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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

428 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

428

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RIVIEREffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302887

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la décision de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de lui retirer le bénéfice de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 5 avril 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a appliqué l'article 2 du décret du 14 janvier 2020, qui exige que les travaux soient commencés après l'accusé de réception de la demande pour ouvrir droit à la prime. En l'espèce, les travaux d'installation de la chaudière ayant débuté avant le dépôt de la demande, la condition légale n'était pas remplie, et les circonstances invoquées (urgence liée à l'âge, difficultés techniques) ne constituaient pas un motif exceptionnel suffisant.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503236

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel le préfet de Vaucluse l'a expulsé du territoire français. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et une erreur d'appréciation, compte tenu de son arrivée en France à 9 ans, de ses attaches familiales et professionnelles, et de l'ancienneté de ses condamnations pénales. Le préfet a opposé un défaut d'urgence, le requérant ayant attendu plus de trois mois pour agir, et a justifié la mesure par la gravité des faits (condamnation à 18 ans de réclusion pour vol avec arme) et le risque de récidive, conformément à l'article L. 631-3 du CESEDA. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison du délai de saisine, et n'a pas examiné le doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

19 août 2025
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01548

Avocat : SCP RIVIERE & ASSOCIES

29 juillet 2025• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2217103

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient des rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2019 et 2020. Les requérants demandaient la décharge de ces impositions, estimant que les travaux de restauration d’un ensemble immobilier à Oléron étaient déductibles en tant que dépenses de réparation, d’entretien ou d’amélioration. Le tribunal a jugé que ces travaux constituaient des dépenses de construction, reconstruction ou agrandissement, non déductibles en application de l’article 31, I, 1° b) du code général des impôts. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET RIVIERE & ASSOCIES (AARPI)

24 juillet 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500164

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. C et Mme D, ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Gironde du 6 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à l'état de santé de leur enfant, l'atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), et la violation de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur les dispositions du CESEDA et les conventions internationales invoquées.

Avocat : RIVIERE

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402065

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B, ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral du 20 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, placé à l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans, invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : RIVIERE

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502778

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 2 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement, fondée sur les 1° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions accessoires de M. A ont également été rejetées.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

15 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304765

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a relevé que la demande de titre avait été adressée par voie postale sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue par les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, aucune décision implicite faisant grief n'a pu naître, rendant la requête irrecevable en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

10 juillet 2025• 2ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01201

Avocat : RIVIERE

9 juillet 2025• 1re chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309768

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 11 mai 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, ainsi que les griefs relatifs à une erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'accord franco-sénégalais et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de circonstances humanitaires pour faire obstacle à l'interdiction de retour d'un an. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : RIVIERE

7 juillet 2025• 1ère Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500799

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A C, ressortissant brésilien entré en France à l'âge de 7 ans, pour le dépôt de sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence compte tenu de l'impossibilité pour l'intéressé d'obtenir un rendez-vous malgré ses démarches et de sa situation personnelle (scolarité complète en France, résidence chez sa mère en situation régulière). La solution s'appuie sur le droit de tout étranger à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, le préfet n'ayant pas contesté les faits.

Avocat : RIVIERE

2 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205588

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 21 septembre 2022 par lequel le maire de Bordeaux a refusé à la SAS L'Oly un permis de construire valant permis de démolir pour un immeuble situé 26 rue Tombe l'Oly. Le tribunal estime que le maire a inexactement qualifié les travaux de "reconstruction" assimilable à une construction neuve, alors qu'il s'agit de travaux sur une construction existante au sens du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Bordeaux Métropole. En conséquence, les motifs de refus tirés de la méconnaissance des règles d'emprise bâtie, d'espace en pleine terre et de hauteur (articles 2.2.1, 2.2.4, 2.2.3.1 de la zone UP1) ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les articles 2.1.5 du PLUi et le code de l'urbanisme.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500807

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante haïtienne, justifiait de démarches infructueuses depuis 2023 pour obtenir un rendez-vous en préfecture, malgré l'existence d'une procédure alternative par courrier postal. Le juge a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées au regard de l'ancienneté des démarches et du droit de l'intéressée à voir sa situation examinée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

30 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500815

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. B à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éloignement imminent du requérant et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'absence d'examen réel de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, entré en France à l'âge de sept ans et y ayant tissé des attaches familiales et scolaires. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : RIVIERE

27 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500794

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025 fixant le Guyana comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge des référés. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de procédure contradictoire, l'erreur manifeste d'appréciation liée à l'état de santé et à l'apatridie, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : RIVIERE

26 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500636

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette mesure faisait obstacle à l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 7 février 2025, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3. La condition d'utilité de la mesure n'était donc pas remplie.

Avocat : RIVIERE

19 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501153

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A B, ressortissant marocain, contre plusieurs arrêtés du préfet du Tarn. Le requérant contestait notamment le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence, en invoquant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant, tels que l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été examinés lors de l'audience.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503518

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 lui refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi, ces décisions étant considérées comme inexistantes dans l'arrêté attaqué. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

10 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309332

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mai 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 422-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, en s'appuyant sur les dispositions applicables du CESEDA et la convention européenne.

Avocat : RIVIERE

5 juin 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305527

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par la préfète du Val-de-Marne à la SCCV 94002 Le Perreux Lorraine pour deux immeubles de 38 logements. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande, arguant d'un défaut de consultation du gestionnaire de voirie et d'un plan de division incomplet. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'avis du service gestionnaire de la voirie départementale avait bien été recueilli et que les dispositions du code de l'urbanisme relatives au plan de division n'étaient pas applicables en l'espèce.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

5 juin 2025• 7ème chambre