239 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
239
Décisions totales
383 581
Ordonnances
296 457
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A Barry, un jeune majeur étranger, pour contester la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir mettant fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à l'instruction et à la protection de l'enfance, en raison de la rupture de son "contrat jeune majeur" qui le plaçait en situation d'errance. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la décision contestée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, en particulier l'article L. 222-5, et du code de justice administrative.
Avocat : MARIETTE
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, un jeune majeur étranger, visant à faire cesser l'atteinte à ses libertés fondamentales résultant de l'interruption de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE). Le juge des référés a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le juge examine la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en se référant notamment à l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MARIETTE