634 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
634
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 321
Avec résumé IA
Avocat : RIVIERE
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Avocat : RIVIERE MORLON & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté attaqué. L'intervention volontaire de la société propriétaire du logement a été déclarée sans objet.
Avocat : CABINET RIVIERE AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux, et en l’absence de confirmation de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’intervention de la société propriétaire a été jugée sans objet.
Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et a jugé sans objet l'intervention de la société propriétaire du logement.
Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d’office de la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux, et en l’absence de confirmation de maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par cette ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a déclaré sans objet l’intervention de la société propriétaire du logement.
Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d’office de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Ce désistement est intervenu faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’intervention de la société propriétaire du logement a été jugée sans objet.
Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d’office de la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de confirmation de maintien de la requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’intervention de la société propriétaire du logement a été déclarée sans objet. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision reposant uniquement sur des règles de procédure.
Avocat : CENTAURE AVOCATS;RIVIERE AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 13 310 euros en réparation d’un accident impliquant un canadair et son embarcation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. La décision attaquée avait été notifiée le 16 mars 2021 avec mention des voies et délais de recours, mais la requête n’a été enregistrée que le 18 mai 2022, soit après l’expiration du délai de deux mois.
Avocat : RIVIERE & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par l'association "Velizy Ecologiste et Solidaire" pour contester un permis d'aménager (n°2406199) et un permis de construire (n°2406200) délivrés par le maire de Vélizy-Villacoublay à la société "Construction Verrechia" dans le cadre d'un projet de renouvellement urbain. L'association soutenait que ces autorisations relevaient d'un projet global soumis à une étude d'impact obligatoire, invoquant une méconnaissance des articles L. 122-1 du code de l'environnement et L. 102-3 du code de l'urbanisme, et que la condition d'urgence était présumée. La commune a opposé des fins de non-recevoir et contesté l'urgence et le bien-fondé des moyens. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 122-2 du code de l'environnement.
Avocat : SCP RIVIERE MORLON AVOCATS ASSOCIES