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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 889 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 889

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535827

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant égyptien, qui contestait l’arrêté du ministre de l’intérieur du 9 décembre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le tribunal a estimé que la demande d’asile était manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance du principe de non-refoulement et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle, fondée sur l’avis de l’OFPRA et l’absence d’éléments crédibles établissant un risque de persécutions.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505026

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., au motif qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence. Les conclusions aux fins d’injonction et les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDANI

12 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505323

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 août 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière, le requérant n'apportant pas d'élément établissant que le médecin instructeur aurait siégé au sein du collège. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation sur l'état de santé et l'intégration de l'intéressé, et que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. La demande a été rejetée sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

12 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514135

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Essonne de convoquer Mme B..., ressortissante marocaine, afin de lui remettre son titre de séjour étudiant jamais délivré et de débloquer son compte ANEF pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement. Le juge a constaté une situation d’urgence et d’utilité, la requérante étant dans l’impossibilité de renouveler son titre avant son expiration en raison du blocage administratif. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État a été condamné à verser 800 euros à Mme B.

Avocat : SAIDI

12 décembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00062

Avocat : SAINT-GEORGES AVOCATS

11 décembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509375

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante togolaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a relevé que le droit au séjour des ressortissants togolais en qualité d'étudiant est intégralement régi par la convention franco-togolaise du 13 juin 1996, et non par les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a ainsi substitué ce fondement conventionnel à celui initialement retenu par le préfet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur la convention franco-togolaise et les articles L. 421-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HADJ SAID

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310715

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B..., agent territorial du département de l’Essonne, afin d’obtenir réparation des préjudices extra-patrimoniaux résultant de sa maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le tribunal a rappelé le principe de la responsabilité sans faute de l’administration pour garantir ses agents contre les risques professionnels, mais a précisé que l’allocation temporaire d’invalidité (ATI) répare forfaitairement les pertes de revenus et l’incidence professionnelle. En l’espèce, la solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’inscrit dans le cadre des articles L. 822-1 et suivants du code général de la fonction publique et de la jurisprudence relative à l’obligation de sécurité de l’employeur public.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512680

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, qui demandait à être convoqué pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, présent en France depuis 2013 mais n'ayant engagé des démarches de régularisation qu'en 2022, ne justifiait pas d'une menace immédiate sur sa situation personnelle ou professionnelle. La décision rappelle que la présomption d'urgence ne s'applique qu'aux demandes de renouvellement de titre de séjour et non aux premières demandes.

Avocat : SAIDI

11 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512681

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A... ne justifie pas d'une menace immédiate sur sa situation personnelle ou professionnelle, et ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable au renouvellement de titre de séjour. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

11 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512682

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A... ne justifie pas de circonstances particulières menaçant à court terme sa situation personnelle ou professionnelle, et ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable au renouvellement d'un titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

11 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512678

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme B..., ressortissants algériens, afin d'obtenir une injonction à l'encontre de la préfète de l'Essonne pour qu'ils soient convoqués à un rendez-vous en vue du dépôt de leur demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a joint les deux requêtes et a rappelé que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence. En l'espèce, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

11 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507205

Avocat : SAIDANI

10 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507205.20251210• 4ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01514

Avocat : SOCIÉTÉ SAINT GEORGES CONSEIL

10 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501046

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant bangladais, contre le refus du préfet de la Haute-Garonne de renouveler sa carte de résident de dix ans. Le préfet avait motivé son refus par l'absence prolongée de l'intéressé du territoire français (plus de trois ans consécutifs aux États-Unis pour études), entraînant la péremption de son titre en application de l'article L. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les séjours temporaires en France invoqués par M. B... ne suffisaient pas à établir une résidence habituelle en France, et que la décision préfectorale n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SAIHI

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520636

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est en principe remplie pour une demande de renouvellement de titre de séjour. En l'espèce, le requérant justifiait de démarches infructueuses et de l'expiration de son titre, ce qui caractérisait une situation d'urgence. Le tribunal a donc enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A... dans un délai de quinze jours à compter de la notification de l'ordonnance, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET SAIDANI MIRIVEL AVOCATS ASSOCIES

10 décembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01336

Avocat : HADJ SAID

9 décembre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513848

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction à l’encontre du préfet du Val-de-Marne pour régulariser sa situation administrative liée à un visa long séjour. La requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 22 novembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par une ordonnance du 9 décembre 2025. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée.

Avocat : SAIDI

9 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505959

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F..., qui estimait avoir subi des préjudices suite à sa prise en charge au centre hospitalier de Carcassonne le 5 mars 2025 pour une réduction mammaire. L’expertise, jugée utile, a été confiée à un chirurgien plasticien pour déterminer la qualité des soins et l’existence d’éventuels manquements. Le tribunal a rejeté la demande du centre hospitalier de mettre en cause le docteur A..., médecin libéral, estimant qu’il ne pouvait être partie au litige administratif. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

9 décembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2102243

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de la société Pierre investissement ingénierie (Pi2i) contestant la résiliation de son marché de services avec le Comité Régional Olympique et Sportif (CROS) de Mayotte. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par le CROS, jugeant que le marché, conclu pour l'exécution d'une mission de service public, revêtait le caractère d'un contrat administratif. Sur le fond, le tribunal a considéré que la résiliation était irrégulière faute de mise en demeure préalable valable et que les retards n'étaient pas entièrement imputables à la société requérante. En conséquence, il a annulé la décision de résiliation et condamné le CROS de Mayotte à verser à la société Pi2i la somme de 32 500 euros au titre du solde du marché, ainsi que 1 500 euros pour préjudice moral et commercial, sur le fondement des principes généraux du droit des contrats administratifs et de l'ordonnance n° 2015-899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301119

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B..., 9ème adjoint au maire de Koungou, qui contestait l'arrêté du 12 décembre 2022 par lequel le maire avait retiré ses délégations. Le tribunal a jugé que cette décision de retrait, de nature réglementaire, n'avait pas à être motivée et que la convocation ultérieure du conseil municipal, prévue par l'article L. 2122-18 du CGCT, était sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que le retrait n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les agissements de M. B... (opposition publique au maire, participation à une pétition) étant de nature à nuire à la bonne marche de l'administration communale.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

9 décembre 2025• 2ème chambre