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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

264 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

264

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 972

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RIESEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01388

Avocat : GUEY BALGAIRIES

29 janvier 2026• 4e chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509636

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nicaraguayenne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : BORIES

29 janvier 2026• 1ère Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517818

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi par M. C..., ressortissant népalais, d’une demande de suspension du refus de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour « recherche d’emploi-création d’entreprise ». En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a remis à l’intéressé son titre de séjour, rendant sans objet les conclusions en suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. C... au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

26 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512634

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé fiscal, était saisi par la société Coffraloc d’un litige portant sur le refus du comptable public d’accepter un nantissement de fonds de commerce comme garantie pour obtenir un sursis de paiement de diverses impositions (IS, CVAE, TVA). Le juge a rejeté la requête, estimant que la garantie proposée ne présentait pas un degré de sécurité et de disponibilité suffisant pour assurer le recouvrement de la créance du Trésor, en raison de l’absence de formalisation du nantissement et de l’existence d’autres créanciers. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 277 et L. 279 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l’article L. 552-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

15 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04886

Avocat : BORIES

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300275

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A... contestant un titre de perception de 150 000 euros émis par le CNAPS pour des pénalités financières, ainsi que la saisie administrative à tiers détenteur subséquente. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables en raison de leur tardiveté, le titre de perception n'ayant pas été contesté dans le délai de deux mois suivant sa notification. Il a également écarté l'ensemble des moyens soulevés au fond, considérant qu'aucun n'était fondé. La solution retenue est le rejet des demandes de M. A..., sans qu'il soit besoin de statuer sur la compétence soulevée par le directeur départemental des finances publiques.

Avocat : ACCARIES

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307386

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A... contestant un titre de perception de 150 000 euros émis par le CNAPS et une saisie administrative à tiers détenteur subséquente. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'irrégularité de la procédure de contrôle, à la violation du secret professionnel, et à l'absence de matérialité des manquements, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions du CNAPS, en application des articles L. 612-2, L. 631-21, R. 631-21 et R. 631-22 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : ACCARIES

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510035

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 12 août 2025 par lequel la préfète de la Savoie refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution a été retenue en raison de l'ancienneté et de la continuité du séjour en France depuis 2009, de l'insertion professionnelle du requérant par des contrats de travail successifs, et de son engagement bénévole associatif. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont également été annulées par voie de conséquence.

Avocat : BORIES

31 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509985

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 31 mars 2025. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que les emplois exercés par la requérante ne figuraient pas dans la liste des métiers en tension prévue par l'arrêté du 1er avril 2021. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : BORIES

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508087

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français dans un délai de quatre-vingt-dix jours, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de renouvellement était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 542-1 à L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BORIES

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501043

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de Tarn-et-Garonne. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que le dossier de demande était complet et que le silence gardé avait bien fait naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision pour méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de sa présence continue en France depuis 2011 et de ses attaches familiales. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : GLORIES

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529742

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 25 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a d’abord refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, faute pour le requérant d’avoir présenté sa demande dans le délai requis. Sur le fond, la décision a été examinée au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions à fin d’annulation.

Avocat : VELUT-PERIES

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508088

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision d'éloignement était légale au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de deux ans, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BORIES

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508098

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 11 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, sans commettre d'erreur de droit malgré la mention d'un article inapplicable. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour irrégulier et de son absence de liens familiaux en France. Enfin, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence soulevé contre l'obligation de quitter le territoire, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière.

Avocat : BORIES

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519086

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme E... et M. C... tendant à ce qu'il soit enjoint au recteur de l'académie de Créteil d'affecter une aide humaine individualisée à leur fils handicapé. Le juge a estimé que la décision implicite de rejet née du silence de l'administration sur leur mise en demeure faisait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : VELUT-PERIES

19 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521742

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant obtenu, postérieurement à sa requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 mars 2026, ce qui lui permet de séjourner et de travailler régulièrement. Par conséquent, la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour justifier une suspension. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : VELUT-PERIES

19 décembre 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500719

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 821 958,53 euros présentée par l'association La CLEF contre la région Guadeloupe. La requérante réclamait le paiement de formations dispensées à des demandeurs d'emploi via le dispositif du chèque qualification. Le juge a estimé que la créance était sérieusement contestable, la région démontrant que les dossiers de formation produits étaient incomplets, notamment en l'absence de bilans qualitatifs, de feuilles d'émargement et de conventions signées. En conséquence, l'obligation de payer n'étant pas établie avec un degré suffisant de certitude, la demande a été rejetée.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

19 décembre 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01911

Avocat : GUEY BALGAIRIES

18 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01909

Avocat : GUEY BALGAIRIES

18 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01910

Avocat : GUEY BALGAIRIES

18 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3