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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

260 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

260

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 481

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROLLEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605303

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du renouvellement d'un titre de séjour, formée dans le cadre d'une procédure de référé administratif. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Le juge fait droit à la requête. Il prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer à la requérante une date de rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement dans un délai de six semaines. Il rejette la demande de condamnation pécuniaire. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire), et principes dégagés de la jurisprudence concernant les obligations de l'administration en matière de rendez-vous pour les demandes de titre de séjour.

Avocat : GROLLEAU

7 avril 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512712

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la société SNEF, qui contestait un avis de sommes à payer et un titre de recette émis par la commune de Saint-Priest. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond du litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROLL

30 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513005

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête formée par la société SNEF contre la commune de Saint-Priest concernant un litige contractuel relatif à un marché de travaux. La procédure est ainsi éteinte, sans examen du fond du litige. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise le juge à constater un désistement.

Avocat : ROLL

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606244

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui dispose d'une attestation de prolongation d'instruction valable, ne bénéficie pas de la présomption d'urgence (dépôt tardif de la demande) et ne justifie pas de circonstances particulières. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROLLEAU

30 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404208

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 janvier 2024 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à une ressortissante congolaise. La juridiction a retenu que la décision était entachée d'erreurs de droit, notamment en qualifiant à tort la demande de l'intéressée au titre de l'article L. 425-10 du CESEDA au lieu de l'article L. 425-9, et contenait une confusion d'identité dans l'examen médical. Le tribunal a jugé que ces vices entachaient à la fois le refus de titre de séjour et l'OQTF, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : MESUROLLE

26 mars 2026• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403825

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Caluire-et-Cuire. Le requérant, un voisin, contestait notamment la régularité de l'instruction et la conformité du projet au PLU-H de la métropole de Lyon. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, relatifs à l'insuffisance du dossier, à la méconnaissance des règles d'urbanisme et à l'absence de sursis à statuer, n'étaient pas fondés.

Avocat : ROLLIN

26 mars 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203653

Le Tribunal Administratif de Grenoble a jugé une requête en annulation de titres de perception de la taxe d'aménagement. L'association requérante, l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, invoquait une exonération au titre d'association cultuelle construisant un lieu de culte, fondée sur les articles L. 331-7 et R. 331-4 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, la déclarant irrecevable pour défaut de délai, le recours ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant le rejet implicite de sa réclamation préalable.

Avocat : SELARL AVOCATS ROLL

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317924

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... visant à annuler la décision du ministre de l'Intérieur classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que l'administration était compétente et que le classement était légal, M. E... n'ayant pas produit l'acte de naissance original régulier demandé, conformément aux articles 37-1 et 40 du décret du 30 décembre 1993. Le rejet est fondé sur le non-respect des conditions de recevabilité de la demande.

Avocat : GROLLEAU

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203643

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'Association française de l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des derniers jours, qui contestait un titre de perception de la redevance d'archéologie préventive. La juridiction a jugé que l'association, bien que construisant un lieu de culte, n'entrait pas dans le champ des exonérations prévues par le code du patrimoine. Le tribunal a appliqué les articles L. 524-2 et L. 524-3 du code du patrimoine, qui instituent et définissent les exonérations de cette redevance, et a considéré que la requête était irrecevable sur certains points.

Avocat : SELARL AVOCATS ROLL

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604296

Le Tribunal administratif de Marseille statue sur une question de compétence territoriale concernant un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il estime que le litige, relatif à une mesure individuelle de police, relève de la compétence du tribunal administratif du lieu de résidence de l'intéressé. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nîmes, en application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMAS LAIROLLE

23 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601303

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral abrogeant le visa de la requérante. Le tribunal a estimé qu'il n'était pas compétent territorialement pour connaître de cette affaire, relevant d'une mesure de police administrative. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, compétent en raison du domicile élu de la requérante en Seine-Saint-Denis.

Avocat : GROLLEAU

16 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524409

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent pour prendre ces mesures et que les griefs tirés d'une méconnaissance des droits de la défense et d'une erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GROLLEAU

13 mars 2026• Etrangers urgents
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305568

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler la décision de la commune de Saint-Ouen-sur-Seine de mettre fin à son détachement et le refus du CNFPT de le réinscrire en formation. Le tribunal a jugé que la décision municipale, prise dans le cadre de son pouvoir discrétionnaire de gestion des effectifs, n'était pas entachée d'illégalité et que le CNFPT n'était pas tenu de réinscrire l'agent. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, notamment au regard des dispositions de l'article L. 761-1 du code de la justice administrative.

Avocat : TROLLÉ

10 mars 2026• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403197

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... C... visant à annuler son placement en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, fondée sur un avis médical régulier, était conforme aux dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-442 du 14 mars 1986. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une prétendue faute de l'administration, n'étaient pas établis.

Avocat : SELARL DUTERME-MOITTIÉ-ROLLAND

5 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310275

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du directeur général de l'OFII concernant le refus d'accorder les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le refus initial, fondé sur le délai de 90 jours pour solliciter l'asile, était entaché d'un défaut de motivation suffisante, notamment au regard de l'obligation de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur. La décision a été rendue en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MESUROLLE

3 mars 2026• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01205

Avocat : ROLLIN CYRILLE

27 février 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601891

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision de la directrice territoriale de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à un enfant demandeur d'asile. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur un délai de 90 jours pour introduire la demande, ne prenait pas en compte la vulnérabilité de l'enfant, comme l'exige l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GROLLEAU

27 février 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522630

Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande de suspension en urgence (référé-suspension) concernant un refus présumé d'enregistrement de demandes de visa de long séjour pour déposer une demande d'asile. Le juge estime qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi, car l'instruction révèle que les demandes sont toujours en cours d'examen par le consulat et qu'aucun refus de convocation n'est intervenu. La décision est rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROLLEAU

26 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603546

La décision concerne le refus d'octroi de conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en annulation, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'absence d'évaluation de vulnérabilité spécifique ne constituait pas un vice de procédure en l'espèce. Le tribunal s'est fondé principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-15.

Avocat : MESUROLLE

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400906

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé un arrêté disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions d'un an, pris par la maire de Montesson à l'encontre d'un agent contractuel. La juridiction a retenu un défaut de motivation de la décision, car celle-ci ne précisait pas les faits précis retenus à l'encontre l'agent, en violation de l'article 36-1 du décret du 15 février 1988. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAROLLOIS

19 février 2026• 8ème chambre