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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

999 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

999

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REYEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405997

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé le permis de construire tacite délivré à M. A pour la construction d'un bungalow d'habitation à Cerny, à la demande de la préfète de l'Essonne. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, jugeant que le délai de recours du préfet court à compter de la transmission de l'acte, laquelle n'est pas établie pour un permis tacite. Sur le fond, le tribunal a estimé que le permis méconnaissait les articles N1 et N2 du règlement du PLU de Cerny, relatifs à la protection des lisières des massifs boisés, ainsi que les articles L. 113-1 et L. 113-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL REYNAUD AVOCATS

2 mai 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203282

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A D, agent de la commune d'Apt, qui contestait le refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de son arrêt de travail à compter du 3 décembre 2019. La requérante demandait l'annulation de cette décision, le rétablissement de ses droits à rémunération et des dommages et intérêts pour préjudices matériel et moral. Le tribunal a jugé que la commune n'avait commis aucune illégalité fautive, estimant que le placement en congé de maladie ordinaire puis en congé d'invalidité temporaire imputable au service (CITIS) à compter du 18 février 2021 était conforme aux dispositions des articles 57 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et des décrets n° 87-602 du 30 juillet 1987. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, et la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été écartée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ITINERAIRES DROIT PUBLIC CADOZ LACROIX REY VERNE

2 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501307

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Côte-d'Or refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car ce refus exposait M. B à un risque de ne pouvoir déposer sa demande avant son dix-neuvième anniversaire, comme le permet l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur l'illégalité de l'application de l'article R. 431-5 du même code, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail.

Avocat : BREY CÉLINE

25 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208250

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Mer et Composites et de son liquidateur, qui demandaient la condamnation de la société "Pôle nautisme, mer et développement" pour rupture abusive des négociations préalables à une convention d'occupation temporaire du domaine public maritime. Le tribunal a estimé que la société requérante n'apportait pas la preuve d'un engagement ferme et précis de la part de la société défenderesse, condition nécessaire pour engager sa responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, ainsi que les demandes d'expertise et les frais de justice. Cette décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

24 avril 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501342

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de l'Allier l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et du préfet de la Nièvre l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, validant les décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BREY CÉLINE

24 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301254

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme D d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 13 mars 2023 refusant certains aménagements d’épreuves du baccalauréat pour leur fille. Par un mémoire du 17 novembre 2024, les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation et d’injonction, ce dont le tribunal leur a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Leurs conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : BREY CÉLINE

18 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105279

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l’arrêté du 8 juin 2021 par lequel le préfet de la Haute-Savoie a refusé à M. et Mme C l’autorisation de restaurer un chalet d’alpage situé aux Contamines-Montjoie. Le tribunal juge que le motif de refus, fondé sur l’absence de mixité fonctionnelle du bâtiment, est entaché d’une erreur de fait et de droit, ce critère ne figurant pas parmi les conditions prévues par l’article L. 122-11 du code de l’urbanisme. Il enjoint à la préfète de délivrer l’autorisation sollicitée dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501151

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur le 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le non-respect antérieur de ses obligations d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'OFII avait pris en compte la vulnérabilité de la requérante, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement Dublin III.

Avocat : BREY CÉLINE

15 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501149

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, annule l'arrêté du 12 mars 2025 par lequel le préfet du Doubs a ordonné le transfert de Mme B C, ressortissante angolaise, vers l'Italie. Le tribunal retient que les autorités italiennes, bien qu'ayant initialement accepté la prise en charge, ont en réalité refusé le transfert, ce qui entache la décision d'une erreur de droit au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence est également annulé.

Avocat : BREY CÉLINE

15 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305695

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil municipal de La Gaude du 7 juillet 2023 relative à l’organisation du temps de travail des agents communaux, sur le fondement des articles L. 2131-2 et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le préfet s’est désisté de son recours après que la commune a abrogé la délibération litigieuse par une nouvelle délibération du 21 décembre 2023. Par ordonnance du 11 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

11 avril 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400108

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), ne maintenant que sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : REYNOLDS

27 février 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500880

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-suspension par M. B, pompier professionnel, contestant l'arrêté du 5 décembre 2024 du SDIS du Bas-Rhin l'admettant à la retraite pour invalidité et le radiant des cadres. Le requérant invoquait l'urgence financière et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence du signataire et l'erreur d'appréciation sur son inaptitude. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B pouvait bénéficier d'une pension de retraite et d'un complément de prévoyance qu'il refusait de percevoir. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PERREY

25 février 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500419

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait son assignation à résidence dans l'arrondissement d'Autun pour 45 jours. Le juge retient que l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 est légal, car fondé sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable à une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant. Il écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de violation du principe de non-rétroactivité, d'erreur de fait et de disproportion des mesures de contrôle, en relevant que la minorité alléguée n'est pas établie et que l'assignation vise à exécuter une mesure d'éloignement devenue définitive.

Avocat : BREY CÉLINE

25 février 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500340

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de remise ne méconnaissait pas l'article 3, paragraphe 2, du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ni les articles 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de preuve de défaillances systémiques en Italie. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et du défaut d'examen particulier, confirmant la légalité de l'assignation à résidence. La solution s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BREY CÉLINE

24 février 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500277

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 21 janvier 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait refusé à M. A, ressortissant arménien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII n’avait pas procédé à une évaluation de la vulnérabilité du requérant, pourtant requise par les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que M. A invoquait des troubles mentaux sévères. Cette omission a été considérée comme une méconnaissance des dispositions de l’article L. 551-15 du même code, qui impose de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant de lui refuser les conditions matérielles d’accueil. En conséquence, le tribunal a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de huit jours.

Avocat : BREY CÉLINE

21 février 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403249

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant guinéen, contre le refus implicite puis explicite (arrêté du 14 août 2024) du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur de droit concernant l'application de la loi du 26 janvier 2024. Il a jugé que la décision était légale et a rejeté la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : BREY CÉLINE

20 février 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402969

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Nièvre refusant de lui délivrer un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la procédure devant l'OFII était régulière et que le refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes ont été jugées légales, et les moyens soulevés par M. A ont été écartés.

Avocat : BREY CÉLINE

20 février 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403945

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral lui refusant le séjour au titre de l'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans que soient examinés les autres moyens soulevés (méconnaissance des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation, défaut d'examen). Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BREY CÉLINE

20 février 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102992

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Résidence du Crochet et de M. A, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré le 17 novembre 2020 par le maire d'Entrelacs à la SCI Bonnafana pour la reconstruction d'un garage. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'incomplétude du dossier de demande et la violation des règles d'urbanisme en zone A, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des dispositions de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme, notamment les articles R. 431-9, R. 431-13, L. 111-15, L. 600-1-2 et R. 600-4.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

20 février 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105409

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du maire de Nyons du 26 avril 2021 qui s'opposait à la déclaration préalable de M. C pour la pose d'un pylône radioamateur de moins de 12 mètres. Le tribunal juge que le projet, répondant aux critères de l'article R. 421-2 du code de l'urbanisme (hauteur inférieure à 12 mètres, emprise au sol inférieure à 5 m², absence de surface de plancher), était dispensé de toute formalité. L'opposition du maire est donc entachée d'une erreur de droit. La requête est jugée recevable, le recours gracieux ayant interrompu le délai de recours contentieux.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

20 février 2025• 4ème Chambre