LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

403 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

403

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSINEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524445

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A C, réfugié érythréen, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, M. A C s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

17 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515659

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour modifier une précédente ordonnance du 2 juin 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction, ce qui constitue un élément nouveau, le juge a ordonné un nouveau réexamen sous 15 jours et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour sous 5 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSIN

16 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402613

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante ivoirienne. La requérante justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, conformément à l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, avec une autorisation provisoire de travail dans l'attente.

Avocat : ROSIN

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413475

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de résident à Mme B, ressortissante congolaise reconnue réfugiée. Le tribunal estime que cette décision méconnaît les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'une carte de résident de dix ans aux réfugiés. Il écarte l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, une autorisation provisoire de séjour délivrée en cours d'instance n'ayant pas retiré la décision implicite de refus. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : ROSIN

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513390

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... A... à un rendez-vous sous huit jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a retenu l’urgence, caractérisée par l’expiration du titre de séjour et le risque de perte d’emploi, ainsi que l’utilité de la mesure face à l’impossibilité pour l’intéressée d’obtenir un rendez-vous malgré ses démarches. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, garantissant le droit de voir sa situation examinée.

Avocat : ROSIN

10 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513331

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante turque. La condition d'urgence a été reconnue comme remplie, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité, en l'absence de production d'observations en défense par le préfet.

Avocat : ROSIN

3 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510929

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant malien. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, dès lors que M. A bénéficiait d'un récépissé de renouvellement en cours de validité et que la fin de son contrat d'intérim ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-22 et L. 423-23, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROSIN

27 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503769

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme D, ressortissante congolaise, afin de lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour pour motif médical. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation de blocage administratif et des conséquences sur l'état de santé de la requérante. Il a également constaté que la demande ne pouvait être effectuée par le téléservice prévu par l'arrêté du 28 septembre 2023 pris pour l'application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

19 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522457

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

14 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522557

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après avoir été convoquée pour la remise d'un récépissé, ce dont le tribunal lui a donné acte. Le juge a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle et, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l'État à verser 1 100 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : ROSIN

14 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508922

**Référé suspension – Refus implicite de renouvellement de titre de séjour – Tribunal administratif de Versailles** Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant de lui renouveler sa carte de résident. Après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’en février 2026, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple. Il a par ailleurs mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ROSIN

14 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522596

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'administration avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, maintenant ainsi sa situation régulière durant l'examen de son dossier. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : ROSIN

13 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509671

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de Madame B de ses conclusions visant à aggraver l'astreinte (500 euros/jour) imposée au préfet du Val-de-Marne pour inexécution d'une précédente ordonnance. Cette ordonnance du 3 juillet 2025 avait suspendu le refus implicite de délivrance d'un récépissé et enjoint au préfet de réexaminer la situation sous astreinte de 100 euros/jour. La requérante ayant indiqué se désister, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions a été rejeté, et aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

11 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510549

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre les décisions de clôture de ses demandes de renouvellement de titre de séjour prises par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A s'étant placé lui-même dans la situation qu'il invoquait en sollicitant tardivement le renouvellement de son titre et en ne signalant pas son changement d'adresse. La demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : ROSIN

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510456

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant malien, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a mis en fabrication un nouveau titre de séjour, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande résiduelle de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour, au motif que la fabrication du titre était déjà engagée. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510618

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le retard de trois jours dans le dépôt de la demande et l'absence de démarche pour corriger l'adresse postale erronée étaient imputables au requérant, qui s'est ainsi placé lui-même dans la situation d'urgence alléguée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

8 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512252

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B tendant à modifier une précédente ordonnance du 30 juin 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante invoquait un élément nouveau, à savoir l'inexécution de cette ordonnance, mais n'a pas apporté d'éléments suffisants pour établir la persistance du manquement à la date de la nouvelle ordonnance. En conséquence, le juge a estimé qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à la demande de modification de l'injonction et a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ROSIN

6 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521469

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’une demande de suspension de la décision du préfet de police du 26 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité d’étudiant. Le juge des référés a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Pour faire droit à la demande de suspension, il a considéré que la condition d’urgence était présumée et caractérisée, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. En conséquence, il a ordonné la suspension de la décision et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : ROSIN

4 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520101

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait d'enjoindre au préfet de police d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour pour motif médical. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B ayant lui-même contribué à la situation qu'il invoquait en ne complétant pas son dossier médical dans les délais impartis par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9 et R. 425-11 relatifs à la délivrance des titres de séjour pour raison médicale.

Avocat : ROSIN

1 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512167

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante ivoirienne et mère d'enfants français. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la précarité administrative et de la vulnérabilité de la requérante et de son foyer. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été établi, notamment au regard de l'article L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A sous deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : ROSIN

31 juillet 2025