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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

374 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

374

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROULLEAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519556

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a également jugé que les moyens fondés sur la méconnaissance de l'article 3 du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III") et sur l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement n'étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ROULLEAU

24 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519559

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 3 novembre 2025 par laquelle l’OFII refusait à l’enfant mineure C... A... le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la demande d’asile de l’enfant, fondée sur un motif distinct de celui de sa mère, constituait une première demande et non un réexamen, en méconnaissance des articles L. 531-41 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a également été prise sans examen sérieux de la situation personnelle et en violation de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant. L’OFII a été enjoint d’accorder ces conditions matérielles d’accueil dans un délai de quinze jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROULLEAU

24 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404959

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la famille I... contre le refus implicite de la commission de recours de leur délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale, refus fondé sur un soupçon de fraude. Les requérants contestaient l'appréciation des documents d'état civil et invoquaient une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le motif de fraude était établi et que la substitution de motifs demandée par le ministre, tirée du caractère partiel de la réunification, n'était pas nécessaire. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROULLEAU

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519558

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant macédonien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, ce qui constitue un motif légal de refus en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen de la vulnérabilité du demandeur, conformément aux dispositions des articles L. 522-1 à L. 522-3 du même code. Les moyens tirés du défaut d'examen, de l'erreur de fait, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : ROULLEAU

24 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412371

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 22 juillet 2024 par lequel le préfet de Maine-et-Loire obligeait Mme E... B..., ressortissante éthiopienne, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa relation avec un réfugié reconnu et de la naissance de leur enfant en France. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : ROULLEAU

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412203

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tchadien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Vendée lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte et un risque de traitements contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme en cas de retour au Tchad. Le tribunal a écarté le premier moyen, la signature du préfet étant établie, et le second, faute pour l’intéressé de démontrer un risque actuel et personnel, d’autant que sa demande d’asile avait été définitivement rejetée. La décision s’appuie sur les articles L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ROULLEAU

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518195

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions des articles 3§2 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée.

Avocat : ROULLEAU

7 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414896

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La décision s'appuie sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, estimant que son état de santé (VIH et stress post-traumatique) peut être pris en charge dans son pays d'origine, la République démocratique du Congo. Le tribunal a appliqué les articles L. 425-9 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ROULLEAU

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517215

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... A... contestant le refus de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil d’un demandeur d’asile. La requérante, entrée en France en 2019, n’a sollicité l’asile qu’en septembre 2025, soit au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que ses hospitalisations, invoquées de manière peu circonstanciée, ne constituaient pas un motif légitime justifiant ce retard, et que sa situation de vulnérabilité (grossesse, hébergement, présence familiale) ne faisait pas obstacle à ce refus. En conséquence, la décision de l’OFII a été jugée légale, et l’ensemble des demandes de Mme B... A... (annulation, injonction et frais de justice) a été rejeté.

Avocat : ROULLEAU

23 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516830

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. A..., ressortissant burundais. Les requérants, dont M. C..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, invoquaient l’urgence liée à la situation sécuritaire au Burundi et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur l’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : ROULLEAU

16 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419645

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les craintes de persécution en cas de retour en Afghanistan n'étaient pas établies, écartant ainsi la violation des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et psychologique du requérant.

Avocat : ROULLEAU

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419595

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, contestant l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 7 novembre 2024 lui refusant le renouvellement de son attestation de demandeur d’asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de risques de traitements inhumains en cas de retour au Tchad. Le tribunal a estimé que les craintes alléguées n’étaient pas établies comme personnelles et actuelles, le requérant se bornant à renvoyer aux éléments déjà examinés et rejetés par l’OFPRA et la CNDA. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ROULLEAU

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402639

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de Mme B... et de ses enfants, présentée au titre de la réunification familiale d’un réfugié. Le tribunal a jugé que l’administration avait commis une erreur d’appréciation en estimant que l’identité et les liens familiaux n’étaient pas établis, alors que les actes d’état civil produits, bien que présentant des irrégularités formelles, étaient corroborés par des éléments de possession d’état et ne pouvaient être écartés sans un examen plus approfondi. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois, sur le fondement des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROULLEAU

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412324

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal s'est fondé sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui estimait que M. A... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, la Guinée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ROULLEAU

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515418

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de sa vulnérabilité liée à des problèmes de santé psychologique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le non-respect des obligations par le demandeur était établi et que les éléments médicaux fournis, notamment une attestation d'un psychologue et d'une infirmière, ne suffisaient pas à démontrer que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ROULLEAU

30 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215880

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de l’OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à l’enfant F... C..., mineure accompagnant ses parents demandeurs d’asile. La requête est jugée recevable, le moyen tiré de l’erreur de droit étant suffisamment exposé. Le tribunal estime que la demande d’asile de l’enfant ne constitue pas une demande de réexamen, contrairement à ce qu’a retenu l’OFII, et que le refus est donc entaché d’une erreur de droit au regard des articles L. 521-3 et L. 531-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROULLEAU

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418112

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, contestant l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 10 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que l’intéressé, entré récemment en France et n’y justifiant pas de liens intenses et stables, pouvait poursuivre sa vie privée et familiale dans son pays d’origine. Il a également jugé que l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, invoqué pour une régularisation, ne confère pas un droit au séjour mais un pouvoir discrétionnaire à l’administration, ce qui ne fait pas obstacle à la mesure d’éloignement. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ROULLEAU

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515046

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B D, ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignent à résidence pour 45 jours avec obligation de se présenter deux fois par semaine au commissariat de Saumur. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il juge que la mesure, fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-3, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légale car l'éloignement de l'intéressé, sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français, demeure une perspective raisonnable. La fréquence des présentations est également considérée comme nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif de contrôle, sans que la situation familiale de M. D n'y fasse obstacle.

Avocat : ROULLEAU

18 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515047

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante azerbaïdjanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignait à résidence pour 45 jours avec obligation de se présenter deux fois par semaine au commissariat. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure, fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif de garantir l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme D.

Avocat : ROULLEAU

18 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418620

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l’arrêté du 1er octobre 2024 par lequel le préfet de Maine-et-Loire a obligé M. B... A..., ressortissant angolais, à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’atteinte disproportionnée portée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la présence en France de plusieurs membres de sa famille ayant obtenu la protection subsidiaire. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination sont annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B... A... une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois.

Avocat : ROULLEAU

16 septembre 2025• 1ère Chambre