LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

255 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

255

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RENAUDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601339

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un demandeur d'asile contestant un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des procédures du règlement Dublin III, n'étaient pas fondés. La demande de renvoi préjudiciel à la Cour de justice de l'Union européenne a également été écartée.

Avocat : RENAUD

12 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519327

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus de délivrance d'un visa, car l'autorité consulaire a accordé le visa sollicité après l'introduction de la requête, rendant ainsi la demande d'annulation sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet à statuer. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser 500 euros aux requérants au titre des frais exposés, conformément à l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : RENAUD

6 février 2026
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600669

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre la suspension et la cessation des conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile par l'OFII. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation spécialisée "Etrangers - 15 jours"). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté les requêtes de Mme B... visant à annuler les décisions de l'OFII du 8 janvier 2026. Il a jugé que les moyens soulevés (vice d'incompétence, défaut de motivation, vices de procédure, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. **Textes appliqués** : Le tribunal a examiné le litige au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 522-1, D. 551-18 et L. 551-16 mentionnés dans les débats), ainsi que du code de justice administrative.

Avocat : RENAUD

6 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601061

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un ressortissant afghan vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a annulé l'arrêté de transfert, considérant que l'administration avait méconnu les obligations d'information et de procédure imposées par l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 et l'article L. 141-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est fondée sur le défaut de remise d'informations écrites dans une langue compréhensible par l'intéressé concernant l'application du règlement Dublin.

Avocat : RENAUD

4 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601059

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision contestée était régulière en la forme et que le directeur territorial de l'OFII était compétent pour la signer. La juridiction a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 522-1 relatif à l'évaluation de la vulnérabilité.

Avocat : RENAUD

4 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600679

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le défaut de production d'une attestation de demande d'asile valide, invoqué par l'OFII, ne constitue pas un motif légal de cessation de l'ensemble des conditions d'accueil, mais peut seulement justifier la suspension du versement de l'allocation. La décision administrative est donc entachée d'une erreur de droit au regard des articles L. 551-16 et D. 553-25 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

4 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407496

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 15 novembre 2024 ordonnant son expulsion. Les moyens de légalité externe (insuffisance de motivation et vice de procédure) ont été jugés irrecevables car soulevés après l'expiration du délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a estimé que la mesure d'expulsion, fondée sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses condamnations pénales et de la menace grave pour l'ordre public.

Avocat : RENAUDIE

3 février 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600670

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013). La juridiction a jugé que la faculté pour la France d'examiner sa demande d'asile en application de la clause discrétionnaire de l'article 17 de ce règlement était discrétionnaire et non un droit pour la requérante, et que sa grossesse ne constituait pas en soi un motif d'annulation. Les autres moyens, notamment ceux relatifs aux conditions d'accueil en Espagne et à la motivation de l'arrêté, n'ont pas été retenus.

Avocat : RENAUD

3 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600570

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 17 janvier 2026 obligeant M. A..., ressortissant colombien, à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. La solution retenue est fondée sur l'absence de menace réelle pour l'ordre public, le seul signalement pour conduite sans permis étant insuffisant pour justifier ces mesures. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-1, L. 612-2, L. 731-1) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RENAUDIE

3 février 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501160

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen, et la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que la présence de M. A... constituait une menace pour l'ordre public en raison de sa condamnation récente pour des faits de dégradation en réunion et de ses antécédents judiciaires. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : RENAUDIE

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600116

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes en annulation d’arrêtés préfectoraux du 24 décembre 2025 ordonnant le transfert de M. B... et de Mme C... vers la Croatie, au titre du règlement Dublin III. Les requérants contestaient ces décisions en invoquant notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 20, 23 et 3.2 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi que des clauses discrétionnaires de l’article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait été régulière et qu’aucune défaillance systémique en Croatie n’était établie. En conséquence, il a confirmé la légalité des arrêtés de transfert et rejeté les demandes d’annulation.

Avocat : RENAUD

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600440

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de transfert était légale, notamment en l'absence de preuve de défaillances systémiques en Espagne et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. L'assignation à résidence a également été jugée fondée, l'illégalité de la décision de transfert n'étant pas établie. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

27 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600137

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant un arrêté du 5 janvier 2026 du préfet de Maine-et-Loire l'assignant à résidence pour 45 jours. Bien que le préfet ait retiré l'arrêté attaqué, le tribunal a jugé ce retrait non définitif et a statué sur le fond. La décision a été annulée au motif que l'administration n'a pas respecté le principe du contradictoire prévu aux articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avant d'édicter la mesure.

Avocat : RENAUD

22 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522635

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par le ministre de l’intérieur sur le fondement de l’article R. 741-11 du code de justice administrative, a constaté une erreur matérielle dans son ordonnance n° 2522635 du 21 janvier 2026. Cette erreur portait sur le second prénom de la requérante, mentionné comme « Gnalem » au lieu de « C... » d’après les titres de séjour et de voyage produits. Le tribunal a fait droit à la demande de correction en ordonnant le remplacement du prénom erroné par le prénom exact dans l’entête, les visas et les motifs de l’ordonnance initiale.

Avocat : RENAUD

21 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521582

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté de transfert vers l'Espagne pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le requérant soutenait notamment que la responsabilité de l'Espagne avait pris fin en raison d'un éloignement vers le Maroc et d'une absence de plus de trois mois du territoire européen. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas à informer les autorités espagnoles de cette circonstance dans sa requête aux fins de reprise en charge, dès lors que l'article 23 du règlement (UE) n°604/2013 ne l'exige pas. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, confirmant la légalité de la décision de transfert.

Avocat : RENAUD

21 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521696

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 5 décembre 2025 ordonnant son transfert vers l'Espagne. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, un défaut d'examen, la méconnaissance des articles 3 et 23 du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) en raison de défaillances systémiques en Espagne et d'une erreur dans la procédure de reprise en charge, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation de la clause discrétionnaire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux, et que les moyens tirés de la violation du règlement Dublin III et des stipulations de la CEDH et de la Charte des droits fondamentaux n'étaient pas fondés.

Avocat : RENAUD

21 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522901

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) leur refusant un visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : RENAUD

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205451

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... contestant la décision de l'OFII du 14 avril 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait bien examiné sa situation personnelle. Il a également estimé que la procédure était régulière, le requérant ayant bénéficié d'un entretien de vulnérabilité comme en attestait sa signature. Enfin, la décision de l'OFII était fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ayant dissimulé avoir déjà obtenu une protection internationale en Espagne, ce qui constitue un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile.

Avocat : RENAUD

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416359

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 17 septembre 2024. Le requérant, ressortissant tchadien, demandait l'annulation du refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de l'avis du collège médical de l'OFII et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les moyens n'étaient pas fondés.

Avocat : RENAUD

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402943

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Centre hospitalier La Palmosa de Menton de lui verser la prime de pouvoir d’achat forfaitaire exceptionnelle. Après que l’hôpital a finalement fait droit à sa demande, Mme B... s’est désistée de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le centre hospitalier à lui verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROC RENAUD

14 janvier 2026