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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 144 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 144

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 258

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAIDEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535828

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... A..., ressortissante algérienne, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 8 décembre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité, estimant que la communication du compte-rendu de l’entretien OFPRA au ministre et aux agents habilités ne méconnaît pas ce principe. Il a également jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d’asile au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était entachée d’aucune erreur de droit ou d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535913

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 10 décembre 2025 refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre, autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également estimé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas empêché le requérant de développer son récit et que l'examen du ministre n'avait pas excédé le caractère manifestement infondé de la demande. Enfin, la décision fixant le pays de destination n'a pas été jugée contraire au principe de non-refoulement, la solution s'appuyant sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507495

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire. La décision est motivée par un examen incomplet du dossier : la préfète avait écarté les bulletins de salaire du requérant, chauffeur-livreur, au motif qu'il ne possédait pas de permis de conduire français, alors qu'il produisait des cartes de conducteur valides délivrées par l'administration française sur la base de son permis international. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

Avocat : SAIDI

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512969

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande d'admission exceptionnelle au séjour n'étant pas un renouvellement de titre. En conséquence, la demande d'injonction sous astreinte et celle au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SAIDI

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503886

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant comorien, et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal retient un défaut d’examen complet de la situation, le préfet ayant omis d’instruire la demande de titre « vie privée et familiale » déposée par l’intéressé suite à son mariage avec une Française. En conséquence, l’annulation de la décision de refus entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Il est enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, et l’État est condamné à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAID SOILIHI

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535823

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 9 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile étant manifestement infondée, et que l'arrêté ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement ni les stipulations de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535984

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment l'impossibilité d'exercer son droit à l'assistance d'un tiers lors de l'entretien avec l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) et le non-respect de la confidentialité. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avaient été respectées, et que les autres moyens (erreur d'appréciation, méconnaissance du principe de non-refoulement et de l'article 3 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311471

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., infirmière de l’AP-HP, qui demandait réparation des préjudices subis suite à un accident de service survenu en 2008. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté : la décision implicite de rejet de sa demande préalable est née le 24 mars 2023, et le recours contentieux, introduit le 22 mai 2023, dépassait le délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Les dispositions du code des relations entre le public et l’administration relatives à l’accusé de réception ne sont pas applicables aux agents publics. Par conséquent, la demande de condamnation de l’AP-HP et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507412

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante somalienne, qui contestait le refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile pris par le ministre de l'intérieur le 10 décembre 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que les conditions de l'entretien n'avaient pas porté atteinte aux droits de la requérante. Il a également estimé que la demande d'asile pouvait être regardée comme manifestement infondée au regard des risques allégués, sans erreur de droit, de fait ou de qualification juridique. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 141-3 et R. 531-16.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

15 décembre 2025• Magistrat M.HOLZER
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535827

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant égyptien, qui contestait l’arrêté du ministre de l’intérieur du 9 décembre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le tribunal a estimé que la demande d’asile était manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance du principe de non-refoulement et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle, fondée sur l’avis de l’OFPRA et l’absence d’éléments crédibles établissant un risque de persécutions.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505026

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., au motif qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence. Les conclusions aux fins d’injonction et les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SAIDANI

12 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505323

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 août 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière, le requérant n'apportant pas d'élément établissant que le médecin instructeur aurait siégé au sein du collège. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation sur l'état de santé et l'intégration de l'intéressé, et que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. La demande a été rejetée sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

12 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514135

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Essonne de convoquer Mme B..., ressortissante marocaine, afin de lui remettre son titre de séjour étudiant jamais délivré et de débloquer son compte ANEF pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement. Le juge a constaté une situation d’urgence et d’utilité, la requérante étant dans l’impossibilité de renouveler son titre avant son expiration en raison du blocage administratif. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État a été condamné à verser 800 euros à Mme B.

Avocat : SAIDI

12 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509375

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante togolaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a relevé que le droit au séjour des ressortissants togolais en qualité d'étudiant est intégralement régi par la convention franco-togolaise du 13 juin 1996, et non par les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a ainsi substitué ce fondement conventionnel à celui initialement retenu par le préfet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur la convention franco-togolaise et les articles L. 421-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HADJ SAID

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310715

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B..., agent territorial du département de l’Essonne, afin d’obtenir réparation des préjudices extra-patrimoniaux résultant de sa maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le tribunal a rappelé le principe de la responsabilité sans faute de l’administration pour garantir ses agents contre les risques professionnels, mais a précisé que l’allocation temporaire d’invalidité (ATI) répare forfaitairement les pertes de revenus et l’incidence professionnelle. En l’espèce, la solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’inscrit dans le cadre des articles L. 822-1 et suivants du code général de la fonction publique et de la jurisprudence relative à l’obligation de sécurité de l’employeur public.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512680

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, qui demandait à être convoqué pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, présent en France depuis 2013 mais n'ayant engagé des démarches de régularisation qu'en 2022, ne justifiait pas d'une menace immédiate sur sa situation personnelle ou professionnelle. La décision rappelle que la présomption d'urgence ne s'applique qu'aux demandes de renouvellement de titre de séjour et non aux premières demandes.

Avocat : SAIDI

11 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512681

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A... ne justifie pas d'une menace immédiate sur sa situation personnelle ou professionnelle, et ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable au renouvellement de titre de séjour. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

11 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512682

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A... ne justifie pas de circonstances particulières menaçant à court terme sa situation personnelle ou professionnelle, et ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable au renouvellement d'un titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

11 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512678

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme B..., ressortissants algériens, afin d'obtenir une injonction à l'encontre de la préfète de l'Essonne pour qu'ils soient convoqués à un rendez-vous en vue du dépôt de leur demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a joint les deux requêtes et a rappelé que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence. En l'espèce, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

11 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507205

Avocat : SAIDANI

10 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507205.20251210• 4ème chambre jugeant seule