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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

826 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

826

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROUXEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824367

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société CENTRE HOSPITALIER DE SEURRE d’une requête en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement d’instance par ordonnance du 27 juin 2025, sur le fondement de l’article R.222-1 du même code.

Avocat : CABINET ROUXEL, JEHANNOT DE BARTILLAT (SCP)

27 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824360

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement d'instance de la société CENTRE HOSPITALIER DE MAULEON, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, la société avait été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Faute de confirmation, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance constate ce désistement et le notifie à la société et à la Commission de régulation de l’énergie.

Avocat : CABINET ROUXEL, JEHANNOT DE BARTILLAT (SCP)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824358

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d'instance de la société CENTRE HOSPITALIER DE LA MAULDRE, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par un courrier du 6 mai 2025, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : CABINET ROUXEL, JEHANNOT DE BARTILLAT (SCP)

27 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824353

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le CENTRE HOSPITALIER DE COURBEVOIE NEUILLY PUTEAUX d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Par une ordonnance du 27 juin 2025, le tribunal a constaté le désistement d’instance de la société requérante, faute pour elle d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative. Il a donc été donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R.222-1 du même code.

Avocat : CABINET ROUXEL, JEHANNOT DE BARTILLAT (SCP)

27 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824365

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société CENTRE HOSPITALIER DE PUGET THENIERS d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. En application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le président du tribunal a donné acte du désistement d'instance par ordonnance, sur le fondement de l'article R.222-1 du même code.

Avocat : CABINET ROUXEL, JEHANNOT DE BARTILLAT (SCP)

27 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824382

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 27 juin 2025, a donné acte du désistement d'instance de la société CHI DE LA VÉSUBIE. Cette société avait saisi le tribunal d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. En application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal l'avait invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement sur le fondement de l'article R.222-1 du même code.

Avocat : CABINET ROUXEL, JEHANNOT DE BARTILLAT (SCP)

27 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301320

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 10 février 2023 par lequel le maire de Junas s'est opposé à la déclaration préalable de M. et Mme B pour la division d'un terrain en deux lots. La juridiction a jugé que l'arrêté était illégal car il constituait un retrait d'une décision tacite de non-opposition, intervenue à l'expiration du délai d'instruction d'un mois, sans respecter la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a annulé la décision et mis à la charge de la commune de Junas une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DUCROUX

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207680

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E, préparatrice en pharmacie à l’AP-HP, qui demandait l’annulation d’un blâme prononcé le 17 février 2022. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, la signataire disposant d’une délégation régulière. Il a ensuite jugé inopérant le moyen fondé sur l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme, la contestation d’une sanction disciplinaire ne relevant pas de son champ d’application. Enfin, le tribunal a estimé que la sanction de blâme, fondée sur les articles 29 de la loi du 13 juillet 1983 et 81 de la loi du 9 janvier 1986, n’était pas disproportionnée par rapport aux faits reprochés.

Avocat : ASSOCIATION ROUX PIQUOT-JOLY

26 juin 2025• 9ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500742

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. E et Mme F, ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du 14 février 2025 du préfet de la Haute-Vienne leur retirant leur attestation de demande d'asile, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes d'injonction et de frais irrépétibles. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ROUX

24 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500740

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. E et Mme F, un couple de ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 14 février 2025 leur retirant leur attestation de demande d'asile, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le signataire des arrêtés, le secrétaire général de la préfecture, disposait d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (CEDH).

Avocat : ROUX

24 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501091

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 avril 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Haute-Vienne a refusé de prolonger l'accompagnement de M. A, un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, dans le cadre du dispositif "contrat jeune majeur". Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation de vulnérabilité de M. A (absence de ressources et de soutien familial), était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au département de réexaminer la situation de M. A et de lui proposer un accompagnement adapté dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection des jeunes majeurs.

Avocat : ROUX

23 juin 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302921

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'ONIAM à l'indemniser des préjudices résultant de l'injection du vaccin COMIRNATY contre la COVID-19. Le tribunal a estimé que les conditions d'indemnisation prévues par l'article L. 3131-4 du code de la santé publique n'étaient pas remplies, en l'absence de lien d'imputabilité établi entre la vaccination et l'affection contractée (syndrome C). La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la réparation des accidents médicaux dans le cadre des mesures sanitaires d'urgence.

Avocat : JEGU LEROUX

19 juin 2025• 3 ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405258

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Saint-Quay-Portrieux le 4 décembre 2023. En cours d’instance, la commune a retiré cet acte par un arrêté du 1er avril 2025, rendant définitif ce retrait. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

18 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404429

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré à Brétigny-sur-Orge, a sursis à statuer par un jugement avant-dire droit du 24 décembre 2024 afin de permettre la régularisation d’illégalités tenant à la méconnaissance de l’article UR11 du PLU (pente des toitures) et de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme (empiètement sur une zone d’interdiction liée à des canalisations de gaz). Un permis modificatif a été délivré le 31 mars 2025 pour régulariser ces vices. Le tribunal examine désormais la régularité de ce permis modificatif et pourrait, en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, surseoir à nouveau à statuer en raison d’un défaut potentiel d’attestation de respect de la réglementation RE2020 (article R. 431-16 j) du code de l’urbanisme).

Avocat : SELARL ROUX & AZOUAOU

17 juin 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408394

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 20 juin 2024 par le maire de Balan à la société VIP pour un immeuble d'habitation. La juridiction a d'abord jugé irrecevable la requête, faute pour les requérants de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les éléments fournis n'établissant pas une atteinte directe à leurs conditions de jouissance. Aucun des moyens soulevés (dossier incomplet, méconnaissance des articles UA 3, 4, 11, 13 du PLU, de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ou fraude) n'a été examiné au fond en raison de cette irrecevabilité.

Avocat : POUDEROUX

17 juin 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412332

Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte de 75 euros par jour prononcée à l'encontre de l'État pour non-exécution de l'injonction de proposer un hébergement à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation. L'administration a justifié de l'hébergement de l'intéressé depuis le 1er novembre 2022, mettant fin à l'obligation. L'astreinte est due pour la période du 15 août au 31 octobre 2022, soit 5 850 euros, versés au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : ROUXIT

17 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202749

Le Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre) a examiné quatre requêtes de M. A B, agent du CCAS de Pordic, contestant successivement une suspension de fonctions (n°2202749), un avertissement (n°2205134), et deux prolongations de congé de maladie ordinaire (n°2304139 et n°2304260). Pour la requête n°2202749, le tribunal a relevé d'office que la décision de suspension était privée d'objet par le placement ultérieur de l'agent en congé de maladie ordinaire, la rendant irrecevable. Les autres requêtes ont été rejetées au fond, le juge estimant que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait ou d'appréciation) n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, notamment les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

13 juin 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500484

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a estimé que le refus de séjour n'était pas entaché d'illégalité, en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII et en jugeant que l'état de santé de l'intéressé ne présentait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Il a également écarté le moyen tiré d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROUX

5 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500509

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation du droit d'être entendu, en se fondant sur la délégation de signature régulière et l'absence de privation effective de ce droit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation de l'interdiction de retour d'un an. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : ROUX

5 juin 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300429

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de la SAS Muscari, qui contestait une mise en demeure de payer une redevance d'occupation du domaine public communal. La société invoquait l'absence de motivation du titre exécutoire et demandait à être déchargée de la somme de 6 350,40 euros. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'absence de motivation et juge que la société ne justifie pas d'une exonération de ses obligations, malgré l'argument lié à la pandémie de Covid-19. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : LACOSTE CHEBROUX AVOCATS

5 juin 2025• 2ème Chambre