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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

85 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

85

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROZEEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607597

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal suspendant l'autorisation d'occupation d'une commerçante sur un marché forain. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les conséquences économiques alléguées n'étant pas suffisamment graves et immédiates au regard des circonstances de l'espèce. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROZE

8 avril 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401615

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté contesté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que le préfet avait mis l'intéressé en mesure de connaître les éléments de fait et de droit fondant les décisions.

Avocat : ROZENBERG

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2026
• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600345

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. D..., ressortissant vénézuélien, pour suspendre l'arrêté préfectoral fixant le Venezuela comme pays de renvoi, pris en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté personnelle et au droit d'asile, au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 33 de la Convention de Genève, sa demande d'asile étant toujours pendante. Le juge des référés a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des textes invoqués, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales.

Avocat : ROZENBERG

13 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600303

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte alléguée au droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) n'était pas grave et manifestement illégale, faute d'éléments suffisants sur l'ancienneté et la régularité de son séjour. En conséquence, la suspension de la mesure d'éloignement a été refusée.

Avocat : ROZENBERG

10 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600115

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'une troisième inscription en master 2. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, l'année universitaire étant déjà très avancée, et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROZE

6 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600282

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B... concernant le refus de l'université Paris I Panthéon Sorbonne de la réinscrire en master 2 de droit des affaires. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison d'une incompétence de l'autorité et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car les effets de la décision ne portaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de l'appréciation objective des circonstances. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans examiner le fond de la légalité, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROZE

20 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600014

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais que les moyens invoqués, tirés de l'atteinte au droit d'asile, à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), à l'intérêt supérieur de l'enfant (CIDE) et au droit à un recours effectif, n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement.

Avocat : ROZENBERG

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521470

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par les époux C... contre la décision du président du conseil départemental de Loire-Atlantique ordonnant la suppression de l’accès à leur parcelle depuis la RD 49. La requête a été rejetée comme irrecevable, le juge ayant considéré que le courrier du 4 septembre 2025 constituait une simple demande de dépose d’un busage non autorisé, dépourvue de caractère décisoire et donc insusceptible de recours. Par conséquent, la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de l’acte n’ont pas été examinées au fond. Cette solution s’appuie sur les principes régissant la recevabilité des recours pour excès de pouvoir, notamment l’absence de décision faisant grief.

Avocat : ROZE

8 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503605

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de l’université de Poitiers refusant à Mme D... son redoublement et sa réinscription en master 2 de psychologie. La requérante invoquait notamment l’urgence, l’incompétence de l’autorité signataire, le défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation liée à son handicap. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : ROZE

3 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300094

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., agent des finances publiques, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder un congé bonifié pour se rendre en Guadeloupe. Le tribunal a jugé que la décision du 22 février 2022 était devenue définitive, faute de recours gracieux préalable, et que les décisions postérieures des 14 juin et 25 août 2022 étaient purement confirmatives, rendant irrecevables les conclusions en annulation. Il a également estimé que les conclusions à fin d’injonction étaient sans objet, la période de congé sollicitée étant expirée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : ROZE

27 novembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429494

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., étudiant en master 2, contestant son ajournement et les refus de redoublement par l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les décisions de refus de redoublement antérieures au 29 novembre 2024, celle-ci les ayant implicitement retirées. Sur le fond, il a rejeté les conclusions d’annulation de la décision d’ajournement du 12 juin 2024, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du règlement de contrôle des connaissances et le défaut de motivation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.

Avocat : ROZE

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501832

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant dominicain, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée n'était pas grave et manifestement illégale, compte tenu notamment du trouble à l'ordre public causé par le requérant. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROZENBERG

30 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501830

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 27 octobre 2025 obligeant M. B..., ressortissant surinamien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue en Guyane depuis 2016, de la présence régulière de sa famille et de sa scolarisation. La condition d'urgence étant présumée pour une obligation de quitter le territoire, la suspension a été ordonnée.

Avocat : ROZENBERG

30 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400550

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante surinamienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mars 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié, et a jugé la motivation du refus de séjour suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ROZENBERG

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422167

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contestant son arrêté de nomination au grade de major de police au 1er avril 2024, qu'il estimait devoir être fixée au 1er janvier 2024. Le requérant n'ayant pas répondu à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions, le tribunal a constaté son désistement d'office en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a été donné acte de ce désistement.

Avocat : ROZE

9 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422169

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester son arrêté de nomination au grade de major de police au 1er avril 2024, qu’elle estimait devoir être fixée au 1er janvier 2024. Par une ordonnance du 9 octobre 2025, le tribunal a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement.

Avocat : ROZE

9 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501594

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les atteintes alléguées au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE) n’étaient pas établies, faute de pièces justificatives suffisantes. La condition d’urgence a été reconnue, mais l’absence de preuve d’une atteinte grave et manifestement illégale a conduit au rejet de la demande de suspension.

Avocat : ROZENBERG

1 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215728

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de Mme A..., gardien de la paix suspendue de ses fonctions suite à une mise en examen pour complicité de vol à main armée. La requérante contestait le refus de la réintégrer (décisions des 8 mars et 18 octobre 2022) et la décision du 22 novembre 2022 maintenant sa suspension avec demi-traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés (incompétence, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des articles L. 531-2 et L. 531-3 du code général de la fonction publique) étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de l'administration fondées sur les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : ROZE

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400294

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante surinamienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : ROZENBERG

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503883

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension et l’annulation d’une décision de refus d’inscription scolaire prise par l’inspection de l’éducation nationale. Le juge a relevé que les conclusions tendant à l’annulation des décisions attaquées ne relevaient pas de l’office du juge des référés, qui ne peut prononcer que des mesures provisoires en vertu de l’article L. 511-1 du code de justice administrative. Par conséquent, ces conclusions ont été jugées irrecevables, entraînant le rejet de l’ensemble de la requête, y compris les demandes d’injonction et d’aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CROZEL

17 septembre 2025