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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

138 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

138

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAADEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311409

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. C... pour son absence de relogement, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 31 janvier 2018. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant et de sa famille (épouse et trois enfants), hébergés dans un logement suroccupé de 29m². La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 441-16-1 du même code.

Avocat : BEN-SAADI

31 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512790

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme B, visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, était dépourvue d'objet. Cette absence d'objet résulte d'une précédente ordonnance du 30 avril 2025 ayant déjà suspendu cette même décision et enjoint au préfet de réexaminer la demande. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEN-SAADI

29 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04135

Avocat : WISSAAD

22 juillet 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301566

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, adjoint technique, qui contestait son arrêté de mise à la retraite d’office par limite d’âge pris par l’Office public de l’habitat (OPH) d’Aubervilliers. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen de procédure tiré de l’absence d’avis de la CNRACL, car soulevé tardivement après l’expiration du délai de recours. Sur le fond, il a estimé que l’administration était tenue de radier des cadres l’agent ayant atteint l’âge limite de soixante-deux ans, en application des articles L.556-1 et suivants du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : BEN-SAADI

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404343

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 12 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAADA

3 juillet 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508792

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B, ressortissant ivoirien, contestant son assignation à résidence dans les Hauts-de-Seine prise par le préfet le 10 mai 2025, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente. Le juge a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, la violation des articles L.730-1 et L.731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence, sans faire droit à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501714

Refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate que la décision implicite de refus initiale a été remplacée par un arrêté préfectoral du 6 mai 2025. La requête en suspension est donc devenue sans objet, car elle ne vise plus la décision en vigueur. Le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, sans examiner les moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 422-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH).

Avocat : BEN-SAADI

26 juin 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00652

Avocat : SAADA-DUSART

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301508

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A B, surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus du garde des sceaux de lui accorder des congés bonifiés pour l'été 2023 et demandait réparation de ses préjudices moral et financier. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a annulé la décision du 24 février 2023 au motif qu'elle méconnaissait les dispositions du décret n° 2020-851 du 2 juillet 2020 portant réforme des congés bonifiés dans la fonction publique. En conséquence, l'illégalité fautive de cette décision a engagé la responsabilité de l'État, et le tribunal a condamné ce dernier à verser à M. B une somme de 1 500 euros au titre de son préjudice moral, ainsi que 4 900 euros pour son préjudice financier, avec intérêts au taux légal et capitalisation.

Avocat : SAADA-DUSART

19 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513908

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant pakistanais, afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" (article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Le juge a constaté que le site de la préfecture ne permettait pas à l'intéressé de déposer sa demande en raison d'un dysfonctionnement technique, et que cette situation créait une urgence justifiant une intervention. Il a donc enjoint au préfet de police de convoquer M. B sous huit jours pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WISSAAD

9 juin 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430838

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l'auteur de l'acte était compétent et que la menace pour l'ordre public était établie. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAHANDEJ SAADI

16 mai 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504501

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a d'abord admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Enfin, concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la présence de son enfant en Algérie.

Avocat : SAAD

2 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502425

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la légalité de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 6 avril 2025 obligeant M. B A, ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'arrivée de l'intéressé en France à l'âge de cinq ans et de l'absence de tout lien avec son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : SELARL TENIER-SAADAOUI AVOCATES ASSOCIÉES

29 avril 2025• Eloignement urgent
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02459

Avocat : SCP LEGENDRE-PICARD-SAADAT

29 avril 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02467

Avocat : SCP LEGENDRE-PICARD-SAADAT

29 avril 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02465

Avocat : SCP LEGENDRE-PICARD-SAADAT

29 avril 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02466

Avocat : SCP LEGENDRE-PICARD-SAADAT

29 avril 2025• 8ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500868

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par une étudiante mauritanienne demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BEN-SAADI

8 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408036

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 16 septembre 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de Français, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que l'auteur de l'acte était compétent et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la rupture de la communauté de vie avec son époux français justifiait le refus de séjour, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que la décision fixant le pays de destination était suffisamment précise.

Avocat : SAAD

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402397

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. S'agissant du refus de séjour, il a jugé que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier et que la requérante ne démontrait pas l'indisponibilité des soins nécessaires dans son pays d'origine, en méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et de fixation du pays de renvoi ont été validées.

Avocat : EL ASSAAD

26 février 2025• 5ème chambre