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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 358 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 358

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROYEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302858

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la demande de Mme B..., agente communale, qui sollicitait l'annulation du refus du maire d'Orly de lui accorder la protection fonctionnelle suite à des menaces proférées par une collègue. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 134-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que le maire n'était pas fondé à retenir l'absence de lien entre les menaces et les fonctions syndicales de l'agente, celles-ci étant survenues dans le cadre de sa mission de représentante syndicale. Cependant, la commune a sollicité une substitution de motif, arguant que la protection ne s'appliquait qu'aux fonctions d'agent public et non aux activités syndicales. Le tribunal a donc procédé à cette substitution, rejetant la requête de Mme B... sur ce nouveau fondement.

Avocat : JUFFROY

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404724

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 20 décembre 2022, refusant à C... B... et E... B... des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Les requérants ont partiellement abandonné leurs conclusions concernant Mme E... B..., désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a examiné la légalité de la décision pour C... B..., en se fondant notamment sur l’arrêté du 4 décembre 2009 relatif au fonctionnement de la commission, le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et le code civil. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la régularité de la composition de la commission et sur l’appréciation des documents d’état civil et des liens familiaux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE ROY

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520075

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à l’enfant mineur D... A... C.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur d’appréciation au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du CESEDA, méconnaissance de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3§1 de la CIDE) n’était de nature à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : LE ROY

10 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402223

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté était régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue s’appuie notamment sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les articles L. 411-1, L. 412-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROY

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303259

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du maire de Girancourt de lui accorder un détachement. La décision, fondée sur l’article L. 511-3 du code général de la fonction publique, a été jugée justifiée par les nécessités du service. Le tribunal a estimé que la commune avait démontré que les missions d’encadrement et de suivi des projets confiées à l’agent, seule de catégorie B, étaient structurantes pour la collectivité et que son absence prolongée perturbait le fonctionnement du service. La requérante n’a pas établi d’erreur manifeste d’appréciation, malgré la réorganisation des services et son congé maladie.

Avocat : SCP JOFFROY - LITAIZE - LIPP

9 décembre 2025• Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502796

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 13 février 2025 par lequel le préfet de la Loire refusait le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant malien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'insertion professionnelle et personnelle du requérant, arrivé mineur en France en 2019, confié à l'aide sociale à l'enfance, et ayant obtenu un CAP en 2024 ainsi qu'un contrat de travail à durée indéterminée en février 2025. La solution retenue se fonde sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 421-1.

Avocat : ROYON

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502224

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes prises par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a écartés comme non fondés. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

9 décembre 2025• Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501944

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa durée de présence en France (neuf ans) et de sa relation avec un ressortissant français. Le tribunal a estimé que ces éléments ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avec son compagnon et de la possibilité de poursuivre sa relation à distance. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 421-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne.

Avocat : LE ROY

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507161

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit, jugeant que la demande de titre de séjour en qualité de salarié ne remplissait pas les conditions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, en application des articles L. 421-1 du CESEDA et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROYON

9 décembre 2025• 6ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502816

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Maritime a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire portant la mention « salarié », valable dix ans. M. B... s’est alors désisté de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple, et a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : LEROY

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503957

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se croyant pas lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROYON

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507318

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Plouguerneau refusant le maintien du régime indemnitaire de M. B... durant sa période de préparation au reclassement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte mensuelle d'environ 700 euros, bien que significative, ne créait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant, lequel continuait à percevoir un traitement indiciaire. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 30 septembre 1985, qui ne prévoient pas le maintien du régime indemnitaire pendant cette période.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

5 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413068

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande de provision présentée par la société Eiffage énergie systèmes - Méditerranée, qui sollicitait le paiement du solde d’un marché de travaux confié par la commune de Marseille. Le juge des référés a examiné l’existence d’une obligation non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en se fondant sur les stipulations du CCAG travaux, notamment les articles 13.4.2 et 13.4.4 relatifs à la formation d’un décompte général et définitif tacite. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a dû trancher le caractère contestable de la créance au regard de la prétendue naissance d’un décompte tacite le 17 mai 2024.

Avocat : SELARL RINGLE ROY & ASSOCIÉS

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407764

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 9 février 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de certificat de résidence de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal juge que la demande de titre de séjour, présentée en qualité de conjoint de français, n'était pas incomplète et que le préfet a commis un défaut d'examen particulier de sa situation. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler durant cet examen. La décision est fondée sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SUN TROYA

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502228

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante turque, contestant l'arrêté du préfet de l'Orne du 16 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'application des articles L. 432-3, L. 433-2 et L. 433-3-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal constatant que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France d'au moins six mois par an pendant les trois années précédant sa demande. Le tribunal a ainsi écarté l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LEROY

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502218

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le droit d'être entendue. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur d'appréciation ni de violation des textes invoqués.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

4 décembre 2025• Chambre 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400098

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E... contestant le refus de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) de lui accorder une retraite à taux plein pour "carrière longue" au 1er juillet 2022. Le requérant soutenait notamment une erreur de droit sur le nombre de trimestres cotisés (186 trimestres et 38 jours tous régimes confondus). Le tribunal a jugé que la décision de la CDC était légale, en application des articles L. 25 bis du code des pensions civiles et militaires de retraite et D. 16-1 du même code, ainsi que du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. E....

Avocat : GODEFROY

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500748

Le Tribunal Administratif de Caen (3ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre un arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 421-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LEROY

2 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• rectif. erreur matérielle

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02029

Avocat : SELARL RINGLE - ROY & AVOCATS ASSOCIES

2 décembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503175

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient d'enjoindre au maire de Pérignat-sur-Allier de procéder à l'abattage et à l'élagage de peupliers situés sur le domaine public communal. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la commune ayant déjà fait intervenir un prestataire les 18 et 19 septembre 2025 pour abattre trois peupliers et élaguer deux autres, rendant le chemin accessible et sans danger pour les usagers. La demande d'injonction tendant à un entretien annuel a également été rejetée comme inutile, l'accord du 30 avril 2025 prévoyant déjà un entretien tous les deux ans. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAROYE SAMANTHA

1 décembre 2025