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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

38 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

38

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : RIQUIEREffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503988

La SAS CFCE a demandé au Tribunal Administratif de Paris la réparation du préjudice causé par la loi PACTE du 22 mai 2019 et son décret d'application, qui ont modifié les seuils d'obligation de désignation d'un commissaire aux comptes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'avait pas établi que le préjudice invoqué présentait un caractère grave et spécial, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État sur le fondement de la rupture de l'égalité devant les charges publiques. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité de l'État du fait des lois et sur les dispositions de la loi PACTE et du code de commerce.

Avocat : RIQUIER

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503989

La SAS CECA a saisi le Tribunal administratif de Paris pour obtenir réparation du préjudice causé par la loi PACTE du 22 mai 2019 et son décret d'application, qui ont modifié les seuils obligeant à la désignation d'un commissaire aux comptes. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, car la société n'a pas démontré que le préjudice subi présentait un caractère grave et spécial au sens de la jurisprudence sur la rupture de l'égalité devant les charges publiques. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité de l'État du fait des lois et sur les dispositions de la loi PACTE et du code de commerce.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIQUIER

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202660

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête indemnitaire du département de la Savoie contre l'État. Le tribunal a jugé irrecevable, pour tardiveté, la demande concernant la société Hasbro, le recours contentieux ayant été formé hors délai après une décision implicite de rejet. Il a également déclaré irrecevables, en application de l'article L. 190 A du livre des procédures fiscales, les créances portant sur des périodes antérieures à celles autorisées par ce texte.

Avocat : RIQUIER

20 mars 2026• 7ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300784

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de l’EPSMS Vallée du Loch, qui sollicitait la décharge de la taxe d’habitation pour les années 2021 et 2022 concernant l’ESAT Addequat. Le tribunal a jugé que l’irrégularité de la décision de rejet de la réclamation était sans incidence sur le bien-fondé de l’imposition. Il a estimé que l’ESAT, bien que géré par un établissement public social et médico-social, ne relevait pas des établissements publics d’assistance ou des catégories visées au 1° du II de l’article 1408 du code général des impôts, et ne pouvait donc bénéficier de l’exonération de taxe d’habitation. La solution s’appuie sur les articles 1407 et 1408 du code général des impôts, ainsi que sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : RIQUIER

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329683

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., avocat, qui demandait la restitution d'un crédit d'impôt complémentaire pour la modernisation du recouvrement (CIMR) au titre de ses revenus de 2018. Le requérant soutenait que l'augmentation de ses bénéfices non commerciaux en 2018 résultait d'un surcroît ponctuel d'activité, ce qui devait lui permettre de bénéficier du complément prévu à l'article 60 de la loi du 29 décembre 2016. Le tribunal a jugé que les conditions légales pour l'octroi de ce crédit complémentaire n'étaient pas remplies, sans se prononcer sur le fond du moyen d'irrecevabilité soulevé d'office concernant les intérêts moratoires. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : RIQUIER

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300924

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société BDO ANGERS, commissaire aux comptes, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis du fait de l'entrée en vigueur de la loi PACTE du 22 mai 2019 et de son décret d'application, qui ont relevé les seuils de désignation obligatoire des commissaires aux comptes. La société invoquait la rupture d'égalité devant les charges publiques et la méconnaissance de l'article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la loi n'excluait pas toute indemnisation mais que le préjudice allégué, lié à la perte de mandats et de chiffre d'affaires, ne présentait pas un caractère grave et spécial justifiant une indemnisation sur le fondement de la rupture d'égalité devant les charges publiques.

Avocat : RIQUIER

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400482

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B..., praticien contractuel, d’une demande de condamnation du centre hospitalier de Haute-Corrèze au versement d’indemnités de précarité pour ses contrats à durée déterminée successifs. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par l’hôpital, en application de la loi du 31 décembre 1968, et a jugé que seuls les contrats échus après le 31 décembre 2018 pouvaient être pris en compte. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en considérant que M. B... avait refusé la proposition d’un contrat à durée indéterminée, ce qui, conformément à l’article L. 1243-10 du code du travail, exclut le versement de l’indemnité de fin de contrat.

Avocat : RIQUIER

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417970

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision formée par une agente vacataire contre l'EHPAD Lasserre. La requérante réclamait un rappel de salaire pour les mois d'octobre et novembre 2024, mais le juge a estimé que sa créance était sérieusement contestable. En effet, son contrat de travail la recrutait uniquement pour des remplacements ponctuels, et il n'était pas établi que le service avait nécessité son intervention durant cette période. Par conséquent, l'obligation de paiement de l'EHPAD n'était pas suffisamment certaine pour justifier l'octroi d'une provision.

Avocat : RIQUIER

28 juillet 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401451

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Hoppen France d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recette émis par le CHU de Clermont-Ferrand pour un montant de 176 934,35 euros. La société s’étant désistée purement et simplement de sa requête, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune charge n’a été mise à l’encontre du CHU.

Avocat : RIQUIER

6 mai 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101521

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SARL Amca Architectures, qui contestait son éviction d’un marché public de maîtrise d’œuvre pour l’implantation d’une IRM au CHU de Clermont-Ferrand. Le tribunal a jugé que l’offre de la société était irrégulière car elle n’avait pas fourni l’ensemble des pièces exigées par le règlement de la consultation, notamment une fiche de synthèse relative à une opération d’IRM. En conséquence, le rejet de son offre n’était pas entaché d’illégalité, et les conclusions en annulation, résiliation du marché et indemnisation ont été rejetées. La décision s’appuie sur les principes du code de la commande publique.

Avocat : RIQUIER

5 mai 2025• Chambre 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2208917

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, agent territorial, qui contestait le refus implicite du maire de Bondy de compléter son dossier administratif. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car M. C n’a pas fourni de preuve de la date de dépôt de sa demande auprès de l’administration, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En l’absence de pièce justifiant de la réception de sa demande par la commune, l’existence même de la décision implicite attaquée n’a pu être établie.

Avocat : RIQUIER

30 avril 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200293

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SASU Dexim, qui contestait un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par l'Université Paris Nanterre pour le recouvrement de frais de formation professionnelle. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à la régularité de l'acte de recouvrement et au bien-fondé de la créance, faute pour la société d'avoir saisi au préalable l'ordonnateur de l'université, conformément à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables, en l'absence de demande préalable à l'administration. La demande de la société a donc été intégralement rejetée.

Avocat : RIQUIER

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300042

Avocat : RIQUIER

25 février 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501959

Avocat : RIQUIER

12 février 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2100896

Avocat : RIQUIER

4 février 2025• Chambre 3
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2102580

Avocat : RIQUIER

30 décembre 2024• CHAMBRE 2
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204713

Avocat : RIQUIER

20 septembre 2024• 4 ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207320

Avocat : RIQUIER

25 juin 2024• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109508

Avocat : RIQUIER

25 juin 2024• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313403

Avocat : RIQUIER

26 mars 2024• 1ère Chambre