1 735 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 735
Décisions totales
383 581
Ordonnances
293 891
Avec résumé IA
Avocat : BROCHARD
Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET
Avocat : BROCARD
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. G, ressortissant algérien, contestant le refus de visa d'établissement en tant que conjoint de Français. La commission de recours avait motivé son refus par la menace pour l'ordre public (condamnation en 2016) et par l'absence de communauté de vie établie. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, les membres ayant été nommés par décrets. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les articles D. 312-3 et D. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête en référé suspension de l'association "Tennis Club Champagnole" visant à suspendre les décisions de la commune de Champagnole mettant fin à la mise à disposition des installations municipales. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment l'absence de mention des voies et délais de recours, le vice de procédure, l'erreur de droit concernant le retrait d'agrément sportif, et l'erreur de fait, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Par conséquent, la condition de doute sérieux requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Avocat : BROCARD-GIRE
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, contestant un arrêté du préfet du Finistère du 28 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était légale, la demande d'asile de l'intéressée ayant été définitivement rejetée par l'OFPRA et la CNDA, et qu'elle ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des risques en cas de retour, ont été écartés. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : ROCHARD
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par une agente du centre hospitalier Gérard Marchant contestant le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son accident et son placement en congé de maladie ordinaire. Par un mémoire du 22 février 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application des articles L. 761-1 et R. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation aux frais ou dépens.
Avocat : SÉRÉE DE ROCH
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 23 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.
Avocat : BROCARD LUCIE
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, ressortissante marocaine, d'une demande d'injonction visant à faire enregistrer et instruire sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de l'Isère a fait droit à la demande de la requérante en lui délivrant un titre de séjour. Par conséquent, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision préfectorale du 29 février 2024 refusant le regroupement familial sollicité par Mme C A pour son époux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer la volonté des époux de vivre ensemble sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré une séparation de plusieurs années. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du bien-fondé des moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : COULET-ROCCHIA
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, contestant un arrêté du préfet de la Savoie lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux stables et anciens en France. Il a également écarté le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation et de la violation de l’article L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 1er août 2024, du désistement pur et simple de M. A, qui contestait une décision de préemption urbaine prise par la société publique locale "Béziers et Co" pour un bien situé à Béziers. Le requérant s'est désisté de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre cette décision du 2 février 2024. Aucune circonstance ne s'opposant à ce désistement, le tribunal en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : BROC
Avocat : SEREE DE ROCH LUDOVIC
Avocat : DESROCHES
Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER
Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES
Avocat : ROCHICCIOLI