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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 606

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROCHAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302320

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) était saisi par Mme A, infirmière stagiaire, contestant deux décisions du centre hospitalier Alpes-Isère : le refus de sa réintégration anticipée (13 octobre 2022) et son placement rétroactif en disponibilité d'office (24 octobre 2023). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, absence de saisine du conseil médical, méconnaissance des articles 29 et 37 du décret n°88-976 du 13 octobre 1988) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions administratives, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°88-976.

Avocat : ROCHAT

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427461

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à indemniser Mme A pour la carence fautive à la reloger, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2018. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, faute d’offre de relogement dans le délai de six mois. Le préjudice est évalué pour la période courant du 22 septembre 2023 à la date du jugement, en raison du caractère disproportionné du loyer (931 euros par mois) par rapport aux ressources de Mme A. Le tribunal applique les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du même code, ainsi que l’article R. 222-13 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROCHARD

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426361

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 170 euros à M. C B pour carence fautive de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 22 avril 2021, n'a été relogé que le 18 février 2025, soit après l'expiration du délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du même code pour les troubles dans les conditions d'existence subis durant cette période. Le préjudice a été évalué à 1 170 euros, tous intérêts compris, et le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles, a été rejeté.

Avocat : BROCHARD

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500981

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. A et Mme B épouse A, ressortissants arméniens, contestant les arrêtés du préfet du Finistère du 8 juillet 2024 refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 435-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. Elle a ainsi validé les décisions préfectorales, considérant qu’elles étaient suffisamment motivées et proportionnées.

Avocat : ROCHARD

23 mai 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411753

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. A pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 1er octobre 2015. La carence fautive de l'État, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, engage sa responsabilité à compter du 1er avril 2016. Pour la période du 21 mars 2023 au 31 décembre 2023, le tribunal a évalué le préjudice à 2 000 euros, compte tenu des conditions de logement inadaptées et de la composition du foyer. L'État est condamné à verser cette somme, assortie des intérêts au taux légal à compter du 10 mai 2024 et de leur capitalisation.

Avocat : BROCHARD

20 mai 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501328

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B, ressortissante étrangère, contestant un arrêté d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an, pris par le préfet de la Corrèze, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de l’erreur de droit concernant la qualité de membre de famille d’un ressortissant européen, et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a jugé que les décisions attaquées étaient légales et fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes de restitution du passeport et d’indemnisation au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHA

7 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103310

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, agent hospitalier, qui contestait son placement en disponibilité d'office par le centre hospitalier de Martigues. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était régulière et que le comité médical n'avait pas à être consulté préalablement. Il a jugé que le placement en disponibilité d'office était légal car M. B avait épuisé ses droits à congé de maladie ordinaire, et que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et le décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

6 mai 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2008639

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision du 2 juillet 2020 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Martigues a retiré la fixation de la date de consolidation de l'accident de service de M. C au 20 août 2017 pour la reporter au 16 avril 2018. Le tribunal juge que ce retrait, intervenu plus de quatre mois après la décision initiale créatrice de droits, méconnaît les articles L. 242-1 et L. 242-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée et de la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

6 mai 2025• 7ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500978

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 8 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ROCHARD

29 avril 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407614

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de Mme D et de M. C, un couple de ressortissants étrangers, contestant les arrêtés du préfet des Côtes-d'Armor du 13 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention relative aux droits de l'enfant, ainsi que des erreurs manifestes d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales citées.

Avocat : ROCHARD

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409127

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 23 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence récente en France. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROCHAT

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310548

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

14 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406087

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de Seine-et-Marne, afin d'obtenir un logement adapté. Le préfet opposait une fin de non-recevoir pour tardiveté de la requête. Le juge a rejeté cette exception, considérant que la demande d'aide juridictionnelle déposée le 7 décembre 2023 avait interrompu le délai de recours, et que la requête, introduite après la décision d'admission partielle du 21 février 2024, était recevable. Sur le fond, l'ordonnance applique les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-2 du code de justice administrative.

Avocat : BROCHARD

13 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500532

Avocat : ROCHA

13 février 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302830

Avocat : ROCHARD

10 février 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406752

Avocat : ROCHARD

6 février 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406963

Avocat : ROCHA NIVAR MICKY RAFAEL

27 janvier 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406391

Avocat : ROCHA

23 janvier 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215967

Avocat : BROCHARD

20 janvier 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405975

Avocat : ROCHARD

14 janvier 2025• 5ème Chambre