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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REYEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03157

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE;RUDLOFF

20 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400370

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 4 octobre 2023 par lequel le maire de Ventiseri a refusé un permis de construire à la SAS Ventiseri Distribution pour l'extension d'une surface commerciale. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le cahier des charges de cession des terrains, était entaché d'une erreur de droit, ce document ayant un caractère contractuel et non réglementaire, et ne pouvant être opposé à une demande d'autorisation d'urbanisme. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer le permis de construire sollicité. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

20 février 2026• 1ère chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412393

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les décisions contestées étaient conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, ainsi qu'à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'injonction et d'astreinte a également été rejetée.

Avocat : REYNOLDS

19 février 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412090

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'un récépissé et d'un titre de séjour. Concernant le récépissé, le tribunal a relevé d'office la tardiveté du recours, estimant qu'il avait été introduit après l'expiration d'un délai raisonnable d'un an à compter du dépôt de sa demande. Concernant le titre de séjour, le tribunal a jugé que l'absence de décision explicite de la préfète ne constituait pas une décision implicite de rejet susceptible de recours, faute d'un délai de carence légalement défini pour ce type de demande.

Avocat : REYNOLDS

19 février 2026• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600418

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 27 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation des décisions attaquées et les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : BREY CÉLINE

19 février 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500274

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé les arrêtés préfectoraux retirant le titre de séjour de M. B..., lui imposant une obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a retenu l'illégalité de la procédure, car le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour pour avis préalablement au retrait de la carte de résident, en méconnaissance des articles L. 432-13 et L. 412-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens n'ont pas été examinés, et la demande d'injonction de délivrer un titre ainsi que la demande d'indemnité ont été rejetées.

Avocat : REYNOLDS

19 février 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401511

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet opposée à un ressortissant algérien concernant sa demande de titre de séjour "autoentrepreneur/profession libérale". La juridiction retient le moyen tiré du défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle enjoint au préfet compétent de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et condamne l'État à verser une somme au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : REYNOLDS

19 février 2026• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312692

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge a estimé que l'administration pouvait légalement refuser le renouvellement en application de l'article L. 612-20 (2°) du code de la sécurité intérieure, au motif que la mise en cause du requérant pour des faits de violence conjugale était incompatible avec l'exercice de la profession, et ce indépendamment de l'inscription de la condamnation au bulletin n°2 du casier judiciaire.

Avocat : DELEPIERRE GEOFFREY

19 février 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602022

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour et d'une injonction de délivrer une attestation provisoire. Le requérant s'étant désisté de ces conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement partiel. La juridiction a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : REYNOLDS

18 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600926

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par des syndicats de professionnels de la location touristique pour suspendre la décision de la métropole Nice Côte d’Azur de fermer temporairement le dépôt des demandes d’autorisation de changement d’usage dans les zones à quotas, suite à une précédente ordonnance du même tribunal. Les requérants invoquaient l’urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de cette mesure, qu’ils estimaient prise par une autorité incompétente et constitutive d’une erreur de droit, visant à contourner le caractère non-suspensif d’un pourvoi en cassation. L’ordonnance applique les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et de l’article L. 631-7 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

18 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406008

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... B..., une ressortissante tunisienne, visant à annuler le rejet implicite de sa demande d'autorisation provisoire de séjour. La juridiction a jugé irrecevables ou infondés tous ses moyens, notamment ceux tirés d'un défaut de motivation, de l'incompétence de l'auteur de l'acte, et de la méconnaissance de l'article L. 311-11 du CESEDA (abrogé) et de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des décisions implicites.

Avocat : REYNOLDS

17 février 2026• 6ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503293

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler une délibération municipale de Bernay fixant une tarification pour l'enlèvement des dépôts sauvages. Le tribunal a jugé le recours manifestement irrecevable car tardif, le délai de deux mois pour contester l'acte ayant expiré avant son enregistrement. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 2131-1 du code général des collectivités territoriales relatif à la publication électronique des actes.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

17 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600382

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d'une décision implicite de rejet de son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Par conséquent, la demande de suspension ainsi que les conclusions accessoires (injonction et indemnité) ont été rejetées sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : REYNOLDS

16 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502852

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 3 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en estimant que M. A... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en raison de l'absence de caractère réel et sérieux de sa formation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : BREY CÉLINE

16 février 2026• 3ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501381

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte pluriannuelle valable jusqu’en 2027. Mme A... s’étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire et celle fondée sur l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : WANDREY STEFAN

13 février 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02874

Avocat : PERREY

13 février 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603218

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge déclare les conclusions de la requérante sans objet et ne statue pas sur le fond. Il constate que l'administration a délivré une attestation de prolongation d'instruction valide et que la demande de titre de séjour est toujours en cours d'instruction, ce qui prive la demande en suspension de son utilité. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : REYNOLDS

12 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502725

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, contestant l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en appliquant l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que M. C... ne justifiait pas d’une prise en charge par l’aide sociale à l’enfance avant ses 18 ans. Par conséquent, les autres moyens soulevés, y compris la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été écartés.

Avocat : BREY CÉLINE

12 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301309

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'ajournement à quatre ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci ayant été remplacée par la décision implicite du ministre, elle-même substituée par une décision explicite de rejet. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a considéré que la condamnation de M. B... pour violences conjugales, bien que non inscrite au casier judiciaire, justifiait l'ajournement au regard de l'article 21-27 du code civil, et que la décision ne méconnaissait pas la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LABOREY

12 février 2026• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514645

**Sujet principal** : Demande d'injonction à la préfète de l'Essonne pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjoint de réfugié, en raison d'un blocage sur la plateforme ANEF. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête. Il a considéré que la requérante n'avait pas démontré avoir épuisé les voies d'assistance et d'accompagnement prévues par l'arrêté du 1er août 2023 (notamment le recours au centre de contact citoyens et aux points d'accueil numérique) avant de saisir le juge, ce qui privait sa demande du caractère d'urgence et d'utilité requis. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et les dispositions de l'arrêté du 1er août 2023 relatif à l'accompagnement des usagers de l'ANEF.

Avocat : REYNOLDS

11 février 2026