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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

400 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

400

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROULLEAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412220

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Maine-et-Loire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, en raison de risques de persécutions au Nigeria. Le tribunal a estimé que les craintes n’étaient pas établies, faute d’éléments nouveaux personnalisés après le rejet de sa demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : ROULLEAU

26 mai 2025• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03746

Avocat : ROULLEAU

23 mai 2025• 2ème Chambre
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507409

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de Maine-et-Loire, ordonne l'expulsion de Mme E et M. D, ainsi que de tous occupants de leur chef, du logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent à Saumur. La solution retenue est fondée sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite, le maintien des intéressés, définitivement déboutés de l'asile depuis plusieurs mois, compromettant le bon fonctionnement du service public d'hébergement. Il a également écarté la contestation sérieuse, le contrat de séjour ayant pris fin avec le rejet de leurs recours par la CNDA, et la situation de vulnérabilité familiale n'étant pas de nature à faire obstacle à la mesure.

Avocat : ROULLEAU

23 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404671

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A étant majeur, et a jugé non établie l'erreur manifeste d'appréciation liée à son état de santé. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 721-4 du même code, faute de preuves suffisantes des risques encourus en cas de retour en Guinée. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles à fin d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : ROULLEAU

6 mai 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406322

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la requérante n'apportait pas de preuves suffisantes des risques de traitements inhumains en cas de retour en Géorgie, et a donc écarté la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROULLEAU

6 mai 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410196

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que M. A n'établissait pas être exposé à des menaces personnelles et actuelles en cas de retour en République du Congo, ne démontrant pas la méconnaissance des stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : ROULLEAU

6 mai 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409317

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec fixation du pays de renvoi. La requérante invoquait une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison des risques liés à son orientation sexuelle en Côte d’Ivoire. Le tribunal a jugé que les éléments produits (attestation d’adhésion à un centre LGBTI+ et rapports généraux) ne suffisaient pas à établir une menace personnelle, d’autant que sa demande d’asile avait été rejetée pour déclarations évasives et incohérentes. En conséquence, la décision fixant le pays de renvoi n’a été entachée ni d’erreur manifeste d’appréciation ni de violation des textes invoqués.

Avocat : ROULLEAU

6 mai 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506183

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la suspension de l'obligation de quitter le territoire français par l'effet de son recours en annulation. Aucun moyen soulevé, tiré notamment de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ROULLEAU

30 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408946

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison des risques de persécution par les talibans. Le tribunal a estimé que M. B n’apportait pas d’éléments nouveaux ou probants démontrant des risques personnels et actuels en cas de retour en Afghanistan, ses demandes d’asile ayant déjà été rejetées par l’OFPRA et la CNDA. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais d’instance.

Avocat : ROULLEAU

24 avril 2025• OQTF 6 semaines - 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504384

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B H, ressortissante soudanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes. La requérante invoquait l'incompétence du signataire et une erreur manifeste d'appréciation du préfet pour ne pas avoir fait usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application de cette clause. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROULLEAU

22 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409241

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant soudanais, contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Maine-et-Loire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de risques de représailles au Soudan. Le tribunal a estimé que les éléments produits, déjà examinés par l’OFPRA et la CNDA, ne suffisaient pas à établir des risques personnels et directs. La décision fixant le pays de destination a donc été jugée légale, et l’ensemble des conclusions de M. B a été rejeté.

Avocat : ROULLEAU

18 avril 2025• OQTF 6 semaines - 12ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411725

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Maine-et-Loire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de craintes de persécutions en Angola liées à son militantisme politique. Le tribunal a estimé que les éléments produits, déjà examinés par l’OFPRA et la CNDA, ne constituaient pas des preuves nouvelles suffisantes pour établir un risque personnel et actuel de traitements contraires à ces textes. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée légale, et les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : ROULLEAU

17 avril 2025• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505375

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme G et M. C, demandeurs d'asile mauritaniens, contestant le refus de l'OFII de leur rétablir les conditions matérielles d'accueil. Les requérants invoquaient leur vulnérabilité, notamment en raison de la présence de leurs jeunes enfants, pour justifier leur non-présentation aux autorités et leur absence de défèrement à un transfert vers l'Espagne. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme ainsi la légalité du refus de rétablir les conditions matérielles d'accueil.

Avocat : ROULLEAU

11 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505325

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B et M. A, qui demandaient l’annulation de la décision de l’OFII refusant de leur rétablir les conditions matérielles d’accueil. Les requérants invoquaient leur vulnérabilité, notamment liée à la naissance de leur enfant, pour justifier leur absence à un rendez-vous préfectoral en août 2023. Le tribunal a estimé que cette circonstance ne constituait pas une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet de mettre fin à ces conditions en cas de non-respect des exigences des autorités. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de l’OFII.

Avocat : ROULLEAU

11 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505067

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 14 février 2025 par laquelle le préfet de la Corrèze a refusé l'autorisation de travail sollicitée pour M. A, ressortissant guinéen demandeur d'asile. Le juge a constaté que M. A avait été admis à l'aide juridictionnelle totale, rendant sans objet sa demande provisoire. Pour le surplus, le tribunal a estimé que la condition d'urgence était caractérisée et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 554-1 et L. 554-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du droit au travail des demandeurs d'asile. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision préfectorale a été ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur sa légalité.

Avocat : ROULLEAU

11 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406212

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 5 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas être exposé à des traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Guinée, au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROULLEAU

9 avril 2025• OQTF 6 semaines - 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503776

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé inopérant le moyen relatif aux conditions de notification. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, dès lors que M. A n'apportait pas d'élément établissant un risque de traitement inhumain ou dégradant aux Pays-Bas.

Avocat : ROULLEAU

7 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03436

Avocat : ROULLEAU

4 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503280

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. I et Mme G, un couple de ressortissants mongols avec leurs quatre enfants mineurs, qui contestaient les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire ordonnant leur transfert aux autorités tchèques. Les requérants invoquaient l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III") et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de transfert.

Avocat : ROULLEAU

1 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504464

Avocat : ROULLEAU

31 mars 2025