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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

469 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

469

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RIOUEffacer tout
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500400

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de renouvellement de son contrat et sollicitait sa requalification en contrat à durée indéterminée (CDI). Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus de renouvellement, faute pour la requérante d'avoir présenté sa demande à l'autorité compétente (l'État), et a estimé que les conclusions incidentes relatives à la requalification en CDI, formulées après l'expiration du délai de recours, étaient nouvelles et donc irrecevables. Il a également refusé de se prononcer sur la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion, une telle déclaration d’illégalité n'entrant pas dans ses attributions. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-802 du 24 juin 2021.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500367

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme E... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus de renouvellement de son contrat d’enseignante et le refus de requalification en contrat à durée indéterminée (CDI), ainsi que la légalité du cadre de gestion local. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que l’administration a reconnu qu’elle remplissait désormais les conditions pour obtenir un CDI. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu, en équité, de condamner l’État sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500403

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus de renouvellement de son contrat et de la décision refusant sa requalification en contrat à durée indéterminée (CDI). Le tribunal a relevé que la demande de renouvellement n'avait pas été présentée à l'autorité compétente (l'État) mais à la Polynésie française, plaçant cette dernière en situation de compétence liée pour opposer un refus implicite. Il a également jugé irrecevables les conclusions relatives à la requalification en CDI, présentées tardivement après l'expiration du délai de recours contentieux. Enfin, la demande tendant à faire déclarer illégal un point du cadre de gestion des agents a été rejetée, le juge administratif n'ayant pas le pouvoir de procéder à une telle déclaration d'illégalité en dehors d'une question préjudicielle.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500388

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de son contrat d'enseignant et le refus de requalification en contrat à durée indéterminée (CDI). Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le refus de renouvellement, estimant que la Polynésie française, incompétente en la matière, se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter la demande adressée à ses services. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions tardives relatives à la requalification en CDI et la demande de déclaration d'illégalité d'une disposition du cadre de gestion, cette dernière ne relevant pas de son office. Enfin, les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500372

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme E..., enseignante contractuelle, contestant le refus implicite de renouvellement de son contrat et le refus explicite de requalification en contrat à durée indéterminée (CDI). La requérante invoquait l’illégalité du point 1.4.2 du cadre de gestion local, qui limite la prise en compte de l’ancienneté pour l’accès au CDI aux services accomplis à compter du 1er juillet 2021, en application de l’article L. 332-4 du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-802 du 24 juin 2021. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus de renouvellement était fondé sur l’intérêt du service et que la requérante ne justifiait pas de six années de services requis à la date de sa demande pour bénéficier d’un CDI.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500379

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son contrat d'enseignante et contre le refus de requalification de ce contrat en contrat à durée indéterminée (CDI). La requérante contestait également la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion local, qui limite la prise en compte de l'ancienneté pour l'accès au CDI aux seules années accomplies à compter du 1er juillet 2021. Le tribunal a relevé d'office que la demande de renouvellement n'avait pas été adressée à l'État, seule autorité compétente, et que la Polynésie française se trouvait en situation de compétence liée pour opposer un refus implicite. Par ailleurs, les conclusions incidentes tendant à l'annulation du refus de requalification, présentées après l'expiration du délai de recours contentieux, ont été jugées irrecevables comme nouvelles. Enfin, la demande de déclaration d'illégalité d'un acte réglementaire a été rejetée, le juge administratif n'ayant pas le pouvoir de prononcer une telle déclaration en dehors d'une question préjudicielle.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506124

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 14 août 2025. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour et ordonnait une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de refus de séjour.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508841

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY;SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:508841.20251223• 10ème et 9ème chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535388

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension des décisions d'expulsion et de fixation du pays de destination prises par le ministre de l'intérieur le 29 octobre 2025 à l'encontre de M. A..., ressortissant étranger. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués. La requête est rejetée dans son intégralité.

Avocat : RIOU

22 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505387

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’interdiction de retour sur le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant réside à Vitrolles (Bouches-du-Rhône) et n’est ni retenu ni assigné dans le ressort de Nîmes. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent.

Avocat : RIOU

19 décembre 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500228

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. D... contestant le retrait de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le CNAPS le 22 janvier 2024. Le juge a estimé que la consultation des fichiers de données personnelles lors de l'enquête administrative était régulière, conformément à l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Il a également considéré que le CNAPS avait procédé à une appréciation globale des éléments, sans erreur de droit ou d'appréciation, en se fondant sur le comportement incompatible avec l'exercice des fonctions de sécurité privée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514166

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par plusieurs conseillers municipaux de Galluis, contestant le refus implicite de la maire de convoquer le conseil municipal sur un ordre du jour déterminé, conformément à l'article L. 2121-9 du code général des collectivités territoriales. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors qu'un conseil municipal s'était tenu entre-temps et que les requérants ne justifiaient pas d'une situation de blocage institutionnel ou d'une atteinte grave à la liberté du débat démocratique. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de refus. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : RIOU

15 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412616

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-16 et L. 423-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'une carte de résident au conjoint d'un étranger titulaire de cette carte.

Avocat : RIOUAL

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505082

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 19 mars 2025 par lequel le préfet des Hautes-Alpes a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne, en qualité de parent d'enfant français, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur des motifs inopérants (maîtrise de la langue, situation professionnelle, ressources, orientation religieuse) et en contestant à tort la contribution de Mme A... à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, dont elle a la garde. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit.

Avocat : RIOU

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500186

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B... contre la délibération n° 2025/05 du 28 mars 2025 du conseil d’administration de l’établissement public industriel et commercial Te Ito Rau No Moorea-Maiao, qui modifiait le tableau général des effectifs. Le tribunal a constaté que cette délibération avait été abrogée le 16 mai 2025 par une décision devenue définitive et qu'elle n'avait reçu aucune exécution entre sa date d'effet et son abrogation. En application du principe selon lequel un recours pour excès de pouvoir est privé d'objet si l'acte attaqué est abrogé sans avoir été exécuté, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Il a également rejeté les demandes de frais de justice, laissant à chaque partie la charge de ses propres dépens.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512575

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme B..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin de lui remettre le titre de voyage dont la délivrance lui avait été accordée le 29 octobre 2024. Le juge a considéré que l'absence de remise effective de ce titre portait une atteinte grave et urgente à sa liberté d'aller et venir, droit fondamental corollaire de la protection subsidiaire prévue aux articles L. 561-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue ordonne la convocation sous quinze jours et la remise du titre sous un mois, sous astreinte.

Avocat : RIOU

21 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401138

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions pour obtenir un certificat de résidence en qualité d'étudiant ou sur le fondement de sa vie privée et familiale, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a donc confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

19 novembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401088

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 29 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu, une erreur manifeste d'appréciation, et une violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

19 novembre 2025• 5ème chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500179

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. C... contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à la formation d’agent de sécurité. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié à l’enquête administrative et une erreur d’appréciation sur la gravité des faits reprochés. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, estimant que l’administration avait procédé à une appréciation globale des éléments, incluant la matérialité des faits délictueux, leur ancienneté et le comportement du requérant. La solution retenue confirme la légalité de la décision du CNAPS.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500130

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 15 juin 2021 enjoignant au maire de Petit-Bourg de réexaminer l’affectation de M. A..., constate que la commune a finalement affecté l’intéressé au poste d’agent de développement culturel et de valorisation du patrimoine. En conséquence, l’exécution du jugement étant établie, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejette les frais de justice. Cette solution est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIOU

12 novembre 2025