeuble existant. La juridiction a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Saisi de moyens portant sur la fraude et la consistance du dossier, le tribunal a jugé que l'administration n'a pas à vérifier l'exactitude des déclarations du pétitionnaire sur la consistance du projet, sauf en cas de fraude établie, ce qui n'était pas démontré en l'espèce. La solution retenue est donc le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 431-4 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

25 septembre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03426

Avocat : TREINS KENNOUCHE POULET VIAN

18 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501070

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant que le préfet n'était pas tenu de solliciter l'avis des services de la main-d'œuvre étrangère pour instruire une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WAK-HANNA REINE

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521365

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : REIN

18 août 2025• 8e Section - MESD
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502363

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Marne du 17 juillet 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge unique a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et de procédure contradictoire, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été prise en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REIN

13 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509897

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un duplicata de sa carte de résident et de rétablir son accès à la plateforme ANEF, en raison de difficultés techniques. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée, la requérante ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat, et que la mesure sollicitée n'était pas utile dès lors qu'elle pouvait solliciter un rendez-vous physique en préfecture. La requête a donc été rejetée.

Avocat : REIN

13 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512586

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du 5 juillet 2025 du préfet du Val-d'Oise l'assignent à résidence, ainsi que l'arrêté du 23 janvier 2023 du préfet de la Haute-Marne portant obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'OQTF de 2023 en raison de leur tardiveté, et a également écarté comme irrecevable l'exception d'illégalité de cet acte, celui-ci étant devenu définitif. Par conséquent, le moyen tiré de l'illégalité de l'assignation à résidence par voie de conséquence a été rejeté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens, sur le fondement des articles L. 614-5 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REIN MARION

6 août 2025• Reconduite à la frontière