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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 514 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 514

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 887

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SABAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204843

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le maire de Decazeville. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des dispositions du décret n° 92-1194 et du décret n° 85-603, ainsi qu'une discrimination liée à son handicap. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence d'information sur une demande de visite médicale était inopérant et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision a donc confirmé la légalité du licenciement.

Avocat : SABATTE

11 février 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400702

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par une ressortissante algérienne contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône lui a délivré un certificat de résidence algérien valable dix ans. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 février 2025
• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400518

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé le titre sollicité, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 février 2025• 7ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01035

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

10 février 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500390

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 23 janvier 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la mesure était légale au regard des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les modalités de contrôle (une présentation hebdomadaire au commissariat) étaient adaptées et proportionnées. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SABALY HAMADOU

10 février 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400441

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Après que la préfète a accordé une carte de résident à l’intéressée le 7 janvier 2025, Mme A s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

10 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500837

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, invoquant l'urgence et des tentatives infructueuses depuis décembre 2022. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier par des pièces suffisantes du dépôt de sa demande de rendez-vous et de ses relances. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500602

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A par la préfète du Rhône. En cours d'instance, la préfète a délivré à l'intéressé une carte de résident valable dix ans, ce qui a abrogé le refus implicite initial. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Il a en revanche condamné l'État à verser 700 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407341

Désistement d'instance. Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 7 février 2025, a constaté le désistement d'office de M. A B, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Il est donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316832

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D contestant le refus implicite de visas de long séjour pour ses trois enfants au titre du regroupement familial. La décision attaquée, qui s’appropriait le motif consulaire d’inauthenticité des actes d’état civil, a été jugée fondée sur une erreur d’appréciation non établie. Le tribunal a considéré que le ministre de l’intérieur pouvait légalement opposer ce motif d’ordre public, sans que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant ne soient retenus. La solution s’appuie sur les articles L. 434-2 et L. 811-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 47 du code civil.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

7 février 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500396

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction avec droit au travail. La juridiction a constaté que la préfète de l'Isère avait déjà délivré une attestation de décision favorable et qu'une carte de séjour temporaire allait être prochainement remise à l'intéressé, rendant ainsi sa demande d'injonction sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande. Toutefois, il a condamné l'État à verser à M. A une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

6 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407038

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution du jugement n° 2109016 du 12 juillet 2023, qui avait annulé le refus implicite de titre de séjour opposé à M. A et enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer sa demande. En l'absence d'exécution constatée, une procédure juridictionnelle a été ouverte sur le fondement de l'article R. 921-6 du code de justice administrative. Toutefois, M. A s'est désisté de sa requête en exécution par un acte du 18 novembre 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et clos la procédure.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

6 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207162

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme et MM. H, qui demandaient l'annulation d'un arrêté d'alignement individuel pris par le maire de Beaucroissant. La juridiction a jugé que l'arrêté, qui constatait la limite de la voie publique au droit de la parcelle voisine, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, la bande de terre séparant la propriété des requérants de la chaussée ne pouvant être regardée comme affectée à l'usage du public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 111-1 et L. 112-1 du code de la voirie routière, qui définissent le domaine public routier et la procédure d'alignement.

Avocat : SABATIER

6 février 2025• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402241

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur manifeste d'appréciation, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que le préfet a exercé son pouvoir d'appréciation et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifie pas d'exception. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SABATAKAKIS

6 février 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406415

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé à M. A une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale », rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance du 6 février 2025, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

6 février 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307553

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre une décision du préfet du Rhône classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, estimant que le litige ne relève pas de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui réserve la compétence nantaise aux seules décisions du ministre prises sur recours préalable obligatoire. Il applique l’article R. 312-1 du même code pour transmettre l’affaire au tribunal administratif de Lyon, territorialement compétent en raison du siège de l’autorité préfectorale ayant pris la décision initiale.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

5 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307770

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme D, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" opposé par la préfète du Rhône. La décision explicite de refus du 5 décembre 2024 s'étant substituée à la décision implicite initiale, le tribunal a statué sur ce seul acte. Il a rejeté la demande d'annulation, estimant que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

4 février 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407491

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 12 juillet 2024 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment stables en France. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

4 février 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307632

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite puis explicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté que la décision explicite du 5 décembre 2024 s’était substituée à la décision implicite. Il a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C, estimant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie notamment sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

4 février 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407490

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour en France. Par conséquent, la décision d'éloignement a été jugée légale, et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

4 février 2025• 1ère chambre