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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

345 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

345

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 982

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ROIEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301069

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de Mme B..., agent contractuel, qui sollicitait la condamnation de la commune de Nice à lui verser 67 376 euros en réparation des préjudices résultant de l’illégalité du refus de renouvellement de son contrat et de son entretien professionnel pour 2018. Si le tribunal a reconnu que ces décisions, annulées par un précédent jugement, constituaient une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, il a estimé que la requérante ne justifiait d’aucun préjudice direct et certain indemnisable. Le refus de renouvellement était fondé sur l’intérêt du service, et les préjudices financier, moral et troubles dans les conditions d’existence invoqués n’ont pas été démontrés. La demande a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415002

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme B... pour la carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 6 octobre 2023, n'avait reçu aucune proposition de logement malgré une injonction du tribunal du 9 juillet 2024. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par le foyer, composé de quatre personnes dont trois en situation de handicap. Le tribunal a fixé l'indemnité en fonction de la période de responsabilité courant à compter du 6 avril 2024 et du préjudice résultant du maintien dans un logement inadapté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

29 septembre 2025• Pole Social (JU)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300668

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., agent contractuel de la fonction publique hospitalière, qui contestait la rupture de son contrat de travail par l'EHPAD Résidence Jallier, intervenue après qu'il a informé son supérieur de sa volonté de démissionner. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête et a relevé d'office un moyen tiré de sa tardiveté. En application des articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 6 février 2023, était tardive car introduite plus de deux mois après la notification de la décision de rupture du 13 avril 2022. Par conséquent, le tribunal a déclaré la requête irrecevable et a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ANGLE DROIT AVOCATS

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509863

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la communauté de communes Terre Valserhône, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin d'obtenir une mesure d'expertise préventive. Cette demande visait à dresser un état descriptif et qualitatif des immeubles situés à proximité d'un projet de création d'une conduite d'eaux pluviales, en raison des risques de dommages liés à ces travaux publics. Le juge des référés a fait droit à la requête, considérant l'expertise utile pour prévenir d'éventuels contentieux. Il a désigné un expert avec pour mission de constater l'état des lieux, d'identifier les dégradations existantes et de formuler des observations techniques, en application des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

22 septembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500804

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de M. A, agent du SYVADEC victime d’un accident de service le 6 décembre 2023. Le juge a considéré que l’obligation de l’employeur n’était pas sérieusement contestable pour certains préjudices, mais a réduit le taux de déficit fonctionnel permanent de 15 % à 10 % en raison d’un état pathologique préexistant. La solution retenue s’appuie sur l’article R.541-1 du code de justice administrative, le code général de la fonction publique et le code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

19 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217661

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Levallois-Perret et de son assureur pour les préjudices résultant d’une chute survenue le 9 janvier 2021 sur le parvis de l’hôtel de ville. La requérante n’a pas apporté la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage public et le dommage, faute de témoignage ou de pièces suffisantes, et ses moyens ont été jugés manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. Les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

28 juillet 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509451

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Montluel sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation afin de désigner un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant qu'elle entrait dans le champ d'application des dispositions précitées. Un expert a été désigné avec pour mission de constater l'état des bâtiments, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de mise en sécurité. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

25 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301029

Le Tribunal administratif de Nice a donné acte du désistement pur et simple de Mme B, qui demandait la condamnation du CHU de Nice à lui verser 36 000 euros pour des préjudices liés à une intervention chirurgicale du 4 août 2021. La requérante s'est désistée en cours d'instance, et le tribunal a constaté qu'aucune autre question ne restait à juger, hormis la charge des dépens. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les frais de l'expertise ordonnée en référé, taxés à 1 800 euros, ont été mis à la charge définitive de Mme B.

Avocat : BENSA & TROIN AVOCATS ASSOCIES

11 juillet 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402387

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la communauté urbaine Le Creusot Montceau (CUCM) d’une demande de référé expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes des retards dans la réalisation d’un site technopolitain et d’établir le décompte général et définitif du marché public. La CUCM soutenait que la réception des travaux ayant mis fin au lien contractuel, elle ne pouvait plus exercer ses prérogatives de maître d’ouvrage et que l’expertise était nécessaire pour imputer les pénalités et éviter la perte de subventions. La SARL Alkimia s’opposait à cette demande, arguant que la mission était déjà confiée au maître d’œuvre et que la CUCM méconnaissait les mécanismes contractuels. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant qu’elle était dépourvue d’utilité, la CUCM disposant encore de prérogatives contractuelles pour fixer le décompte et les pénalités, et qu’il ne lui appartenait pas de suppléer le maître d’ouvrage dans ses obligations.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

4 juillet 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508612

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération n° 2025-13 du 23 avril 2025 par laquelle la commune de Courcelles-sur-Viosne a exercé son droit de préemption urbain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par M. B, acquéreur évincé, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, et les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

21 juin 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202879

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la demande de M. B, clinicien hospitalier, qui contestait la résiliation de son contrat par le centre hospitalier Léon Binet pour faute grave. Le requérant invoquait un licenciement abusif, un défaut de motivation de la décision et une méconnaissance de la procédure prévue à l'article R. 6152-715 du code de la santé publique. Le tribunal a rappelé que, même en cas d'illégalité, la responsabilité de l'administration n'est engagée que si une décision identique n'aurait pas pu être prise légalement dans le cadre d'une procédure régulière. En l'espèce, la décision de licenciement était fondée sur des fautes graves (défaut de suivi des protocoles et touchers rectaux injustifiés sur mineurs), et le tribunal a jugé que la procédure n'était pas entachée d'irrégularité substantielle. Par conséquent, la requête de M. B a été rejetée.

Avocat : BLT DROIT PUBLIC

19 juin 2025• 9ème chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-1901683

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de la société Rampa Travaux Publics de sa requête, ainsi que du désistement de la commune de Tournus de ses conclusions reconventionnelles et accessoires, mettant ainsi fin au litige. La procédure, initiée dans le cadre d’un recours de plein contentieux relatif à un marché public de travaux, avait été précédée d’une expertise judiciaire et d’une tentative de médiation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé ces désistements par ordonnance. Les frais d’expertise, taxés à 9 980 euros, ont été définitivement mis à la charge de la société Rampa Travaux Publics.

Avocat : AXONE DROIT PUBLIC

18 juin 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307108

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, était saisi par M. B d’un recours en plein contentieux contre une décision du président du conseil départemental de l’Aveyron du 15 septembre 2023 lui notifiant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 108,19 euros pour la période d’août 2021 à mars 2023, ainsi qu’une amende administrative de 450 euros. Le tribunal a relevé d’office que, suite au recours administratif préalable obligatoire exercé par M. B le 16 novembre 2023, une décision implicite s’était substituée à la décision initiale du 15 septembre 2023, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. La solution retenue est donc l’irrecevabilité de la requête en tant qu’elle conteste l’indu, sur le fondement des articles L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles et de la jurisprudence du Conseil d’État.

Avocat : OUTRE DROIT

18 juin 2025• Cellule juge unique
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501751

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Mme A afin de déterminer l’origine et les causes des malfaçons et désordres affectant sa propriété à Ouveillan, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La mesure a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sans préjuger des responsabilités. Les demandes de mise hors de cause de la commune d’Ouveillan et du syndicat intercommunal de voirie ont été rejetées, leur participation étant susceptible d’éclairer l’expert.

Avocat : SELARL ITINERAIRES DROIT PUBLIC CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

17 juin 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503019

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion de M. A du presbytère de Waldersbach, formulée par le conseil presbytéral de la paroisse. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le conseil presbytéral de démontrer que le maintien de l'occupant empêchait effectivement l'installation d'un nouveau pasteur. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'utilité de la mesure ou l'absence de contestation sérieuse.

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

16 juin 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414862

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci contestait le refus implicite du département des Hauts-de-Seine de lui délivrer la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis, notamment un certificat médical et un document d'évaluation, ne démontraient pas que la requérante remplissait les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. En particulier, la nécessité d'un accompagnement systématique pour les déplacements extérieurs n'a pas été établie avec une certitude suffisante.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

26 mai 2025• Pole Social (JU)
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202820

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de la SCI Les chats noirs et de M. Nuret, qui demandaient la condamnation solidaire de la métropole d'Orléans et de la société Orléans gestion pour des préjudices liés à des vibrations et nuisances sonores provenant d’un parking public. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions de M. Nuret, faute de demande indemnitaire préalable en son nom propre. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la responsabilité sans faute et pour faute des défenderesses, en application des principes de la responsabilité administrative.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

21 mai 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2101110

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société PROGEC, qui demandait la condamnation de l'office public de l'habitat des Bouches-du-Rhône à lui verser 290 248,49 euros TTC au titre du solde d’un marché de travaux de construction. Le tribunal a jugé irrecevable la demande, estimant que le mémoire en réclamation de la société était tardif, en application du Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) travaux dans sa version issue de l’arrêté du 3 mars 2014. La solution retenue repose sur le code des marchés publics et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

16 mai 2025• 3ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200988

Le Tribunal administratif de Bastia était saisi par la SARL Environnement services d’un recours contestant la mise en demeure de payer reçue le 20 juin 2022, qu’elle assimilait à un retrait implicite d’une décision du SYVADEC du 8 avril 2021 annulant quatre titres exécutoires. Le tribunal a constaté que ces titres avaient été annulés par des mandats de paiement émis le 31 décembre 2023, rendant sans objet les conclusions dirigées contre la décision du 20 juin 2022. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, sans faire droit à la demande de frais d’instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

6 mai 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403542

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer la nature et l’étendue des préjudices subis par M. D, qui affirme avoir été victime d’une chute dans une bouche d’égout ouverte lors de travaux rue Marcel Dassault à Bondy. La juridiction a estimé que la mesure d’expertise était utile, car elle est susceptible de se rattacher à un futur litige indemnitaire, sans préjuger de la responsabilité des parties. Les demandes de mise hors de cause formulées par l’établissement public territorial Est Ensemble, la commune de Bondy et la société Parenge ont été rejetées, le tribunal considérant que leur responsabilité était envisageable à ce stade.

Avocat : ROINÉ ET ASSOCIES

28 avril 2025