1 598 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 598
Décisions totales
383 581
Ordonnances
269 417
Avec résumé IA
Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU
Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Avocat : SCP SAIDJI ET MOREAU
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B E D, ressortissant bolivien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Il a estimé que la demande d’asile de l’intéressé était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les craintes invoquées ne justifiaient pas une protection au titre de la convention de Genève ou de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ghanéenne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d’asile, de l’absence de prise en compte de sa vulnérabilité et des conditions matérielles de l’entretien avec l’OFPRA. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention de Genève et la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante ghanéenne, contestant le refus d’entrée sur le territoire au titre de l’asile et la décision de réacheminement. Le juge a estimé que la requérante avait été informée de la liste des associations pouvant l’assister lors de l’entretien avec l’OFPRA, écartant ainsi le moyen tiré de la violation de son droit à la présence d’un tiers. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. La requérante soutenait notamment ne pas avoir bénéficié d’un interprète physiquement présent lors de son entretien à l’OFPRA, mais le tribunal a jugé que l’entretien, mené en français et d’une durée de 40 minutes, ne révélait aucune difficulté de compréhension. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l’erreur de droit, considérant que l’examen du ministre n’avait pas excédé le caractère manifestement infondé de la demande. La décision s’appuie sur les articles L. 141-3, L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.