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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROSEEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503141

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Hérault de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le préfet a accordé le regroupement familial, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 25 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : ROSE

25 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204948

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI les Docks du Canet d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SCI Marie du Terrail pour une maison individuelle. La requérante invoquait la méconnaissance des articles UR4, UR10 et UR12 du règlement du plan local d’urbanisme (PLU). La requérante s’est désistée de sa requête, et la défenderesse s’est désistée de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406241

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble Vert et Mer, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Ensuès-la-Redonne pour un ensemble immobilier de 54 logements. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 5.2, UC10, UC11 et UC12 du règlement du PLUi, estimant notamment que le permis modificatif délivré en cours d'instance avait régularisé les irrégularités relatives à l'abattage d'arbres. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512339

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait une injonction de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a estimé qu’une décision implicite de refus de séjour était née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative et ne présentait pas un caractère provisoire, excédant ainsi les pouvoirs du juge des référés.

Avocat : AMBROSELLI Constance

22 septembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500159

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. H D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens invoqués, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires de M. D.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505687

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement du document de circulation de sa fille mineure. En cours d'instance, le préfet de l'Hérault a fixé un rendez-vous à la requérante, rendant ses conclusions aux fins d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice. Mme C a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ROSE

29 août 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501187

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait la suspension de deux permis de construire délivrés par le maire de Sotta à M. B pour quatre logements. Le préfet invoquait une méconnaissance des articles L. 122-5 et R. 111-2 du code de l'urbanisme ainsi que des prescriptions du PADDUC, mais le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. La demande de suspension a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

27 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502390

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme I B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial par le préfet de l’Hérault. En cours d’instance, le préfet a fait droit à la demande, ce qui a conduit la requérante à se désister de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : ROSE

22 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509279

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant ghanéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant vingt-quatre mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAROSE

22 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505078

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme C, avait obtenu un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En conséquence, la demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous est devenue sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Le juge a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 900 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : ROSE

22 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300553

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SARL Top Façade contestant les contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l'OFII pour l'emploi d'un ressortissant étranger sans titre. La société invoquait une méconnaissance des droits de la défense et une erreur de fait, mais le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'employeur ne pouvait ignorer la situation irrégulière du salarié. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'abrogation de la base légale de la contribution forfaitaire, considérant que les faits étaient antérieurs à la loi du 26 janvier 2024. En conséquence, les décisions de l'OFII et les titres de perception émis pour le recouvrement des sommes ont été validés.

Avocat : ROSE

21 juillet 2025• 6ème Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301083

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 mai 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui retirant la validation de son permis de chasser. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. A la somme de 750 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

18 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501386

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 5 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également considéré que M. B ne pouvait utilement invoquer les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régissant spécifiquement la délivrance de titres de séjour pour activité salariée aux ressortissants marocains.

Avocat : ROSELLO

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504754

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par une ressortissante gabonaise. Celle-ci contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" et la clôture de l'instruction de sa demande, invoquant notamment sa qualité de mère d'un enfant français et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les décisions contestées ne l'obligeant pas à quitter le territoire et ne faisant pas obstacle au dépôt d'une nouvelle demande. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROSE

4 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500130

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signature ayant été régulièrement déléguée. Il a jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation de l'intéressé, notamment au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure d'éloignement était légale, sans qu'il soit nécessaire d'envisager une réadmission vers l'Espagne ou le Portugal. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ROSE

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502439

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Hérault d’autoriser le regroupement familial de son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en annulation et injonction, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 1er juillet 2025, le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les accorder dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : ROSE

1 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492635

Avocat : AMBROSELLI

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492635.20250626• 2ème chambre jugeant seule
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500152

Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de M. F, ressortissant saint-lucien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il juge également que la décision est suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408476

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la Société française des habitations économiques pour une résidence de 128 logements. La requérante invoquait de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure (absence de consultation des commissions d'accessibilité et de sécurité incendie), et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLU) relatives à la composition du dossier, à l'intégration paysagère, aux règles de stationnement et de sécurité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis de construire n'était entaché d'aucune illégalité et que la requête devait être rejetée. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sans faire droit aux conclusions subsidiaires des défendeurs tendant à l'application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407255

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. E et Mme C demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la Société française des habitations économiques pour une résidence de 128 logements. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le permis de construire était conforme aux règles applicables. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

24 juin 2025• 4ème Chambre