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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

469 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

469

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RIOUEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501828

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 septembre 2025 par laquelle la commune de Saint-Denis a résilié la convention d'occupation de l'EURL Tokahana. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, notamment en raison du délai de six semaines entre la notification de la décision et la saisine du juge des référés.

Avocat : DARRIOUMERLE GUILLAUME

7 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503191

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait bien examiné la situation du requérant au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIOU

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500064

Le Tribunal administratif de la Polynésie française annule la décision implicite de refus du centre hospitalier de la Polynésie française de communiquer à l’association CCDH les feuilles du registre de la loi comportant les dates de visites des autorités et leurs signatures pour l’année 2022. Le tribunal estime que ces documents sont des documents administratifs communicables en application des articles L. 311-1 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l’administration, leur divulgation ne portant pas atteinte à la vie privée, au secret médical ou au comportement d’une personne. Il enjoint au centre hospitalier de communiquer ces documents à l’association dans un délai d’un mois à compter de la notification du jugement, sans astreinte.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

4 novembre 2025• JUGE UNIQUE
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500143

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le président de la Polynésie française à Mme D... pour une maison d'habitation sur la parcelle H 129 à Manihi. Le tribunal a d'abord écarté comme irrecevables les conclusions tendant à des condamnations pénales ou disciplinaires, qui ne relèvent pas du juge de l'excès de pouvoir. Sur le fond, il a rappelé que les autorisations d'urbanisme sont délivrées sous réserve des droits des tiers et que le juge administratif ne peut se prononcer sur un litige de propriété privée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles LP. 114-6 et A. 114-8 du code de l'aménagement de la Polynésie française.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503026

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne la contestation par Mme A..., mère de deux enfants mineurs, de la décision du département de Loir-et-Cher de mettre fin à sa prise en charge en hébergement d'urgence. La requérante invoque notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal examine le cadre juridique applicable, rappelant que les prestations d'aide sociale à l'enfance, dont l'hébergement des mères isolées avec enfants de moins de trois ans, relèvent de la compétence du président du conseil départemental. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'ordonnance s'inscrit dans le cadre des articles L. 222-1 à L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

3 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515901

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension d’une décision implicite de placement en congé maladie ordinaire. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l’existence de la décision contestée, faute de produire des éléments suffisants après la date du 5 juin 2025. En conséquence, les conclusions au fond étant dirigées contre une décision inexistante, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : RIOU

31 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517303

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Cette décision concernait le refus de visas de long séjour pour les enfants H..., A... C... et G... D..., ressortissants haïtiens, au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour ordonner une suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. Il a notamment considéré que les éléments fournis, comme la durée de séparation et la situation à Haïti, ne caractérisaient pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une intervention en référé.

Avocat : RIOUAL

30 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500716

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... D... contestant l'arrêté du préfet du Var du 9 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la minorité de l'intéressé, faute d'éléments probants et en contradiction avec un jugement antérieur. La solution a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PECH-CARIOU VALERIE

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504524

Le Tribunal administratif d’Amiens, saisi par transmission du tribunal administratif de Paris, a examiné la requête de M. C... B... contestant une mise en demeure de payer un indu de rémunération. Constatant que le titre de perception sous-jacent faisait déjà l’objet d’un recours connexe devant le tribunal administratif de Dijon, il a ordonné, sur le fondement des articles R. 342-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, la transmission du dossier à cette dernière juridiction pour raison de connexité.

Avocat : RIOU

28 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401850

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 21 février 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne l'a assigné à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne procédait pas d'un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit au recours effectif, estimant que l'invocation de l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérante contre une mesure de police administrative. Enfin, le tribunal a considéré que l'ordonnance de la cour d'appel de Toulouse, qui avait rejeté la prolongation de la rétention de M. C..., ne s'imposait pas avec l'autorité de la chose jugée au préfet pour l'édiction de la mesure d'assignation à résidence.

Avocat : PECH-CARIOU VALERIE

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530453

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris la plaçant en congé de longue durée puis en congé de maladie. La requérante invoquait une perte de rémunération pour justifier l’urgence, mais le juge a estimé que cette seule baisse de salaire ne caractérisait pas une situation d’urgence suffisante au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : RIOU

23 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507401

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Gabriele Miele, ressortissant italien, contestant un arrêté préfectoral du 18 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision portant refus de délai de départ volontaire, estimant que celle-ci était suffisamment motivée au regard de l'article L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la nature des faits commis et du risque de récidive. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet des Hautes-Pyrénées étant jugé fondé dans ses décisions.

Avocat : PECH-CARIOU VALERIE

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525179

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir par un agent public contestant une mise en demeure de payer un indu de rémunération, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant était affecté dans l’Oise à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-12 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu d’affectation. Par ordonnance, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif d’Amiens, seul compétent pour en connaître.

Avocat : RIOU

20 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402587

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l’association EMOI, qui contestait l’arrêté du 7 février 2024 du président du conseil départemental de la Gironde ordonnant la cessation d’activité et l’abrogation de l’autorisation de son lieu de vie et d’accueil (LVA) pour mineurs. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (absence de signature, méconnaissance du contradictoire) et interne (erreur de qualification, disproportion), en se fondant sur les articles L. 313-14 et L. 313-16 du code de l’action sociale et des familles. Il a jugé que les manquements graves constatés dans la prise en charge éducative justifiaient la mesure de fermeture définitive, sans erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la décision administrative contestée.

Avocat : RIOU

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500157

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. C..., enseignant contractuel, contestant le refus du vice-recteur de requalifier son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée (CDI) de droit public. Le requérant soulevait une exception d’illégalité du cadre de gestion local, qui limitait la prise en compte de l’ancienneté pour le CDI aux seuls services accomplis à compter du 1er juillet 2021. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le cadre de gestion, qui applique les dispositions de l’article L. 332-4 du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-802 du 24 juin 2021, ne méconnaît pas le principe d’égalité et que l’administration a fait une exacte application des textes en ne comptabilisant que les services postérieurs à cette date.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500129

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. D..., agent technique, contestant une sanction d'exclusion temporaire de deux ans avec sursis, prononcée par le président de la Polynésie française pour une altercation verbale. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, le non-respect de son droit de se taire, la prescription des faits et une erreur de fait. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la commission de discipline, faute de précisions suffisantes. Il a rappelé le principe du droit de se taire, découlant de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, applicable aux sanctions disciplinaires, mais a précisé que ce droit ne s'applique pas aux échanges ordinaires dans le cadre du pouvoir hiérarchique. La décision finale du tribunal n'est pas entièrement retranscrite dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les textes applicables, dont la délibération n° 95-215 AT du 14 décembre 1995 et la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512212

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant guinéen, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le dossier de demande, déposé le 27 juin 2025, était complet et que l'administration n'avait pas contesté ce point, établissant ainsi une carence dans l'application des articles R. 431-12 à R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette carence, qui empêche le requérant de travailler et de subvenir à ses besoins, porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté de travailler et à sa liberté d'aller et venir. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer le récépissé sollicité dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : RIOU

9 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511199

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'Union sportive Dax Rugby Landes. Le club demandait la suspension de la décision du 26 juin 2025 de la commission d'appel de la Fédération française de rugby, qui avait déclaré irrecevable son recours contre un retrait de neuf points (dont quatre avec sursis) pour la saison 2025-2026 de Pro D2. Le juge a considéré que la proposition de conciliation du CNOSF du 20 août 2025 ne constituait pas une décision administrative susceptible de faire l'objet d'un référé-suspension. En l'absence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CARIOU-MARTIN

7 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504992

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 16 septembre 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants en séjour irrégulier.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500022

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la société Bora Bora Moorings and Services d’un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions du port autonome de Papeete, notamment le rejet de son offre et la déclaration sans suite de la procédure de délégation de service public pour la gestion des marinas, ainsi que la prolongation de la délégation existante pour la marina Taina. La société soutenait que la décision de clôture était insuffisamment motivée et dépourvue de motif d’intérêt général, et que la prolongation excédait le délai légal d’un an prévu à l’article LP. 17 de la loi du pays n° 2009-21 du 7 décembre 2009. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, jugeant que la décision de déclarer sans suite la procédure était justifiée par un motif d’intérêt général tenant à la nécessité de réexaminer les conditions économiques et tarifaires, et que la prolongation de la délégation était légale.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 septembre 2025• 1ère Chambre