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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

95 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

95

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : RENOUEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501091

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par Mme E..., agent public, d’une demande de provision de 80 000 euros en réparation de préjudices résultant d’un accident de service survenu le 11 octobre 2017. Sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, le juge a accordé une provision de 14 000 euros par une ordonnance du 3 mai 2024, et la requérante sollicite un complément après dépôt du rapport d’expertise. L’administration conteste le montant des préjudices invoqués, estimant que l’obligation n’est pas établie à hauteur des sommes demandées. Le juge des référés a rejeté la demande de provision complémentaire, considérant que l’existence de l’obligation n’était pas suffisamment certaine pour justifier le versement d’une somme supplémentaire à ce stade.

Avocat : RENOULT BAPTISTE

17 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408090

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, fonctionnaire territorial de la commune d'Antony. Ce dernier sollicitait le versement d'une provision de 20 000 euros en réparation de son déficit fonctionnel permanent, consécutif à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le juge a estimé que l'obligation de la commune n'était pas sérieusement contestable, mais a rappelé que la réparation forfaitaire prévue par le statut (rente ou allocation temporaire d'invalidité) ne fait pas obstacle à une indemnisation complémentaire pour les préjudices non patrimoniaux, sous réserve de leur démonstration. En l'espèce, la demande a été rejetée, le juge considérant que le préjudice invoqué n'était pas établi avec un degré de certitude suffisant pour faire droit à la provision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RENOULT

15 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501251

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Mme B C. Celle-ci sollicitait une expertise médicale afin d'évaluer les préjudices résultant d'une maladie professionnelle. Le tribunal a désigné un expert avec une mission détaillée visant à décrire l'état de santé de la requérante, fixer la date de consolidation et évaluer l'ensemble des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux. L'expert devra déposer son rapport sous six mois, les frais étant réservés pour une liquidation ultérieure.

Avocat : RENOULT

11 septembre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502163

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société NETVLM qui contestait la procédure de passation d’un marché public pour un système de contrôle d’accès dans des déchetteries, lancée par la communauté de communes Le Grand Charolais. La société requérante invoquait un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, ainsi qu’une dénaturation de son offre. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que le pouvoir adjudicateur n’avait pas méconnu les principes d’égalité de traitement et de transparence. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative et du code de la commande publique.

Avocat : RENOUARD FABRICE

18 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507087

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par une agente municipale victime d'un accident de service reconnu le 8 mai 2020. La commune de Trets ne s'étant pas opposée à cette mesure, le juge a désigné un expert pour évaluer les préjudices corporels et patrimoniaux subis, ainsi que le lien entre la pathologie actuelle et l'accident. Cette expertise, jugée utile en vue d'un éventuel litige au fond, devra être réalisée dans un délai de quatre mois.

Avocat : RENOULT

12 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504489

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme A, brigadier-chef de police victime d'un accident de service le 18 mars 2019. La requérante sollicitait une expertise médicale pour évaluer l'ensemble de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, ainsi que la date de consolidation et les taux de déficit fonctionnel. Le tribunal a désigné un expert avec une mission détaillée visant à décrire l'état de santé de Mme A, évaluer ses préjudices et déterminer leur lien avec l'accident de service. Les frais d'expertise seront liquidés ultérieurement par ordonnance.

Avocat : RENOULT

15 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2202620

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A, adjointe administrative, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à une épicondylite reconnue comme maladie professionnelle imputable au service. La requérante sollicitait la condamnation de la Ville de Paris à lui verser 16 007 euros, invoquant la responsabilité sans faute de cette dernière. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la Ville de Paris et le préfet de police, considérant que la requête était recevable. La décision s'appuie sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite, de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : RENOULT

30 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205143

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les demandes de Mme B, préparatrice en pharmacie, qui contestait le refus de reclassement et sollicitait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a également rejeté ses demandes relatives au refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'un accident du 4 janvier 2024 et au maintien de son plein traitement. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuve suffisante de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et sur le respect par l'administration des procédures prévues par le décret n° 88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : RENOUARD

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302492

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B, praticien contractuel, d’une demande de condamnation du centre hospitalier de la Haute Côte-d’Or à lui verser une indemnité de fin de contrat de 70 649,72 euros, fondée sur l’article R. 6152-418 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance relative aux années 2017 et 2018 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, et que M. B avait refusé un contrat à durée indéterminée à l’issue de son dernier contrat, ce qui l’excluait du bénéfice de l’indemnité de fin de contrat. La solution retenue s’appuie sur les dispositions combinées du code de la santé publique et du code du travail, notamment l’article L. 1243-10.

Avocat : RENOUARD FABRICE

12 juin 2025• 3ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200739

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société Enedis, qui contestait un titre de recettes de 253 712 euros émis par le syndicat départemental d'énergies de la Haute-Loire (SDE 43) au titre d’un complément de redevance de concession électrique. La société invoquait notamment l’absence de règlement amiable préalable, un défaut de signature et de motivation du titre, ainsi qu’une méconnaissance des clauses de l’avenant n°8 et des textes applicables (CGCT, code de la commande publique, décret n°2010-126). Le tribunal a considéré que l’ensemble des moyens soulevés par Enedis n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la validité du titre exécutoire et rejetant les demandes de décharge et d’indemnisation.

Avocat : RENOUARD

5 mai 2025• Chambre 3
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201854

Avocat : RENOUARD

6 février 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2105570

Avocat : RENOULT

23 janvier 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403547

Avocat : RENOULT

21 janvier 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402780

Avocat : RENOULT

16 janvier 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205267

Avocat : RENOULT

12 novembre 2024• 1 ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202998

Avocat : CABINET DADI, RENOUX, DE MANNEVILLE, SAVIN (SELARL)

5 novembre 2024• 6ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300263

Avocat : RENOUARD FABRICE

5 novembre 2024• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106478

Avocat : RENOUARD

30 octobre 2024• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106559

Avocat : RENOUARD

30 octobre 2024• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401646

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d'instance de Mme B, qui contestait le refus implicite du Centre hospitalier Alpes-Léman de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés depuis 2019. La requérante demandait l'annulation de cette décision, le versement de rappels de traitement et une injonction. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a ordonné au centre hospitalier de verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L.761-1 du code de justice administrative), tout en rejetant les conclusions de l’établissement sur ce même fondement.

Avocat : RENOUARD

8 août 2024