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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

239 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

239

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIETEffacer tout
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502145

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A Barry, un jeune majeur étranger, pour contester la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir mettant fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à l'instruction et à la protection de l'enfance, en raison de la rupture de son "contrat jeune majeur" qui le plaçait en situation d'errance. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la décision contestée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, en particulier l'article L. 222-5, et du code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

2 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502139

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, un jeune majeur étranger, visant à faire cesser l'atteinte à ses libertés fondamentales résultant de l'interruption de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE). Le juge des référés a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le juge examine la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en se référant notamment à l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARIETTE

2 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502141

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne la demande de M. B, un jeune majeur tunisien, de rétablir sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) après la notification de la fin de son "contrat jeune majeur". Le juge des référés, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête. La solution retenue est que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision contestée porterait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles (notamment l'article L. 222-5) et le code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

2 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300200

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, contestant un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

30 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502879

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. B, propriétaire d'un haras, contestant un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 ordonnant la fermeture de son établissement et lui interdisant temporairement d'exercer certaines fonctions sportives. Le juge des référés a examiné la demande sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 212-13 et L. 322-5 du code du sport.

Avocat : MARIETTE

17 avril 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401871

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le tribunal a relevé d'office que les requêtes étaient tardives, car introduites après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'arrêté du 19 mars 2024. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été déclarées irrecevables, sans examen des moyens soulevés. Cette solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

10 avril 2025• 4ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304332

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A B, ressortissante mauricienne, contestant l'arrêté du 13 avril 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l'a obligée à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-21 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme A B.

Avocat : MARIETTE

10 avril 2025• 5ème chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02234

Avocat : MARIETTE

8 avril 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313478

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 12 mai 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, une ressortissante ivoirienne demandeuse d'asile. Le tribunal juge que les absences de Mme A aux convocations des 13 et 20 février 2023 étaient justifiées par un motif légitime, son hospitalisation en psychiatrie pour tentative de suicide, établie par des certificats médicaux. La décision de l'OFII est donc entachée d'erreur de fait et de droit au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIETTE

18 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404788

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, relatifs à la légalité externe et interne, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

11 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501813

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D A, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du 11 février 2025 ordonnant sa remise aux autorités néerlandaises, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 19.3 de ce règlement, estimant que les Pays-Bas envisageaient son éloignement vers la Somalie. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que les autorités néerlandaises avaient accepté sa reprise en charge sur le fondement de l'article 18.1.b) du règlement, et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier qu'il avait quitté le territoire des États membres après l'exécution d'une mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : LAUBRIET

6 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300697

Le Tribunal administratif d’Orléans a donné acte du désistement pur et simple de Mme A, ressortissante soudanaise, de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre l’arrêté du préfet d’Eure-et-Loir du 3 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et n’a donc pas examiné le fond du litige. Par ailleurs, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à l’avocate de Mme A au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : MARIETTE

3 mars 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500219

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B, ressortissant marocain, d'un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal, après avoir examiné les moyens, a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, validant ainsi les décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIETTE

28 février 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200939

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 8 juin 2022 par laquelle le maire de Morsiglia a refusé de lui délivrer un permis de construire pour une villa. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l’exigence irrégulière d’une pièce complémentaire, d’une erreur de fait sur la transmission des documents, et d’une erreur d’appréciation quant à la localisation du projet en zone urbanisée. Se fondant sur les articles R. 423-22, R. 423-38, R. 423-39 et R. 424-3 du code de l’urbanisme, ainsi que sur l’article L. 621-30 du code du patrimoine, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande était soumise à l’accord de l’architecte des Bâtiments de France et que le défaut de notification d’une décision expresse valait rejet implicite.

Avocat : MARIETTI

28 février 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500969

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A C, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du 24 janvier 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait la présence de ses frères et sœurs réfugiés en France pour que celle-ci soit désignée comme État responsable, sur le fondement des articles 9 et 10 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la situation de dépendance alléguée par M. A C, hébergé et entretenu par son frère, ne caractérisait pas un lien de dépendance suffisant au sens de l'article 16 du même règlement pour déroger aux critères de responsabilité. En conséquence, la décision de remise aux autorités espagnoles a été jugée légale et non disproportionnée au regard du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : LAUBRIET

13 février 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500989

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A, ressortissant somalien, contre un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités autrichiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant soutenait que l'Autriche, ayant rejeté sa demande d'asile, n'était plus responsable de sa demande. Le tribunal a reconnu une erreur de fait dans la motivation de l'arrêté, mais a jugé cette erreur sans incidence sur la légalité de la décision, faute pour l'intéressé de démontrer que les autorités autrichiennes avaient pris et exécuté une mesure d'éloignement à son encontre, condition prévue à l'article 19 du règlement pour faire cesser les obligations de reprise en charge.

Avocat : LAUBRIET

13 février 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501614

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, retenu en centre de rétention, contestant un arrêté du préfet de l'Allier du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs de droit et de fait. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des articles L. 921-1 à L. 922-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après une audience publique.

Avocat : LAUBRIET

13 février 2025• ELOIGNEMENT
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500248

Le Tribunal administratif d’Orléans a donné acte du désistement de M. A B de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet d’Eure-et-Loir a abrogé l’arrêté litigieux de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire, le requérant ayant obtenu la nationalité française. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MARIETTE

3 février 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402934

Avocat : MARIETTE

13 janvier 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305135

Avocat : MARIETTE

13 janvier 2025• 4ème chambre