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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

122 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

122

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RENOULEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310255

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme F..., auxiliaire de puériculture, d'une demande de provision de 15 000 euros à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices suite à un accident de service survenu le 17 janvier 2016. Le centre hospitalier Edmond Garcin d'Aubagne a opposé la prescription quadriennale de la créance, en application de la loi du 31 décembre 1968, et a contesté le lien entre l'accident et le déficit fonctionnel permanent allégué. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'obligation indemnitaire était sérieusement contestable, notamment en raison de la prescription soulevée et de l'absence de certitude sur le préjudice invoqué. La demande de Mme F... au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : RENOULT

3 octobre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504265

Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme A..., infirmière, afin d’évaluer l’ensemble des préjudices résultant d’une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le juge a ordonné cette mesure sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la demande utile. En revanche, la requérante n’a pas obtenu que les frais de cette expertise soient immédiatement mis à la charge du groupe hospitalier, le juge des référés n’ayant pas compétence pour statuer sur ce point à ce stade de la procédure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RENOULT

2 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503916

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par une agente publique demandant le versement d’une provision de 15 000 euros en réparation de ses préjudices liés à une maladie professionnelle. La région Provence-Alpes-Côte d'Azur ayant déjà mandaté des indemnités totalisant 20 240 euros, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de provision. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : RENOULT

1 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502604

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de provision de Mme A, agent du centre hospitalier Asselin-Hédelin. La requérante sollicitait une indemnité provisionnelle de 10 000 euros en réparation de son déficit fonctionnel permanent, consécutif à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le tribunal a jugé que le principe de l'obligation de l'employeur public de réparer les préjudices personnels de son agent, conformément à la jurisprudence Moya-Caville, n'était pas sérieusement contestable. Cependant, en l'absence d'expertise définitive sur l'évaluation des préjudices, le juge a limité la provision à 5 000 euros, estimant cette fraction du montant suffisamment certaine.

Avocat : RENOULT

26 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2201436

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme B, professeure agressée en service en 2015, qui demandait l'indemnisation de ses préjudices après l'annulation du refus de reconnaître l'imputabilité au service de cet accident. Le tribunal a rappelé que, selon l'article 34 de la loi du 11 janvier 1984, un accident de service ouvre droit au maintien du traitement et à une réparation forfaitaire via l'allocation temporaire d'invalidité. Il a jugé que cette allocation répare les pertes de revenus et l'incidence professionnelle, mais n'exclut pas une indemnisation complémentaire pour d'autres préjudices patrimoniaux ou personnels, ni une action en responsabilité pour faute. En l'espèce, l'administration n'ayant pas produit de mémoire, le tribunal a implicitement reconnu le bien-fondé de la demande, condamnant le rectorat à verser à Mme B la somme de 72 472 euros avec intérêts, sur le fondement des textes applicables (lois n° 83-634 et n° 84-16, décret n° 86-442).

Avocat : RENOULT

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503665

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a accordé une provision à Mme B, agent public, pour le préjudice personnel résultant de son incapacité permanente partielle (30 %) imputable au service. La juridiction a retenu que l'obligation de l'État, fondée sur la responsabilité sans faute, n'était pas sérieusement contestable, mais a limité la provision à 30 000 euros, montant non contesté par l'administration. Cette décision s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence administrative concernant la réparation des préjudices personnels des fonctionnaires, au-delà du forfait prévu par le code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : RENOULT

17 septembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501091

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par Mme E..., agent public, d’une demande de provision de 80 000 euros en réparation de préjudices résultant d’un accident de service survenu le 11 octobre 2017. Sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, le juge a accordé une provision de 14 000 euros par une ordonnance du 3 mai 2024, et la requérante sollicite un complément après dépôt du rapport d’expertise. L’administration conteste le montant des préjudices invoqués, estimant que l’obligation n’est pas établie à hauteur des sommes demandées. Le juge des référés a rejeté la demande de provision complémentaire, considérant que l’existence de l’obligation n’était pas suffisamment certaine pour justifier le versement d’une somme supplémentaire à ce stade.

Avocat : RENOULT BAPTISTE

17 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408090

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, fonctionnaire territorial de la commune d'Antony. Ce dernier sollicitait le versement d'une provision de 20 000 euros en réparation de son déficit fonctionnel permanent, consécutif à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le juge a estimé que l'obligation de la commune n'était pas sérieusement contestable, mais a rappelé que la réparation forfaitaire prévue par le statut (rente ou allocation temporaire d'invalidité) ne fait pas obstacle à une indemnisation complémentaire pour les préjudices non patrimoniaux, sous réserve de leur démonstration. En l'espèce, la demande a été rejetée, le juge considérant que le préjudice invoqué n'était pas établi avec un degré de certitude suffisant pour faire droit à la provision.

Avocat : RENOULT

15 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501251

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Mme B C. Celle-ci sollicitait une expertise médicale afin d'évaluer les préjudices résultant d'une maladie professionnelle. Le tribunal a désigné un expert avec une mission détaillée visant à décrire l'état de santé de la requérante, fixer la date de consolidation et évaluer l'ensemble des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux. L'expert devra déposer son rapport sous six mois, les frais étant réservés pour une liquidation ultérieure.

Avocat : RENOULT

11 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507087

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par une agente municipale victime d'un accident de service reconnu le 8 mai 2020. La commune de Trets ne s'étant pas opposée à cette mesure, le juge a désigné un expert pour évaluer les préjudices corporels et patrimoniaux subis, ainsi que le lien entre la pathologie actuelle et l'accident. Cette expertise, jugée utile en vue d'un éventuel litige au fond, devra être réalisée dans un délai de quatre mois.

Avocat : RENOULT

12 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226800

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur deux requêtes de Mme A. La première (n°2226800) conteste la décision de la Caisse des dépôts et consignations fixant à 8% son taux d'incapacité permanente partielle pour l'attribution d'une allocation temporaire d'invalidité. La seconde (n°2303407) demande la condamnation de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris à réparer les préjudices résultant de sa pathologie imputable au service. Le tribunal a rejeté la requête n°2226800, jugeant que la procédure devant la commission de réforme n'était pas irrégulière et que le taux de 8% était fondé au regard du barème applicable. Pour la requête n°2303407, il a condamné l'AP-HP à verser à Mme A une somme totale de 13 500 euros en réparation de ses préjudices, après déduction de la provision de 5 000 euros déjà versée, en application des principes de la responsabilité sans faute de l'employeur public. Les décisions s'appuient notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n°2005-442.

Avocat : RENOULT

6 août 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504489

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme A, brigadier-chef de police victime d'un accident de service le 18 mars 2019. La requérante sollicitait une expertise médicale pour évaluer l'ensemble de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, ainsi que la date de consolidation et les taux de déficit fonctionnel. Le tribunal a désigné un expert avec une mission détaillée visant à décrire l'état de santé de Mme A, évaluer ses préjudices et déterminer leur lien avec l'accident de service. Les frais d'expertise seront liquidés ultérieurement par ordonnance.

Avocat : RENOULT

15 juillet 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02399

Avocat : RENOULT

10 juillet 2025• 9ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2202620

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A, adjointe administrative, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à une épicondylite reconnue comme maladie professionnelle imputable au service. La requérante sollicitait la condamnation de la Ville de Paris à lui verser 16 007 euros, invoquant la responsabilité sans faute de cette dernière. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la Ville de Paris et le préfet de police, considérant que la requête était recevable. La décision s'appuie sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite, de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : RENOULT

30 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205110

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B, aide-soignante au CHU de Rouen, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 28 octobre 2022 refusant de reconnaître l’imputabilité au service d’une rechute survenue le 4 mai 2022, en lien avec un accident de service du 31 octobre 2012. Par un mémoire enregistré le 19 juin 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 juin 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : RENOULT

27 juin 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305324

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par Mme A sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait cette mesure pour établir un lien entre sa maladie et ses conditions de travail, dans le cadre d'un recours contre un refus d'imputabilité au service. Le juge a estimé que la mesure d'expertise n'était pas utile, car le juge du fond, déjà saisi d'une requête en annulation (n° 2303348), peut ordonner une telle expertise dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction. La requête a donc été rejetée comme ne satisfaisant pas aux conditions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENOULT

19 juin 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501412

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 10 000 euros présentée par Mme E, aide-soignante, au titre de son déficit fonctionnel permanent consécutif à un accident de service reconnu imputable. La requérante n'a pas démontré que l'obligation du centre hospitalier universitaire d'Orléans à l'indemniser pour ce préjudice était suffisamment certaine et non sérieusement contestable, condition requise par l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le tribunal a notamment relevé que l'intéressée avait déjà perçu une allocation temporaire d'invalidité et que l'impact sur sa carrière n'était pas établi.

Avocat : RENOULT

14 mai 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301053

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A C, agent territorial détaché auprès du Commissariat à l'énergie atomique, qui contestait l'arrêté du 2 décembre 2022 le plaçant en disponibilité d'office à demi-traitement après un accident du travail. Le tribunal a d'abord écarté l'argument de l'acquiescement aux faits, le département ayant produit un mémoire en défense avant la clôture de l'instruction. Sur le fond, il a jugé que le requérant, en position de détachement au sein d'un établissement public à caractère industriel et commercial (CEA), relevait des règles de droit privé pour la gestion de son accident, et non du congé d'invalidité temporaire imputable au service (CITIS) prévu par le code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : RENOULT

12 mai 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00086

Avocat : RENOULT

22 avril 2025• Juge des référés
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300226

Avocat : RENOULT

10 avril 2025• 3ème chambre